‹ Éléments de la langue anglaise ou Méthode pratique pour apprendre facilement cette langue [microforme]Chapitre 105 sur 123 · THEMES SUR LES IDIOMES · texte numérisé non relu

THEMES SUR LES IDIOMES

des autres. Vous plairaît-il de me faire faire connaissance avec £lle.

. Je le voudrais bien, mais je ne sais pas si cela lui plairait, car elle

ne se plaît pas beaucoup à faire de nouvelles connaissances : néanmoins je l’essaierai pour vous plaire. Oui, faites-moi ce plaisir, s’il vous plaît : je vous en aurai beaucoup d’obligation.

T'hème quatrième.

Sur les idiomes relatifs à certaines particules formées des adverbes here, there, where, avec les prépositions of, by, upon, about, in, with, elc., lesquels adverbes tiennent alors la place des pronoms this, that, wlich,

Il est très-difficile de former des phrases de conversation auxquelles on puisse appliquer ces particules dont on ne trouve guère d'exemples que dans les formules du barreau et en style de palais.

On peut cependant les appliquer aux manières de parler suivantes: En quel endroit vous trouverai-je ? N'allez pas là autour. Vous le trouverez sur le pont de Westminster, ou là aux environs. Il doit y avoir autour d'ici un camp de vingt mille hommes. Sur quoi doit-on vous interroger ? Que dites-vous de ceci ? Que pensez-vous de cela ? Qu’avez-vous entendu par ceci ? Que vouliez-vous dire par-là ? etc.

Thème cinquième.

Sur quelques idiomes anglais correspondants à d’autres idiomes français.

J'ai besoin d’un manchon, et il me faut aussi une paire de gants, car il fait très-froid. Ne vous faut-il pas aussi un manteau de velours et quelques autres marchandises ? Si vous avez besoin de meubles, vous en trouverez près d'ici, et à un prix très-raisonnable Ne vous manque-t-il point encore quelque chose ? Vous n’avez qu’à parler, Monsieur, et vous aurez à l'instant tout ce qu’il vous plaira.— Votre frère a pensé être tué par son cheval ; et sa mère, qui était présente, a manqué mourir de frayeur.—Si vous perdiez votre fortune, nous ne saurions qu’y faire ; il faudrait bien vous soumettre aux évènements avec résignation.—1l me tarde bien de jouir d’un repos que j'aurai acheté bien cher, et que j'aurai bien mérité si je le trouve à la fin—Il vous tarde, sans doute, d'avoir appliqué tous les principes de cette grammaire, Îl ne tient à moi que vous n’ayez fini, Quoique les difficultés inséparables d’une langue soient très-nombreuses, nous ne laissons pas d'avancer. Nous n'avons pas laissé de traduire un certain nombre d'auteurs anglais. Si vous persévérez jusqu’à la fin du cours, quoiqu'il ne nous reste que fort peu de temps, nous ne Jaisserons pas d'expliquer iques chants du poème de Milton. Je voudrais pouvoir le Ladui en entier avec vous. J’aurais

désiré pouvoir le commencer plus tôt, Il ne tiendra qu’à vous, au

reste, que nous l'expliquions tout entier, et que nous repassions en même temps tous les principes de la langue anglaise.—Je souhaite. rais pouvoir vous obliger dans cette affaire, mais je n’ai plus aucun crédit à la cour. Tant s’en fant que j’y sois puissant, qu’au contraire j'y ai laissé un grand nombre d'ennemis. Tant s’en fallait que j'y respectasse !’usage, qu’au contraire j’y disais toujours la vérité. Y avez-vous irouvé beaucoup de gens disposés à l’entendre ? Tant s’en faut. Peu s’en est fallu que je n’y aie été victime de ma franchise. Je n’ai garde d’y retourner. Je ne fesais que d'en partir, quand vous m'avez écrit. Tant s'en faut que je vous blâme, “HE qu'au contraire je vous loue. Tant s'en faut que vous soyez à plain- 1h dre, qu’au contraire on doit vous féliciter, Peu s’en est fallu que vos amis ne partageassent votre disgrace. Ceux qui ont contribué à votre éloignement des affaires ne laissent pas de vous regretter. Ce sont des ingrats, car vous n’avez pas laissé de leur rendre d'importants services.—Elle aurait beau se plaindre, elle ne serait écoutée de personne.—Avez-vous mal à la tête ? Non, mais j'ai mal aux dents. J'ai eu mal aux yeux toute la semaine dernière. Mon frère estaulit, parce qu’il a mal au pied. Ila mal au ventre ; il a l’air ‘d'en souffrir beaucoup. C'est une chose bien cruelle que d’avoir mal aux dents; mais on dit qu’il est plus pénible encore d'avoir mal aux oreilles. Je ne fais que de quitter mon lit où la paresse m'a retenu long-temps. J'ai beau. vouloir persuader à mon maître que je suis malade, il n’en veut rien croire. Les écoliers ont beau vouloir persuader ces messieurs-là, ils n’y réussissent pas aisément. On aura beau dire et beau faire, ce sera toujours la même chose. Vous avez beau répéter sans cesse les mêmes exemples, les idiomes de ces deux langues ne laissent pas d'offrir de grandes difficultés.

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