ÎN PAGE . ET . PET PRO NOBIS
C'est-à-dire : € Verus Christus (recipiat) spiritum (tuum) in pace, et (tu) pete pro nobis. »
Daux autres inscriptions remarquables ont été publiées, au XVIII^ siècle, par le P. Lupi (^). L'une rappelait un personnage déposé :
eiC TO AnON MAPTÏPION
<[ dans le sanctuaire des martyrs ». La seconde était la célèbre inscription de Severa, aujourd'hui au musée de Latran :
I. Cf. Dissertatio et aini?iadversio?ies ad ttuper imentum Severae viariyris epitaphium, Palerme, 1734; — de Rossi, Inscript. ch?-ist., t. I, p. 18.
KCOCOïAe . KATAeiCO 0-
e^ nATGPNœ NœNeic NOBeNBPeiBorc • Aeie BGNepec . aoïna
AGTKec FGAGie CGBHPe KAPeccGMe nocreTG
GAGICnGIPeiTCO CANKTCO • TOïœ
MOPTOrA ANN XXV///
(An. 269.)
C'est-à-dire, en rétablissant l'orthographe latine : « Consule Claudio et Paterno, nonis novembribus, die veneris, luna XXIV, Leuces filiae Severae carissimae posuit et spiritui sancto tuo. Mortua annorum XXV, etc. » Notons encore ces deux épitaphes :
FORTVNATA
VIVES IN CRHETO (')
CarùSIMO filio (?) EVTYCUiaito refrlGERA dulcisQ) in pACE Clan spiri ta sanCta (?)
Enfin le P. Marchi (2) a publié cette autre inscription, qui provient aussi de notre cimetière :
REGINE VENEMERENTI FILIA SVA FECIT VENE REGINE MATRI VIDVE Q.VE SE DIT VIDVA ANNOS LX ET AECLESA NVNQ.VA GRAVAVIT VNIBIRAQ.VE VIXIT ANNOS LXXX • MESOR • V • DIES XXVI
Il est vraisemblable que cette veuve Regina avait une charge, une juridiction dans la communauté chrétienne : le