CHAQUE ATOME
lacepadCë correspondante
* La capacité de Teau pour le calorique est prise pour unité} c'est à elle que Ton compare la capacité des autres corps : nous dirons plus tard que M. Dulong et Petit ont déterminé ces diverses capacités en faisant refroidir les corps*
yorUfet 4* slAtnb . :-vi parâM < tït?^» k jnmtrinerct ;t»4'. : V)4:>vy* '^'^ ^.mh. ïCiÎB -".a atir ptir [^ triivau de tl^tttkm^v^^J: f^-f^-^nen^S .•nrniL^ine'iepftiHA ;K*ï î^vt-.vyv, y ooirti «fonacuBR ^.Tiygag étant rcfviwjttft MV r V. ; 'Icjoa . 1 •Ht» «îans le protos^de de flMftt. euixTfMW.'f'-jxystagr'^unatiimA >ieiiieCiI; lElest HbMf. ;mi«ri ><> (Uim^TK «f aEnnu» rie roaa les ŒCTiies ûoirotf^t , f/mm*: i-jw» fie EarTum . de «trrjutinTn . de caï- ^iinrm,<lemafmffitem.rle»pr<'jcnx.Trîe9de 1^ etdeman-
f Ml ffwt r<>» Mit r[nel «tt le nombrn duames as cbamn ^ MX /yx;/fAi , rfen o^mi facile axeomt de AfConûoer le ^/ùl« rfe VsttMim dn métal ; en effet , ptû^qœ dumm de fA* //tyf^ rérahe «fnm aUnie d'OKjgése oui 2 on atome ^. tnhm , i\ mttil fie *aunr ijiidks iont ks pn^KxtiooB &ff%y%hit n de inéul qnî rjttaùtnem. l'oxyde, et d'établir hm lAufpif. ptofrtaiion ; nn exemple rendra celle [Ktipotiti'm ^Ideiite : %iippfmm» qnn l'on déâre ctHmaitre le ptM* ')ft Vuiittnë An f^f , c* dira, ri 29,48 d'osygèue , se