Les libéralités dans leur rapport avec la Ré])artition
On admet, en général, en économie politique, que 1 Homme est guidé par son « intérêt personnel », et qu:l ne rend pas volontairement de services à autrui, s’il ne pense recevoir quelque chose en échange. Voilà pourquoi l’étude de la Répartition nous est apparue con me consistant essentiellement à envisager quelles son.' les conditiofiS et les résultats de l ccbciugc pour les diverses catégories d individus qui interviennent dans l’aci ivité économique.
Cependant, il arrive aussi que l’individu dispose gratuitement des biens qui lui appartiennent, soit de^son vivant, soit après sa mort, et soit au profit d’individus détermines, soit au profit de collectivités, ou de per— sont es morales, ayant une fonction sociale à remplir. Et, quoique le total des biens transférés par voie de libéra ites soit assez modeste par rapport à la masse des bien? échangés, les libéralités n’en jouent pas moins un rôle considérable dans ia Répartition.