Pince à tourmalines. — C'est le plus simple
tous les appareils de polarisation. Un gros fil métalli-
^'^^■^«est replié en forme de pince (fig. 407) dont les mors
^^2^»it figurés par deux anneaux placés en regard l'un de
^'^^ mitre. Dans ces anneaux peuvent tourner deux lames
^^o»venablement enchâjssées, taillées parallèlement à l'axe
^^118 un cristal de tourmaline. ï"»» 407.
277. Hicroscope polarisant à lumière parallèle'. — ^*^st un microscope ordinaire comprenant un objectif, un oculaire et une plate-forme destinée à recevoir les objets à étudier, 9ïie l'on éclaire par-dessous à l'aide d'un miroir. Entre le miroir ^ i ^ porte-objet (fig. 408) est un tube E qui contient le nicol
un
lOT, Traité de Physique, 1816, IV, 255.
es microscopes polarisants résultent du perfectionnement des appareils Xnés par Amci Ters 1830, Ann. de Chim. 1844, XII, 114; et par Nôrken- ^ Toy. Grailioh, Kryst. opt Unterauchungen, Vienne 1858, 42, et Bertin, - de CMm. 1868, LXIX, 87.
358 FBOFBlÉTâs OPTIQUES.
polariseor. L'analyseur  est fixé dans l'oculaire, lequel peat tourner autour de l'axe du microscope sur ud cercle gradué. Le
porte-objet, également gradué sur son pourtour, peut tourner dans son plan vis-à-vis d'un index fixe.
' Microscope de E. BertrftDd construit par la maison A. Picart k Paris.
P0I.ASI8ATIOK CHROMATIQUE. 359
278. Microscopa polarisant à lumière convergente. — Au-dessus da nicol polarisear (fig. 409, 410), et aa-dessoas da porte-objet, est an système de lentilles qui fait converger fortement les rayons sar la lame cristalline que l'on veut examiner. L'objectif est remplacé par nn second système de lentilles qai reprend ce faisceau au sortir du cristal et le renvoie vers
*«nilAire. Celui-ci est formé simplement d'un nicol et d'une leni-ïe montés sur tm cercle gradué.
^elqaefois (fig. 411), pour diminuer le coût de rinstrument ■- pour avoir un faisceau plus large de lumière polarisée, on
' P. Orow, Pogg. Ann. 1872, CXLIV, 34. Consim * Hodèle construit par la Société genecoise.
. par H. Fuesa à Berlin.
860 PBOPBtÈris optiques.
remplace le polarisenr par on miroir en verre noir P qui polarise par réflexion la lumière des naées tout en la renvoyant dans l'axe de l'appareil.
Cette disposition ne se prête pas à l'étude de très petits cristaox. Pour opérer avec de forts grossissements, on combine ta partie inférieare de l'appareil que doqs venons de décrire avec
la partie supérieure du microscope polarisant à lumière parallèle '. On adapte à. celui-ci un objectif un peu fort, et on dispose un peu au-dessus une lentille achromatique de 3 centimètres environ de foyer, qu'une disposition mécanique facile à concevoir permet de faire monter ou descendre dans le tube, ou même de
■ Dm Cloizsaux, Ann. des minM, 1859, XVI, 23i>,
• E. BiRTiusD, Butl. Soc. «lin. 1978, I, 27, -JO; 1.S8I), III. 07; 1885, VIII, 29, 877; — A. V. L*s*iiL)t, i^eitech. f. Kryat. 1878, II. ^jô.
P0LABI8ATI0N CHBOlUTiaUE. 361
aapprimer complètement k volonté. Si on enlève cette leotille, on a UQ microscope onlinaire à lamière parallèle. Si on la rétablit en rapprochant l'objectif de l'objet, l'appareil foDCtionne comme on microscope à lamière convergente. L'appareil âgnré ci-dessos (fig. 408) est poorva en L et P de ce dispositif.