LA BASILIQUE DE STE-SYMPHOROSE
mitîvus, Tacteus, Nemesius, Eugeoius, Justinus, Crescentianus>. Quand les corps eurent été transportés à Rome et déposés dans Téglise de St-Ange in Pescheria (XI® siècle), la localité fut abandonnée. Elle conserva néanmoins le nom de ^Septem fratres>: nous le trouvons mentionné dans un document du XII® siècle parlant du traité que Pascal II y conclut avec Henri V, iin campo qui Septem fratres dicitur>. Et Bosio l'a reconnu, deviné plutôt, sous la forme corrompue que le peuple lui a donnée depuis, €Sette fratte>.
En 1877, Stevenson se mit à étudier des ruines d'édifices anciens situés sur la voie Tiburtine, dans un fonds appartenant à la famille Grazioli. Il y reconnut les restes de la basilique de Ste-Symphorose. Elle comprenait deux édifices à abside ; le plus grand [B] tourné vers Tivoli, une vraie église longue de quarante mètres environ, avec trois nefs partagées par des pilastres ; le plus petit [A] tourné vers Rome, oratoire à trois absides semblables à celui de St-Sixte et Ste-Cécile. Tous les deux communiquaient par une ouverture correspondant à la ifenestella confessîonis». S. Paulin de Noie
Tivoli tv jC > U Rome
Voie Tiburtine
nous apprend que les deux basiliques construites sur la tombe de S. Félix présentaient la même disposition : <Laetissimo vero conspectu tota simul haec basilica in basîlicam memorati confessons aperitur trinis arcubus paribus, perluceiite transenna, per quam vicissim sibi tecta ac spatia basilicae utriusque junguntur» (<). On peut rappeler aussi que dans la basilique de Generosa, sur la voie de Porto, la ifenestella confessionis> était percée dans Tabside (3), et qu'à