Aringhi, Konia siihterr-.mea, t. H, p
Élém. d'arcliéol. chrét. 11
102 ÉLÉMENTS DARCHÉOLOGIE CHRÉTIENNE.
VIOLARI NVNQVAM PERMITTATIS SED CONSERVETVR VSQVE AD FINEM MVNDI VT POSSIM SINE IMPEDIMENTO IN VITA REDIRE CVM VENERIT QVI IVDICATVRVS EST VIVOS ET .MORTVOS. Quelquefois enfin on rencontre l'expression : Anathema sit... Maran Atha.
L'orthographe des inscriptions est un des éléments qui permettent de retrouver leur date. Les anciennes sont généralement correctes. A partir du IV^ siècle, elles présentent de nombreuses fautes; beaucoup de lettres sont changées, on écrit suivant la prononciation populaire : BlXIT (vixit), BIPAS (vivas), VISOMVS (bisomus), etc. On emploie des termes familiers : Ta ta, père ; NVNNVS, grand-père ; des idiotismes vulgaires : TOTI TRES POSVERVNT. C'est le « latinum rusticum » d'où est dérivée la langue italienne.
Des indications précieuses nous sont aussi fournies par les signes idéographiques, les symboles, employés pour abréger la pensée. Ainsi la colombe avec la branche d'olivier, ou l'une et l'autre séparément, expriment la paix et se substituent à la formule IN PAGE. — L'ancre, forme cachée de la croix, signifiait l'espérance en la croix de Jésus-Christ. On la trouve plus rarement après le III^ siècle. — Le poisson représente Notre-Seigneur, dont il accompagne ou même remplace le nom (ï). — La palme, symbole de la victoire, est aussi très fréquente et très ancienne. On y a ajouté quelquefois la couronne de laurier ou la couronne athlétique.
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NICELLA VIRGO DEI QUAE VI XIT ANNOS PM XXXV DE POSITA XV KAL MAIAS BENE MEKENTI IN FACE
(Mus. Lai., XJ, I.)
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SSIMO QVI BIXIT ANN ^^