Cf. de Rossi. Bullett., 1894, p
npcoTcoc eN Ariœ nNeïMA
CVIVIO ALEXANDRO TATISIE POMPEIE TI eeOï REFRIGERETIS
eNGAAe
KeiTAI
^IPML\AA , KALEMERE DEVS REFRI
AAeAOH M ^ GERET SPIRITVM TWM
MNHMH ^ VNA CVM SOroris tyae • hilare
C KAPIN
<L Protos dans le saint esprit de Dieu repose ici. Firmilla sa sœur, en mémoire de lui. »
Au milieu de l'inscription de Kalemere et mêlés aux lettres qui la composent, on a représenté le bon Pasteur entre deux brebis et une colombe sur un arbre.
La suivante qui nomme un serviteur de la maison impériale, renferme une recommandation relative au respect dû au tombeau : « Ne quis hune titulum molestet post mortem meam (?) > :
ALEXANDER AVGG . SER . FECI SE • BIVO • MARCO • FILIO DVLCISSIMO • CAPVT • A FRICE • SI . QVI • DEPVTA BATVR . INTER . BESTITO RES . Q.VI • VIXIT • ANNIS XVIII . MENSIBV . VIIIl DIEBV . V • PETO • A • BOBIS FRATRES . BONI • PER VNVM • DEVM . NE • Q.VIS VII . TITE . LOMOLES/// {sic) POS • MOR///
Cet Alexandre, esclave de deux empereurs, était employé au lieu appelé « caput Africae » sur le Coelius. Il y avait là, pour les pages impériaux, un « paedagogium », dont celui
du Palatin était une dépendance. Son nom lui venait probablement d'un buste de l'Afrique (1). Les caractères de l'inscription permettent de la rapporter au temps de Septime- Sévère et de Caracalla, les fondateurs de ce i paedagogium» ; cet Alexandre put donc être un compagnon d'Alexamène que tourne en ridicule le fameux « graffito » blasphématoire du Palatin.
AGAPE AVGVS "Z™ P^^'^
TALI ALVMNO ^^' ^'-^'^ ^^'^ '''' "'' ' °