DU TRAVAIL
périence de la division du travail, conduiront à le rendre généralement attrayant, conséquemment à supprimer tout parasitisme, qu’il résulte de l’excès de fortune, de la paresse ou de la disproportion des services sociaux entre eux.
Ce progrès, de la plus haute importance, transformera les habitudes du travailleur, moralisera toutes les classes, unifiera le ton dans la société, fera disparaître les jalousies et les haines, résoudra enfin, par le fait même, cette question jusqu’ici insoluble, dangereuse, du droit au travail, laquelle n’est cependant que la reconnaissance, par la société, de la sanction de la vie même.
ses méthodes se simplifient, se perfectionnent.
Dans une société bien organisée, tous doivent prendre part au travail, qui est à la fois une condition de développement, de santé, de moralisation pour l’individu, de richesse, de paix pour tous.
Les procédés industriels comme les ôombinaisons économiques doivent avoir pour but constant d’attirer de plus en plus aux travaux productifs, d’établir aussi progressivement la justice dans les rapports des hommes entre eux.
Déjà l’opinion éclairée reconnaît que la malédiction ne pèse plus sur le travail, qu’il est avantageux d’utiliser toutes les aptitudes comme aussi de varier les occupations pour chacun en le faisant engrener, s’il se peut, dans plusieurs métiers.
Bientôt ces aspirations, appuyées sur l’ex-