RIASQ VIXIT/// ///RIS VC
Le nom dont ce fragment conserve la dernière syllabe peut être celui de Senator (436) ou celui de Vîator (495).
OPILIO BE/// SIS VII DXII ///ANICIO
Voici maintenant d'autres inscriptions du même cimetière qui n'ont pas de date consulaire.
A la paroi droite de la grande galerie :
nPQABAABIONeEOElAEArEAKAArnTT T0N*IA0NAeANATQXMAKAPQNErAEMONA«î>QTA nPOCTEeEONTONZQNTAKEnPOCeNHTQNANePûniiN Z H G A N T A E T H . K • E . E N . I . P H N E
Hp(o[a] 'ApXà^tov ^£0£i5£a yéa xa?.'j7rT[Ê]: t6v cptXov àO-avàxwv |jLaxàpo)v èuSoffiova rpcoxa. ITpo; T£ (^eov tgv ÇOvxa xal 7:pèç ôv/^xa)v àvO-pcorccav. Zf^aavTa £Tr]-xe«£v £cpv^vir].
(OratUeJ
<L La terre recouvre le défunt Ablavius fait à l'image de Dieu, ami des bienheureux immortels, homme juste et heureux devant le Dieu vivant et devant les hommes. Il a vécu 25 ans. En paix. »
L'expression 0EOEIAFA rappelle le <L divînae consortes naturae » de S. Pierre (') et le < divinum genus > de Tins-
crîptîon d'Autun (»). Cette inscription d'Ablavius fut ensuite imitée et copiée en partie pour un autre défunt du même cimetière, comme celle d'Abercius le fut pour Alexandre («). Voici le fragment où nous en retrouvons quelques phrases» avec des fautes de grammaire et d'orthographe :
///OEIAA ///AONAOANA ///AA(DQTAnPOC ///ZQNTA KETTPOE ///ANePQnQNZHCANÏA ///KO HTA ENNEIPHNII
Une autre inscription grecque, probablement du IV« siècle, a été considérée comme païenne et transportée ailleurs :
rAAAONIACOrTEPrONOMlieEMlCOrTETIPHMil AAAAAlKHCAlAOrCTEElCTEAOCH///AKAPON C0rnATP0CESHei2N<Ja>lAEKAlAlAAXHC CûNTETPOnQNZHAOCMEnPOHrArENECTOAEMAPKE
C'est répitaphe d'une certaine Gallonia; elle s'adresse à Marc, peut-être son mari, lui disant qu'elle a la foi et les exemples de son père. En voici, d'après le professeur Halbherr, la transcription et la traduction :
ra?Aov:a;. CWt' ëpyov 8 |iig ^\iv; oùxé Ti pijjia AXXà 5(xT]ç aîSou; xe tli xéXoç 'JXOe |iàxapov
Swv TÊ xpoitwv Ç-gXo; (le TcpOT^oyev ^; xdoe Màpxe
€ Tombeau de Gallonia. Aucune œuvre ni aucune parole, si elle n'est conforme à la justice et à l'honnêteté, n'a jamais conduit à une fin bienheureuse. Ce qui m'a conduit à cette fin, ô mon cher Marc, c'est l'imitation de la foi et des mœurs de ton père. >