PARIS
RUE ET PtACE DE L'ÉCOLE DE MÉDECINE, n" l3.
XlV DESCniPTlOfJ
C/ocfte cûwi4e(fig. 4n, pi. 4).
Creuteti. Vates de terre, d'argent ou de plaline ( (îg. i^.,. i5 et i6 ), dans lesquels ou optre des fusions , des di;coinpo~ sitioDS, etc. j on leur donne le nom decreuseli brasquéî loH~ que leur cavité est remplie d'un mélange fait avec du cfa»!^ bon pulvérisé et un peu d*argile détrempée , et que I'm' pratique un creux dans ce mélange.
Cuve pneumato- chimique. Vaisseau en bois, doublé enplomb, qui sert k recueillir les gaz insolubles ou peu ttAàr' Mes dans l'eaa ( vttyct flg. ao , pi . a ) ; FF" est une caisse ao» tenuepar quatre pieds en bois; LGHI , table plus basse qiM~ les bords supérieurs de la cuve, sur laquelle on met les d»*^ ches) LGKS, fosse de la cuve; TT, petite table offraatver*' ' son milieu une ouverture circnlaire N, au-dessus de laquelle '^ on place les cloclies qui doivent recevoir les gaz,- M, échaib- '^ crnre pat laquelle passe le tube qui conduit le gaz dans 1^ ^' clocbe (vo^ezfig' 18); TT { fîg, ai ), tablette vue plutta ^ grand ; R robinet ï l'aide duquel on peut vider la cuve. ' f Fig..i9,plaD de la cuve; fig. iS, coupe de la cuve. •>
Cuve tvjrdrttrgyro'pneumatique. Cuve k mercure ( fig. a3 . ^a pi. a ). Cette cuve est eu marbre ou en pierre dure : AAt '' vaisseau de marbre dans lequel on met du mercure, et qui ti est supporté par des pieds PP ; ËFGH, table de la cuv^, ^ que l'on voit représentée fig. a4; Kt, cavité ou fosse delà '•. cuve ; TfNf fig. 36 , rainure semblable à celle de la fig, ai , ^1
t>ES INSTRUMENTA DE CMIItnS. XV
fcyer; la moyenne porte le nom de laboratoire] la supéi'ieare otle rérerbère ou le dôme. AA^ foyer dont on voit la grille^ 09(fig. og)^ BB f cendrier; CD^ portes du foyer et du Otodrier; EE^ laboratoire s'adaptantau fojetAA; FF^âàme iVBH»iité d'une cheminée fî^ à l'aide de laquelle la chaleur cit réfléchie sur la cornue HH, placée dans le laboratoire (Ig.QS); 27(fig. !ig), barres de fer sur lesquelles pose la GDnae; LL, échancrure par laquelle sort le col de la cor*
Fbumeau de eoupeUe. Fourneau quadrangulaireen terre ^
^Ton emploie pour séparer l'or et l'argent par la coupd-
hlilo. Fig. 3i, pi. 3, plan et élévation du fourneau. Fig. 33^
loties du fourneau séparées^ vues sur le côté. Fig. 3i i LLf
CBidrier; G^* , porte du cendrier; EE^ laboratoire; E*E*f
kjtt reçu par sa partie intérieure dans l'entaille MM du oeiw
érier ; XX, fig. 33 , grille en terre appuyée sur les parois du
hjet E^W. Fig. 3i : G* porte antérieure du foyer; il y en a
deux autres latérales; G* porte qui sert à fermer l'ouverture
d'un pelîlfbur connu sous le nom àemouffle. Fig. St», mouf-
fte vue de face et contenant deux coupelles aa, Fig. 33 , ^ ,
maafBe placée dans le fourneau; U (fig. 33 ), tablette en
tore servant à approcher ou à éloigner la porte G delamouffle:
HH (fig* 3i )^ onvertures par lesquelles on introduit une
tige de kr qui sert à faire tomber le charbon dans rintérieur
da fourneau ; NN^ dôme ; O , porte fern^iant une ouverture
vf^lée' gueulard, par laquelle on charge le fourneau; SS
(fig. 3o ) , crochet à l'aide duquel on ouvre le gueulard ; RR ,
dttiinée du dôme.
humeau de coupellation elliptique , de MM. Anfrie et
IKhrcet ( fig. 34 ^ pi* 3 ); plan et élévation de ce fourneau.
Rg. 36 1 parties de ce fourneau séparées et vues sur le côté.
Fig. 35^ grille en terre qui sépare le foyer du cendrier* Fig.
36, M, mouffle assujettie avec de la terre à la paroi antérieure
du fourneau } Gy porte de la mouffle.
Fourneau de forge ( fig. 37, pi. 3). EEEE y maçonnerie en briques ; FF, foyer; GGy grille; Hy creuset supporté par UQ fromage /; KKy cendrier; LL, tuyau apportant le vent d'un soufflet; MM j grille trouée, à l'aide de laquelle le vent du soufflet se distribue également dans l'intérieur du fourneau. On emploie ce fourneau lorsqu'on veut produire un 1res grand degré de chaleur.
tV] DESCRIt^IOH DES INSTItUUËHTS DE CUtHIE.
Laboratoire (pK 4f ^K* ^9)> •^■^ t Dolte; DD, paillaue; EEf foutae^a.'L CAXté*} LL, foi^c; SS, soufflet à deux vcnU.
Lut. Mélange que l'on emploie , loU pour bondier les ouveituret des appareils , sait pour recouvrir U surface des cor- BUçs, des tuyaux, etc. , qui doiveut supporter un très grand degré de chaleur, t" Espèce de lut. Fai lue de graine de lin et colle d'aoûdon. f Espèce. Lut gras, &it avec de l'argile et i de riiuîle siccative. 3' Espèce. Blauc d'œuf et chaux. 4' £>• pèce. Argile, sable tamisé et de l'eau : on se sert de celui-ci p«ur recouvrir les tuyaux de porcelaine et defer,lescoraaes de grès, etc. 5>' EtpècO; Ceaéuin frais, parfaitement lavé ef, âessécbé, 1 partie; chaux vire, 4p^t'^' on lait une pàu atfec de l'eau; on l'emploie de suite^ car il durcit très promp' tëïliiEitat : il eu propre k raccommoder les vases de porcelaine bsisca^^lUler les appareils , ^c
: Pip^tc (fig. 4> t pl- 4 }■ Instrument de verre dont on M sert pour décanter, par aspiration , les petites quantités de liquide qni surnagent ud préclipité.
ÉaÛÊSMENTS
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NOTIONS PREUMINAIAES SUR LES CORPS ET SUR LES PARTIES QUI LES COMPOSENT.
On donDe le nom de corps à tout ce qui frappe un ou plimeurs de nos sens. Les corps se présentent sous trois états: ils sont solides ^ liquides ou aértfonnes. Ils sont élémentaires ou composes : les premiers , appelés encore principes ou éléments j ne renferment qu'une sorte de matière : ainsi ^ quels que soient les procédés que Ton emploie^ on ne retire que des parties de plomb ou d'or d'un morceau de l'un ou de l'autre de ces métaux, que l'on regarde comme des éléments. Les corps composés j au contraire , renferment au moins deux sortes de matière : supposons que l'on ait fondu ensemble du plomb et de l'or, la masse que l'on a obtenue contient ces deux métaux.
Les anciens ne reconnaissaient que quatre corps élémentaires : Veau ^ Vair^ la terre et \Qfeu ; aujourd'hui on en admet cinquante-^quatre y sans compter les fluides impondérables, parmi lesquels on ne voit plus figurer ni l'eau, ni l'air, ni la terre, que l'on a démontré être des corps composés. Si l'on suppose, ce qui est réel, que ces