BECQUEREL
Électricité voltaïque.
UARRIS.
Électricité ordinaire.
PODILLET.
Électricité fournie par un seul couple.
602 pur.
448 id.
465 id.
de 70 à 81 »
résultats obtenus présentent des différences souvent assez coules que l'on doit attribuer non-seulement à la pureté plus ou grande des métaux employés , mais encore à la nature de la d'où émane rélectrîcité; car plus la tension est forte, plus l'été a de puissance pour vaincre l'inertie des mauvm ^qvv^^<(^« l aurait àoDc fallu, pour que tous les résultais îvisaeoît ^^yxi^^
sa I^LÉHBNTS D'ÉLECTItO-CHIUie.
rables, que l'électricilë employée eût la nx^me tension et I origine.
MaiuteDant, si dous comparoDS ces résultats à eeux obtenus poai 1 le pouvoir oomlucteur de laciialeurpar M. Desprctz, nous troavom:
Or 1000 102 ,
Platine 981 100^
Argent 973
Cuivre 888,3 ^1
Ter 374,3 «ifl î
Zinc 363,0 Sï
Étain 803,9 30 '
Plomb 179,6
Noas verrons qu'à part le platine qui n'est pas à son
pi't^tnière colonne, attendu que son pouvoir conducteur est ri
au dessons de celui de l'argent et du cuivre, les substances qui coft-
dtiisent le mieuii rélectricité sont aussi les meilleurs conducteurs <Ie 11
chaleur,
Des ejfels électriques produits par la chaleur dans les corps mm-* nais conducteurs et rfaws diverses substances minérales criità^. Usées. I
Nous avons vu que lorsque l'on présente un corps électrisé A Hy antre qui ne l'est pas , l'électricité naturelle de celui-ci est déoompiKsée; l'électricité de signe contraire à celle de l'autre est attirée, taB> dis que celle de même nom est repoussée dans la partie la plus éMguée : cette décomposition s'opère avec d'autant plus de facilité in» le corps est meilleur conducteur. D'un autre côté, on sait que lao^leur, en pénétrant dans les substances conductrices, dimiuue leur pouvoir conducteur pour l'électricité , tandis qu'elle l'augmente dHBle verre, la gomme laque et autres corps mauvais conducteurs; il i^' suite de là qu'en échauffant ces dei'uiers, ou facilite la décompositiMt du fluide naturel par l'inilueace d'un corps électrisé. Lorsque l'os soumet ces corps a cette iulluence, il se produit donc, pendant l'icbauffemcnt ou Itt refroidissement, des phénomènes électriques de dfr composition dépendant du pouvoir conducteur de ces mêmes corys. Déplus, quand on chauffe au i-ouge l'un des bouts d'un lil de platine, ce.liiuut prçD^ un ^céâ d'éJeetiiciU po^ve, l'autre bout W)<^^