‹ Éléments de la faune AçoréenneChapitre 63 sur 117 · Papa pygmœa Drap. — Pfeiff. 1. c ., II, p · texte numérisé non relu

Papa pygmœa Drap. — Pfeiff. 1. c ., II, p

Habile San-Miguel : environs de Ponta-Delgada. Rare.

- 173. Eîalea pervers» Linn. (Turbo). — B aléa nitida Mouss. — Pfeiff. 1. c., II, p. 387.

Habite tout l’archipel, dans les lieux frais, au pied des murs, dans la mousse. Commune. — Ne diffère pas spécifiquement de l’espèce européenne; c’est donc à tort que M. Mousson a cru devoir ériger cette coquille au rang d’espèce distincte sous le nom de B aléa nilida (1).

176. Aurleula Vulcaiii Mor. et Drou. in Mor 1 c p. 207, pl. 3, f. 8.

Coquille imperforée, plus rarement à peine subperforée, ovale-fusiforme, solide, subopaque, lisse, obscure, d un fauve pâle, ou plutôt d’un blond clair,

(1) Viert. d. Nat. Zurich, 1858, p. 168.

168 FAUNE AÇORÉENNE.

avec une fascie fauve peu marquée; 8 tours de spire planes, séparés par une suture superficielle, dont le dernier égale la moitié de la hauteur; sommet conique-aigu ; ouverture piriforme-allongée, quadridentée : deux plis sur la paroi supérieure, un sur la columelle, et un moins apparent sur le bord droit; péristome droit, simple; bord columellaire réfléchi; bords réunis par une mince callosité très-brillante. — Hauteur, 11; diamètre, 5 millim.

Habite les rochers, au bord de la mer, à Pico, dans le voisinage des sources d’eau douce : Magdalena! Suivant la violence des vagues, et suivant les alternatives de la marée, ces rochers sont tantôt envahis par la mer, tantôt laissés à découvert. Ces auricules vivent baignées tantôt par l’eau douce, tantôt par l’eau salée, avec 1 cPedipes afer. Très-abondante. On la rencontre aussi à Terceira, aux environs d’Angra, près du Fanal , dans les mêmes conditions d’existence. On la retrouve aux Canaries.

177. Aurlcula blcolor Mor. et Drou. in Mor. 1. c., p. 209, pl. 5, f. 7.

Coquille imperforée, ovale-fusiforme, un peu mince, subdiaphane, un peu striée, assez luisante, distinctement bicolorée, d’un gris fauve sur les deux derniers tours, d’un violet brunâtre sur le restant de la spire ; 8 tours de spire à peine convexes, le dernier atténué inférieurement, égalant plus de la moitié de la hauteur totale; suture assez profonde comme marginée; sommet conique-aigu; ouverture piriforme-allongée, étroite, brunâtre intérieurement, biplissée : un sur la paroi, un sur la columelle moins saillant; péristome simple, droit, tranchant, blan-

châtre; bord columellaire un peu réfléchi, relié au bord droit par une callosité très-mince et très-brillante. — Hauteur, 8-9; diamètre, 4 millim.

Habile l’île de Pico, avec la précédente. Rare.

178. Auriæula vespertina Mor. et Drou. in Mot 1. C., p. 210, pl. 5, f. 9.

Coquille imperforée, ovale-fusiforme, mince, à peine striée, d’un fauve pâle, à sommet aigu, violacé; huit tours de spire, le dernier atténué inférieurement, et dépassant la moitié de la hauteur totale; ouverture subverticale, piriforme allongée, étroite, munie de quatre plis : trois sur la paroi supérieure, et un sur la eolumelle; péristome droit, simple; bord droit plus ou moins denticulé, bord columellaire réfléchi. — Hauteur, 7-8; diamètre, 4 millim.

Habite l’île de Pico, sur la côte occidentale. Assez rare. — On retrouve cette espèce à Madère.

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