INSCRIPTIONS AYANT TRAIT A LA VIE CIVILE
§ II. Professions.
Les professions les plus diverses sont rappelées dans les inscriptions chrétiennes : fabricants, ouvriers, pêcheurs, employés de la monnaie et des autres administrations publiques, avaient leur épitaphe, souvent très grossièrement composée. Il est permis, en parcourant le Musée de Latran, de reconnaître une fois de plus la vérité de la parole de Tertullien ( x ) que les chrétiens étaient absolument mêlés à la société païenne, tout en évitant ce qui aurait pu blesser leurs croyances. Parfois l'image des instruments propres à la profession venait compléter l'épitaphe ou même en tenait lieu.
Voici celle d'un « curator civitatis » ( a ), terminée par Tac* clamation : { Pax tibi cum Sanctis » :
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(Bolsena.)
LOCVS FORTINATI CONFECTORARII
(Cim. de Cyriaque. — Mus. Lat., XII, ti.)
i. Afol., 37(/». L., t. I, col 463).
a. Le < curator civitatis > était un fonctionnaire municipal
fl-CASTlNO. SiNGVLARlOFF. P.PQ VIXAN-P»tXX> COLLEGAS KAR- POSVERVNT
(Mus. Lat, XIJ \ g.J
Remarquer : « Singulari officinae. »