DIS^S MÉTAUX
dans les difféieuts métaux. Il en est de même de Iddureté. là' élasticité tl la sonorité des métaux sont en rapport avec leur dmreté. Ils ont une structure lamelleuse ou granuleuse. Quelques-uns d^entre eux sont odo/wi/^ , princi-* paiement lorsqu'on les frotte. Ils sont en général tous bons conducteurs du calorique ^ et susceptibles d*être plus dilatés par cet agent que les autres corps solides : les uns sont facilement fusibles^ les autres le sont difiBicflemeot ; ceux-là seulement cristallisent assez aisément. Il y en a q[ai sont volatils^ d'autres qui sont fixes. On ne connaît point de meilleurs conducteurs du fluide électrique qno leis métaux. Soun^s à Taction d'une forte batterie conFposée de piles ou de boutdlles de Leyde^ ils entrent en hifiion^ et braient avec plus ou moins de rapidité et d*éclat 8*ils ont le contact de Tair. On peut consulter^ à cet égaird^ les expériences curieuses de M. Children. ( Vçy^ ^nn. de Giim.^ t. xcxvi.)
a » ? ^ o >■ o a 2 n 5 o M j^ ^ a H > o ^ n ^ a H n -j >■ t E? S'? ïï S ? ? ? ï î S ïfi'y: ?l1?-?'.-|MFi|.|:îlf|gil1i:g.°i i Ssl'îllï
f?ff
I |b B g B Ils"' "
DES MÉTAUX. Sqi
Propriétés chimiques. Le gaz oxygène peut se feottt'^
Nner directement avec tous les métaux, excepté âvëé
ceux dé la sixième classe : cette combinaison a lieu iaiitdt
à fpoid, tantôt à chaud; ette est souvent accompaghéfe
d'un grand dégagement de calorique et de lumière. Lès
métaux peuvent s'unir à Toxygène en une, en deux, <>u
en trois proportions, et dohner naissance à ittt /WVj-
ioûcjrde^ à un deutoxydè , A un tritoxjdè bu à un dcidb'^
3 y en a qui né forment qu'tin seul dxytte , d'àutfiié ^
« dôhhëUt deux , d'auti-és cnflîi qui eil fôHnerit tfôfti.
I^'hfdrogène et lé bo're ont toA peU &è teh'dîâhcE â
s'unir avec les niétauX. Le prébiféf hé se cbnlblhé ^'atèe
le potftssium, le tellure, l'artéflic. Lé bdré ûé hliaft
în-^aVéfc lé ffer> le platine , iét pfeut-^ti* lé pÔtSSklhïft *k 16
sodium . Le carbone se combine av^ ¥è potaH^lltiitiiy W A^
*fam> le manganèse , le iînc , le ^lè^, l'^hiiniiiîtAil , lé bé-
rftnû 3 le plotnb , le cuivre> le nickel, riridiuttli 1'**^;
le platine et le palladium ; mais la plitiyai^ de cèè fedttt^
pofeée ne feônt pas le résultat de ractioii directe. Il n'éh est
P^ de même du phosphore et du soùfh^ qu! peit¥^t
s'tuiit à un très grand nombre d'entre eux , tantôt par tftti
ï*^oy cns directs , tantôt par des moyèW indirects; VSMè
^ Combine , à l'aide de la chaleur ^ avec pi^Ësqftie tôu* lé»
ï'^ét:aux> et forme des iodutes. L*actioû du bf^hie sui* lèi
lûétraux ressemble beaucoujp à celle dti chlôi'è; il èh rt-
solt:^ diôs broilitires.
ï^e chlore gazeux s'unit à pi^sque tôtiS lés tnéilttik, rtx^Jsie à la température ordinaire, et doiine àés chldHlfé). liés phénomènes qui accompagnent là fortnàtiëft de ëë^ cOrtpùsés diffèrent : tantôt elle a liëû avec dégagement dft càioik^ie et de lumière , tantôt elle h'est aceompa]^éë iJ'aucune flamme.
Le gaz azote n'exerce aucune action sur lés lilëtâtti ; on peut cependant le combiner par des moyens indirects avec le potassium , le sodium et le cuivl'e rouge , et péVitêtre avec l'or , le platine et l'argent. Vair atmcsphénque
Sga PAEUIÈRE PARTIE.
agît sur eux comme le gaz oxygène , mais avec moiiis d'énei^e ; en outre , comme l'air contient \m peu d'acid& carbonique et ^e l'eau en vapeur , il se passe d'autresphénomènes : l'oxyde métallique formé absorbe l'adde carbonique dans certaines circonstances, et se transforme eu carbonate ; rbmnidité atmosphérique se décompose dans quelques cas ; son oxygène oxyde le métal j tandis que son hydrogène s'unit à l'azote de l'air, et produit de l'ammoniaque qui reste dans l'oxyde : ce fait , annoncé d'abord par Auslin , a été l'objet des recherches de MM. Chevallier et CoUatt de Martigny , qui ont retiré de l'ammoniaque des oxydes de fer et de une , obtenus dans les laboratoires en faisant agir l'air humide sur les métaux, et de plusieurs oxydes de fer naturels. (Journal de Chimie médicale , tom. 3. )
Les métaux sont insolubles dans Veau ; plusieurs la décomposent , comme nous l'avons dit en exposant les caractères de chacune des six classes.
. li'eau oxygénée n'agit point ou i^t à peine sur le fer , rétain, r^limoine et le tellure. L'argent, le platine, l'or, l'osmium, le palladium, le rhodium, l'iridium^ le plomb, le bismuth et le mercure , très divisés . décomposent ce
DES MÉTAUX. i^
(^etuc-ci sont oxydés à un degré déterminé '^. 11 est des aoidesi qui peuvent oxyder un certain nombre de métauic à toutes les températures^ par exemple ^ Facide azotique; toutefois^ si cet acide était très concentré^ il n'attaquerait pas quelques métaux^ tels que Tétain ^ le fer y le plomb ^ etc. j etc. ( Braconnot ) : quelques-uns n'en déterminent r oxydation qu'à un certain degré de chaleur ; enfin ^ il en est qui n'agissent point sur eux. Lorsqu'un des acides ^' privé d'eau, cède de l^oxygène à un métal, cet oxygène» provient nécessairement d'une portion d'acide qui a été* décomposée ; tandis que si l'acide contient de l'eau , • Toxygène qui se porte sur le métal peut appartenir à l'adde, à l'eau, ou à tous les deux à la fois. On reconnaît que c'est l'eau qui a été décomposée s'il se dégage du gaz f^ydrogène ; si le métal a été oxydé aux dépens de l'acide^ ^ se dégagera du gaz acide sulfureux , du gaz bioxyde ^""czotey ou bien le corps simple qui entre dans la composition sera mis à nu ; enfin , si l'acide et l'eau ont été décomposés , ce qui n'a lieu que pour les acides azotique ^t azoteux^ il se produira de V azotate d'ammoniaque y . ^'iiydrogène de l'eau s'étant uni avec une portion d'azote des acides azotique ou azoteux, l/oaryde résultant de ces actions diverses peut être au premier , au second ou au
^oisième degré d'oxydation , et être susceptible ou non de se combiner avec la portion d'acide non décomposée.
Il est des acides liquides dans la composition desquels
entre l'oxygène , par exemple, certains acides végétaux^ ,
<Jtii dissolvent quelques métaux sans leur céder de l'oxy- »
gène ; mais alors le métal s'oxyde aux dépens de l'air \
atmosphérique. On donne le nom de sel à tout corps
Composé d'un ou de deux acides , ou d'un ou de deux ■
Oxydes métalliques.
"^ Il n'y a d'exception que pour le tellure qui se combine à ^'élat métallique avec l'acide sulFurique concentré.
Les ûBi'rfes gazeux composés d'hydrogène et d'ur» CŒ]» siiople non métallique, par exemple^ les gaK adde^ dhlorfaydrique , bromhydriqiie , îodhydriqiie , séïénhy —
dlîque et suifliydrîque , ne peuvent pas oxyder les mé
tanx, puisqu'ils nexondennent pas d'oxygène quand il^^ sontpjirfaiteiBcntsecs : cependant, lorsqu'ils sont cbatiffé^^ ayeC certains métaux, ils se décomposent, l'hydt'ôgène'-s est rida à na , et le chlore , le brome , l'iode , le ifli'iiliiii^
ou te soufre , se combinent avec les métaux pour formel
des ehJoniTBS , des bromur-es, des iodures, des séléhùires^g^ ou des sutures. 11 n'en est pas de même quand ces adde^S sont dissous dans l'eau : alors on pourrait admettre, à la^Hi
rigueur , que l'ean est décomposée par quelques métaux: ^
qui s'empareraient de son oxygène pour s'unir ensuite àz^L l'addc , et former un se! ; mais il est plus simple d'aéôpler'^t::^ qUe le métal s'unît au cblore , au brome , à l'iode , au.a^ séléaiam et au soufre , et que c^'est l'hydrogène dé ràiâdess^ <pA se dégage.
Plusieurs métaux peuvent se combiner entre fetlx et for-
raer^es t^Hages.
DES OrXTDES MÉTALLIQUES. 30
ga'une portion et passent à un degré d'oxydation infériear; enfin, il en est qui ne s'altèrent pas. La tumièrê n'-en décompose qu'un très petit ttombre. Sotunls \ Tactîon de la pile voltaïque y ils sont tous décomposés ; l'oxygène se porte au pôle vitré ou positif, et lemëtat'eA attira par le pôle résineux. Ceux qui sont d^à saturéB ^^xy^ene n'éprouvebt Aucune dtération de la part d^ cet ag«ttt ni de celle de l'mr; im très grand nombre de c«Ut qai «ont peu oxydés absorbent l'oxygème À des tem{iérii«tures variables.
Le gaz hydrogène ^ le bore , le c€^rbone , le chlore , le brame et Viode peuvent décomposer un plus on mtdfis grand nombre d'oxydes à une température élevée ; Ves trois premiers s'emparent , eu général y de Toxygènè , donnent naissance à de l'eau , à de l'iadde borique , è db gaz addô carbonique > ou à du gaz oxyde de carbobë , m le métal est mis à nu ; le chlore , le brome et Viode eta argent Toxygène , et s'unissent au métal , qu'ils ttftiliH forment en chlorure , en brorma^e ou en ioàurè. Le MôTe et le brome dissous dans l'eau peuvent se cotabiùér avec les oxydes de la plupart des métaux qui ne sont paÀ i^ ductibles par la chaleur ; il en est d'autres siir lesquels itls n'exercent aucune action : enfin , quelqueS-uâ^ d'éhtffe eux sont sur-oxydés , et perdent par là leur tendance à se combiner avec eux. (Voy. les oxydes enpatUcft'^ lier. )
Le soufre à une températiure rouge , se combine tantôt avec le métal pour former un sulfure , et l'oxygène se dé^ gage à rétat de gaz acide sulfureux 3 tantôt il se produit aussi un sulfate 3 c'est ce qui a lieu avec les oxydes de la première classe , Il existe un certain nombre d'oxydfes qui cèdent leur oxygène au phosphore , et il se forme des phosphures métalliques ou des phosphates d'oayde.
1/eau dissout les six oxydes alcalins de la première classe; le deutoxyde de mercure et le protoxyde de plomb, sont aussi très légèrement solubles. Quelques protoxydes
B'enaparentderoxygènedereau; certains peioxydea abandonnent de l'oxygène, lorsqu'ils sont mis dans ce liquide et passent à l'état de protoxyde. On désigne sous le nom ^hydrate tout composé d'un oxyde et d'eau ; en effet , plusieurs oxjides peuvent absorber ce liquide, se combiner avec lui et donner des composés secs et pulvérulents dont la couleur diffère presque toujours de celle des oxydes : ainsi l'hydrate de protoxyde de cobalt est rose , et l'oxyde anhydre est bleu ; celui de deutoxyde de cuivre est bleu , tan£s que le deutoxyde sec est brun noirâtre. La composition de ces hydrates est telle , que la quantité d'oxygène contenue dans l'eau est %ale à la quantité d'oxygène de l'oxyde avec lequel ce liquide est combinéj ainsi, un protoxyde formé d'une proportiou d'oxygène et de métal donnera un hydrate composé d'une proportion de protoxyde et d'une proportion d'eau , ou 112,479 d'eau. Un hydrate de deutoxyde coniiendrait deux proportions d'eau , à le deutoxyde renfermait deux proportions d'oxygène.
lies oj^des métalliques produisent sur la dissolution aqueuse de cyanogène les mêmes effets que les atcaliSj
DES OXYDES MÉTALLIQUES. ig'j
née y sans éprouver d'altération , à la température ordinaire. Les peroxydes de strontium , de calcium et de baryum , les oxydes d'urane , de titane y de zinc , le deutoxyde de cérium en poudre , désoxydent à peine Teau oxygénée. Les protoxydes debaryum^de strontium et de calcium, dissous dans Teau, l'hydrate de deutoxyde de cuivre gélatineux , les hydrates de zinc et de nickel, et les hydrates de protoxyde de manganèse, de cobalt, de fer et d'étain , enlèvent de l'oxygène à l'eau oxygénée, et se suroxydent. L'oxyde d'argent, le peroxyde de plomb, l'hydrate deutoxyde de mercure, l'oxyde d'or en poudre bmne et l'oxyde de platine, dégagent l'oxygène de Feau oxygénée en même temps qu'ils se désoxydent.
Il existe un très grand nombre d'oxydes qui se combinent avec les acides sans éprouver ni leur faire éprouver la naoindre décomposition ; d'autres, trop oxydés, ne peuvent se combiner avec cette classe de corps sans perdre de l'oxygène j enfin , il en est qui , étant peu oxydés , absorbent de l'oxygène à l'acide ou à l'eau qu'il renferme , pour passer à l'état d'oxydation convenable pour entrer en combinaison. En général , la tendance des oxydes pour s'unir avec les acides est d'autant plus grande qu'ils sont moins oxydés ; dans tous les cas , ces combinaisons portent , connue nous l'avons déjà dit, le nom de seh
Parmi les acides précédemment étudiés , il en est un, l'acide azoteux , dont l'action sur les oxydes est assez remarquable pour devoir être examinée en particulier. Cet acide , en se combinant avec les oxydes , est décomposé et transformé, en acide azotique et en acide hypo-azoteux {v. p. 3o7 ) ; en sorte qu'il donne naissance à un mélange d'azotate et d'hypo-azotite.
n est des métaux doués de la faculté de décomposer certains oxydes en s' emparant de leur oxygène. ( VoTf. AhaliSy pour l'action de certains métaux sur ces corps).
■ ■ ^^ ^ct.
398 PREHIÈaE PARTIE.
V ammoniaque a la propriété de dissoudre quelque»ups des oxydes n)ét:alliqi;Les des quatre, demières sections. Le produit appelé ammoniure jouit quelqiufoia de la propriété de cristalliser.
PIusieurB ooçjrdes se conibinent entre eux r qoelQua- B|i8 peuveot même être dissous par d'autres : c'est îdnri que les protoxydes de potassium ou de sodium dîsBolyent à merreille les oxydes à& plomb , de zipc , de Ijltane, etc.
Composition des oa^des. £lk est très TariaUâ^cspe»* ^n^ les divers oxydes d'un métal sont composés de tello rapière que les quantités d' oxygène et de métal sont, en général^ dans un ra^pport fort simple; le- protoxjtd&Kiiferir;e ime proportion de métal et une d'pxygèue', c'e^tà-dire iqo parties ; le deutoxyde contient ordiBaïMment une fois et demie on deux fois autant d'oxygène qije. le protoxy de. En supposant le protoxyde com^qié 4!une proportion de métal et d'une d'oxygène, 1«6 auitctf o^des contiendront une et demie, deux, trois. ou 4pvMtf proportions d'oxygène.
Préparation des oxydes. 1° Quelquefois on, calcine le métal, avec l'air ou avec Toxygène; 2° dans beaucoup an
DES PHOSPHUIUSS MÉTALLIQUES. ^^
ssent le tournesol ^ excepté Facide tungsdqiie. Le«r is^ire générale a le plus gratod rapport avec eeUe des 2j(des^ si ce n'est qu^ils ont beaucoup plus détendante s'upir aux bases pour fomer des sels ^ et qaHat aba»- LQqjoient p}m facilement ume partie de kw oxygène ^ à Qoins qu'ils ne soient en présence d'un oxyde avec leqiid )|pi4f9ent SQ ooiabiner.
Des Pbosphures mékMque$.
Tous les phosphures sont solides y inodores , cassaMs ^ et plus ou moins fusibles ; aucun ne se trouye dans la natore.
Composition. Ils sont soumis^ comme les autres corps^ ^lf>iB des prc^rtions^ ( vcg^. pag. ^4 ; ; ainsi^ le proto* ]^(^j^bure contenant une propostic» de pbospluore et ^ i^étal , le deuto-phosphure devra renfenner une fois tfL^ffaaiq ou deu^ fois autant de phosphore ; et coniBoe te IpûopoftioB de phosphore pèse 1 96^ 1 5^ et que celle d'oxygèi^ w pèse que 100^ ii est évident que dans un {M^to^ p^^^huire il y a presque le double de phosphore qu'il ^'3^9 d'oxygène dans le protoxyde du mèaoïe métal.
PuiépMotion. On ne peut pas employer le mémeprosé4é p^iQî combiner le phosphore avec tous les Hiétaux âit^pq^dbtfis de foisner des phosphures ; il est cependant Ae^QÎiSt 4iétablir que presque tous lesphoq[>hwes peuvent i^ <rii)ienuA e& faisant fondre le métal sil est facilement fipble ^ ou w le faisant rougir s'il fond difficilement ^ et ^ le menant en contact avec de petits fragments de {bo^bore. En parlant de l'action de ce corps sur chaque ^f^^, e» particulier y nous aurons s<Mn d'indiquer les ^;éf^\ifitns qu^il faut prendre pour parvenu: à le combiïiW avec quelques-uns d'entre eux , tels qne le zinc , le HQtftWUiD^ le sodiuDP ^'^ "»^cure et Tarsenic. ( Voye» .éaiQiidu.pbasp^ ««^- )
1^ nélHi uvent déconoqpaser
4oO PRCMIÈRE PARTIE.
l'acide phosphoriqae -vitreux , comme le fer , l'étaiD , le manganèse , etc. , se transforment en phosphiires et en phosphates lorsqu'on les fût rougû" avec cet acide dans UQ creuset de Hesse; le phosphure fond et forme un culot métaUi^e , tandis que le phosphate reste à la surface.
Presque tous les métauïc peuvent passer à l'état de phosphure lorsqu'on les chauffe fortement avec de i'adde phosphorique vitrifié et du charbon ; car celui-ci s'empare de l'oxygène de l'acide et met le phosphore à nu.
Des Sulfures métalliques.
■ Tous les sulfures sont soUdes, cassants, inodores et {dos on moins fusibles, i' Chauffés avec le contact de l'air ou du gaz oxygène, lorsqu'ils sont secs , ils s'oxydent et doiment des produits qui diffèrent suivant la nature des sulfures; aiosi, les uns se changent en sulfates, d'autres en oxysulfures , d'autres en oxydes , d'autres enfin en acide sulfureux eteumétal; 2°S'ils sont humidesou dissous dans l'eau , ils commencent par se transformer en sulfures