DU COMMERCE, DES ÉCHANGES
Dieu, dans le but de rallier et d’unifier la famille humaine, ayant autant varié les produits delà nature que les aptitudes des races, mais les besoins des hommes étant identiques et universels, les échanges, soit de matières premières, soit de matières ouvrées, deviennent indispensables. De là, ce que l’on appelle le commerce.
La fonction commerciale ou d’échange
des produits est donc utile et productive dans
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son gGïire^ et les agents (ju’elle emploie ont droit, comme les travailleurs industriels, à la compensation de leurs efforts, de leurs risques.
Toutefois, comme ces agents ne sont qu’intermédiaires et ne créent point, à proprement parler, une société qui serait sagement ordonnée, organisée, par exemple, par associations communales, n’aurait que le strict nécessaire de ces agents, tandis qu’ils pullulent aujourd’hui d’une manière onéreuse pour le corps social et pour euX' mêmes.
Les fonctions commerciales ont diverses formes : la spéculation, le négoce, l’achat et la vente en gros et en détail, l’armement maritime et le roulage, l’agence et la commission.
C est en se réduisant à l’échange direct entre centres de consommation, et à la com-
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