Osservaxioni sut sacri cemeieri
3. Diverses causes empêchèrent Marini de terminer et de publier l'œuvre qu'il avait projetée. Après en avoir réuni les matériaux (plus de 9000 fiches, conservées dans la Bibliothèque Vaticane), il écrivait mélancoliquement à Cancellieri : « Ci ho faticato per circa 40 anni ed impiegatovi molto danaro. Ma € quae paravi cujus erunt?> (Marino Marini, Degli aneddoti di G. Marini, p. 205). Ces matériaux ne devaient pas être perdus : de Rossi en a tiré meilleur parti que n'eût sans doute pu faire Marini lui-même. — Un recueil important d'inscriptions chrétiennes a été publié par le cardinal Mai dans le V e volume de son ouvrage : Nova coltectio, etc.
surtout les deux premières. Le nombre en était incalculable pendant les premiers siècles ; on en a malheureusement détruit beaucoup, depuis le IX e siècle jusqu'au commencement du XIX e . Pendant cette longue période, les catacombes n'étaient pas étudiées au point de vue scientifique ; on y cherchait des reliques, et souvent avec les reliques on emportait les inscriptions. Souvent aussi on les a employées comme matériaux de construction ; un grand nombre formaient le pavé de Ste-Marie du Transtévère.
A Rome, la plupart des inscriptions sont conservées dans les catacombes ; d'autres sont dans la grande galerie lapidaire du Vatican, au Musée du Capitole, à St-Paul-hors-les-Murs, surtout au Musée chrétien de Lâtran, fondé par Pie IX et organisé par de Rossi avec des inscriptions choisies prises au Vatican, dans les églises et dans les catacombes (*).
1. Les inscriptions du palais de Latran sont réparties dans les 25 travées que forment les côtés ouverts de la galerie du premier étage. De Rossi les a groupées en trois sections : Inscriptiones sacras, Bpitaphia selecta, Inscriptionum familiae. Celles qui ont été recueillies après la formation du Musée sont rassemblées dans l'escalier voisin. Voici le tableau des 24 divisions :
Inscriptiones sacras :