I. Cf. Gatti, BulUit. corn., 1889, p. 392 sq
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L'inscription est du VI« siècle, car c'est alors qu'on commeoce à dater simplement par le mois, sans indiquer les cajendes, les ides, etc. : le premier exemple de cette pratique est une inscription de 589 (»). Dès ce moment il y avait des cimetières en ville : on avait cessé d'enterrer sur les catacombes, et le pape Jean III, modifiant les relations entre les cimetières et les titres, ordonna de célébrer les fêtes cimitériales aux frais du Latran (3). Nous avons déjà indiqué d'autres lieux de sépultures € ad ursum pileatum > près de Ste-Bibiane et de St-Eusèbe, et autour de Ste-Marie Antique (^). Ce changement dut coïncider avec la guerre des Goths, qui apporta de si grands bouleversements dans les coutumes romaines. Peut-être y avait-il aussi, là où fût érigé le cimetière < ad micam auream >, une ancienne église à laquelle aurait succédé S. Cosimato.
Voici deux autres fragments, dont l'un mentionne un membre de la hiérarchie sacrée :
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LECTOR DP XVI • K