Cf. Marucchi, /ùid., p
2. Il est certain néanmoins qu'il y avait certaines formules fixes pour la collation des sacrements. Cf. TertuU., De bapt., XIII (/*. Z., t. I, col. 1215) ; — S. Cypr., Ad Mao n., VII {P. Z., t. III, col. 1143).
3. Cf. Tertullien, Adv. Marc, IV, 40 {P. Z., t. II, col. 4^0). La Atôa-/r) Ttov àTroaxoÀwv donne des indications identiques. Ce document est d'origine orientale ; mais il remonte aux premiers âges de l'Eglise, peut-être au le"" siècle, et il est permis de croire que, si près des Apôtres, les diverses communautés chrétiennes avaient une liturgie semblable.
4. Cf. S. Greg. Magn. Z"/., IX, 12 {P. Z., t. LXXVII, col. 956).
5. 1 Cor., XIV. Cf. Plin., Ep. X, 97 ; —Tertullien, Apol., XXXIX {P. L,, t. I, col. 474 sq.).
6. Tertull., De corona mil., III {P. L., col. 79) ; — S. Cypr., Ep. XXXIV, XXXVII {P. L., t. IV, col. 323, 328). Cf. Wilpert, op. cit., p. 14.