‹ Éléments D'archéologie ChrétienneChapitre 150 sur 307 · EX • PRAE • L • AVLERI . VERI -AVO EX • OFF • M • LVRI . IAN (*J · texte numérisé non relu

EX • PRAE • L • AVLERI . VERI -AVO EX • OFF • M • LVRI . IAN (*J

Enfin il y a des marques privées, comme celles-ci : CALLISTI . DVOR . domitior, d'un esclave de deux Domitii ; — DONNE . de . figlin • VICCIANIS, c'est-à-dire, « Donnaei de figlinis viccianis >, etc. Nous savons les noms des fabriques privées les plus connues : Bucceniana, Coepioniana, Camilliana, Caniniana, Domitiana major, Domitiana rninor, Faoriana, Lanniana, Marciana, Oceana major, Oceana minor, Tampiana, Vicciana, Voeceniana.

i. € Ex praediis Faustinae Augustae opus doliare Lucii Bruttidii Augustalis. > 2. € Ejc praediis Lucii Aurelii Veri Augusti ex officina Marci Lurii Januarii. I

L'estampille reproduite ci-après en fac-similé doit être lue : t Ex praediis Domitiae Lucillae, ex figlinis Domitianis minoribus, opus doliare Aeli Alexandri. >

Il y eut, même dès les premiers siècles, des briqueteries chrétiennes. Ainsi Annius Serapiodorus, qui avait son atelier à Ostie, marquait ses produits de l'image du bon Pasteur. La célèbre fabrique Claudiana avait pour estampille le monogramme Constantinien ; d'autres, comme celle de Surrentinus, prirent la croix.

Sous le règne de Théodoric, les estampilles présentent cette formule spéciale : REG • DN THEODORICO FELIX ROMA,

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