‹ Éléments de l'art de la teinture. Avec une description du blanchiment par l'acide muriatique oxigéné (volume 2)Chapitre 63 sur 68 · DES PLANCHE S · texte numérisé non relu

DES PLANCHE S

Fîg. 6. Plan et élévation de la chaudière servant de bain de sable.

Fig. 7. F , matras , T, bouchon du matras.

Fig. 8. V petit sypbon pour retirer Pair de dessous les cuvettes.

Fig. 9. I, boîte à deux cases servant à contenir les flacons intermédiaires , dessinée sur une échelle double. Y , petite boîte qui renferme le flacon retenu dans une des cases par les coins X , X , X, X.

Fig. 10. Elévation de la même boite garnie de ses deux flacons.

Plan et élévation des petites boîtes Y.

Planche II, fig. 1,2, 3,4- Appareil pour le coulage des lessives. Les mêmes lettres servent aux mêmes objets dans ces différentes figures.

Fig. 1. Coupe verticale de l’appareil.

A , cuvier.

' B , chaudière dont le fond est concave , et muni d’un robinet T. Sur le tuyau auquel s’ajuste ce robinet , est soudée une douille dans laquelle entre le tube de verre V , qui communique par une autre douille coudée à l’un des tuyaux en bois F qui servent de passage à la vapeur. Ce tube sert à montrer à quelle hauteur le liquide s’élève dans la chaudière. Le fonds de celle-ci est appuyé sur les bords de la maçonnerie intérieure du fourneau , excepté dans la partie correspondante à l’ouverture S , par laquelle la fumée s’échappe. Se& bords sont repliés sur la maçonnerie pour recevoir le cuvier , puis relevés autour, afin que la vapeur et le liquide ne puissent trouver issue entre le cuvier et a chaudière-

4 7° explication

H. Grillage en bois de sapin, dont les barreaux posent par les exl remîtes sur les bords do la maçonnerie du fourneau , et qui sont maintenus par deux barres 1,1, liées avec le grillage par quatre brides eu cuivre qui portent sur des coins.

D. Corps de pompe. Il a à sa partie inférieure un godet renversé , percé de petits trous pour empêcher que dans l’aspiration il ne s’introduise des corps qui empêchent les clapets de fermer, ou qui rayent le corps de pompe. Il est prolongé par un tuyau en cuivre mince C, qui, à la partie supérieure du cuvier, porte un talon en cuivre, sur lequel pose le cylindre de cuivre K. Ce cylindre pose par quatre roulettes. Il porte quatre douilles, à chacune desquelles on ajuste un Lias X, X , de longueur égale au diamètre du cuvier , et percé de trous comme la pomme d’un arrosoir. Pour que la lessive élevée pàr la pompe puisse s’y répandre, le tuyau de la pompe est percé de même de petits trous dans toute la partie qui correspond au cylindre de cuivre, et pour que la lessive ne puisse pas s’écouler par le bas de ce cylindre , il frotte exactement dans cette partie sur îe tuyau de la pompe. Les bras X s.’ajustent comme une baïonnette au bout d’un fusil 5 on les retire pour entrer et sortir les toiles.

Le cylindre est terminé par un rochet L , dont le nombre des dents doit être un nombre premier, afin que, n’ayant point de diviseur exact , les bras ne soient point ramenés périodiquement aux mêmes endroits. Le rocliet L est mis en mouvement par une tringle a , accrochée à l’une des pièces de bois qui 'forment le bâtis sur lequel pose le balancier d de la pompe , et fixée très-librement par une goupille à une tringle horizontale b. Cette tringle est arrêtée de même par son autre extrémité à l’une des branches d’un mouvement à sonnette M , dont l’autre branche communique par la tringle c avec le balancier : de sorte qu’en

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