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LA TECHNIQUE

OU sur l'espace qui sépare les tombeaux. Elles sont exécutées sur un enduit formé de poussière de marbre ; quand cet enduit est très fin, c'est un signe de haute antiquité. Souvent elles ont été préparées par un tracé à la pointe encore reconnaissable. Il y a aussi quelques peintures à la détrempe, postérieures et plus grossières.

On remarque différents styles dans les peintures catacombales. Les sujets peuvent aider à reconnaître leur date. Pour la même époque il y a, dans les catacombes comme à Pompéi, de bonnes et de mauvaises peintures. A Domitille, par exemple, celles du vestibule des Flaviens sont fines ; celles du «cubiculum» à droite de l'entrée, quoique contemporaines, sont d'un style inférieur. r\u IIP siècle surtout, il y a eu des écoles de peintres, qui pouvaient travailler spécialement dans tel ou tel cimetière. On constate une certaine analogie de style entre les peintures d'un même cimetière ; des nuances au contraire entre les différents cimetières. C'est ainsi qu'en Egypte chaque nécropole possédait ses artistes, peintres, sculpteurs, graveurs, qui avaient leur demeure près des tombeaux et se tenaient prêts à exécuter les travaux funéraires.

Gl)apitre ûeu;rième.

L'ART chrétien a emprunté à l'art païen ses motifs de décoration, en écartant seulement les sujets idolâtriques. Tantôt ce sont des motifs d'architecture, comme dans la chapelle d'Ampliatus ; tantôt de petits paysages, comme

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