CLASSES
Acotylédones - - > - > - - acotylédonie Si hypogynes - - ( monohypogynie - 2 Monocotylédones - périgynes - - - 4 monopérigynie - 3 épigynes - - - { monoépigynie - 4 épigynes - - - ( épistaminie - - à ( apétales - périgynes - - - À péristaminie - 6 hypogynes - - ( hypostaminie - 7 hypogynes - - ( hypocorollie - 8 éri - - = éri Ilie - - 9 monopétales ] PÉTIEYRES = = péricorolli bic 4 ë épigynes à réunies - \ synanthérie - 10 PRIS anthères distinctes - { corysanthérie - 11 À ire = - - ( épipétalie - - 12 polypétales hypogynes - - À hypopétalie - - 13 | ire - - - ( péripétalie - - 14 U diclines - - - - - - diclinie - - 15
Des modifications importantes ont été introduites depuis de Jussieu dans la méthode naturelle; mais les bornes que nous nous sommes prescrites dans cet ouvrage ne nous permettent pas d'entrer ici dans de longs détails. Seulement nous ferons connaitre la modification apportée par de Candolle. Au lieu de diviser le règne végétal en commençant par les acotylédones, méthode qui présente de grandes difficultés à celui qui débute dans l’étude des plantes, il a change
Ja marche, et procède du composé au simple. L'on verra par le tableau suivant que les grandes divisions de Jussieu ont été conservées, les végétaux cellulaires correspondant aux acotylédones, les endogènes aux monocotylédones, et les exogènes aux dicotyledones.
Calyciflores. :
{'uiveiñorese* Corollifiores.
| Exogènes . ape
Vasculaires ë idé Monoclamidés.
Endoc Phanérogames.
U ndogènes . . ° . Cryptogames.
‘ É Foliacés.
Cellulaires . = xr a» Û . . * ‘| Aphylles.
Ces divisions, sans être plus naturelles que celles de Jussieu, ont été adoptées dans la plupart des Flores publiées tant en Europe qu’en Amérique. Beaucoup d’herbiers sont rangés dans cet ordre, entre autres l’herbier général et l’herbier américain de l’Université Laval. C’est aussi le plan que nous suivrons dans la rédaction de la petite Flore qui doit occuper les dernières pages de ce traité.
Méthode analytique,
La méthode naturelle que nous venons d’exposer est très-difficile pour les commencçants peu accoutumés à saisir les analogies qui existent entre les plantes d’un même groupe. Monsieur Lamark est auteur d’une classification qui n’est ni un système ni une méthode, maïs qui tient à la fois de l’un et de l’autre. Cette classification, appelée méthode analytique, a l’a: vantage de présenter un moyen sûr et facile d'arriver au nom de la plante. Elle consiste à poser à l'élève une question qui partage les végétaux en deux clas-
ses; et celui-ci n’éprouve aucun embarras à résoudre cette question. Par une série successive de questions, accompagnées d’un numéro de renvoi, le jeune botaniste est conduit jusqu’à la plante dont il cherche le nom... Exemple: Quelqu'un à entre les mains une # Marguerite jaune,” et veut savoir quel est son nom scientifique et à quelle famille elle appartient; voici la série de questions qu’il aura à résoudre.