Roma antica (1838), t. I, p
LA PAIX DE l'Église.
rieurement substitués à ceux-ci : « Diis faventibus » ou « Nutu lovis Optimi Maximi ». Mais quand, en 1863, on a exécuté les moulages de l'arc, par ordre de Napoléon III, on a pu se convaincre que l'inscription n'avait subi aucun changement(ï). En 315, époque de la dédicace de cet arc, Constantin s'était certainement montré chrétien. Toutefois, pour éviter de blesser les opinions du Sénat, il se contenta d'une expression