DU PREMIER VOLUME
Préface du Tî^adiicieiir
Accueil fait aux Œuvres de Sanseverino. — Lettre du Souverain Pontife. - Fête du Centenaire de S. Thomas d'Aquin à Naples. — Fondation dans cette ville de l'Académie de S. Thomas. — Bref de Pie IX- aux Académiciens de Naples.—Élogede S. Thomaset de sadoctrine. — VœuduTraducteur. Pag. i-i3
HISTOIRE ABRÉGÉE DE LA PHILOSOPxMIE
Il I. But de cette histoire. — 2. U admiration fut la première cause de la philosophie. — 3. Le premier homme reçoit du Créateur la connaissance infuse des choses divines et humaines. — 4. T.a tradition -primitive se conserve yure dans la postérité de Sem, elle s'altère dans celle de Japhet et de Cham. — 5. On a découvert des vestiges de la tradition primitive parmi tous les peuples connus. — 6. Les anciens sages agrandirent peu à peu le cercle des connaissances humaines. — 7. Avant que les Grecs s'occupassent de philosophie, les Barbares possédaient un certain nombre de vérités — 8. Les Grecs font, les premiers, une étude spéciale delà philosophie. — q. Opinions diverses et opposées sur les emprunts i:i\x% par les Grecs au Juifs et aux Barbares. — 10. II est certain que la Grèce fut primitivement civilisée par les Barbares. — 1 1. Les Grecs retirent diverses connaissances de leur commerce avec les Juifs. — 12. Leur mérite propre est d'avoir ajouté à ces connaissances et de les avoir érigées en systèmes. — \'i. D'après les Pères, la philosophie grecque possède quelques vérités mêlées à beaucoup d'erreurs. — 14. Les Pères sont faussement accusés de Platonisme, leur méthode est une sorte d'éclectisme chrétien. — id. La philosophie chrétienne prend une/o.'-me nouvelle dans les Ecoles du moyen âg.^. i(3. Elle jette un certain éclat sous Charlemagne et ses premiers successeurs. - 17. La célèbre controverse des iiniversaux occu^t tout le XP siècle. — 18. La philosophie scolastique atteint son apogée au XlIP siècle avec Albert le Grand et S. Thomas. — 19. Deux questions sur la scolastique. — 20. Elle est appelée aristotélicienne parce qu'elle adopte la théorie d'Aristote sur l'origine de la connaissance humaine. — 21. On l'a faussement accusée d'avoir adopté sans discernement toulcs les opinions d'Aristote. — 22. La philosophie scolastique ne fut autre chose que la p'àlosophie des Pères ramenée à la forme scientifique. ~ -l'i. I-es Scolastiques marquent neitement la distinction qui existe entre la philosophie et la théologie. — 24. La philosophie fut appelée la servante de la théologie à raison des services qu'elle lui rend. -- 2.1. Les Protestants accusent les Scolastiques d'avoir corrompu la théologie ; les
Rationalistes voient en eux des précurseurs de leur système philosophico-religieux. — 26, Réponse à l'accusation des Protestants. — 27. Absurdité de l'opinion des Rationalistes. — 28. Ockam attaque le premier la philosophie scolastique. — 29. Pendant la Renaissance, le P/a?o;i/5me reparaît ; la scolastique est combattue par les littérateurs et par les Protestants. — 3o. Deux écoles se forment au sein du péripatétisme, les Papes protègent la philosophie scolastique. — 3 1 . Descartes est considérée comme le Père de la philosophie moderne. — 32. Il expose son doute méthodique, pose le Cogito, ergo sum, et fonde la philosophie sur la conscience. — 33. La méthode de Descartes est diversement jugée par ses contemporains. — 34. Deux écoles opposées sortent du cartésianisme : l'une reste fidèle au catholicisme, l'autre prépare sa ruine. — 35. Toutes les erreurs modernes se rattachent au cartésianisme. — 36. L'empirisme de Locke et lesensismede Condillac, le scepticisme de Hume et le matérialisme de Lamétrie, l'idéalisme de Leibnitz et le transcendantalisme de Kant. — 3b. Malebranche en déduit l'ontologisme, Spinoza le panthéisme, le déisme et le rationalisme reconnaissent cette filiation. — 38. L'école éclectique prétend concilier les systèmes contradictoires issus du cartésianisme. — 39. Quelques philosophes catholiques cherchent un refuge dans le traditionalisme. — 40. La philosophie scolastique évite le double écueil du rationalisme et du traditionalisme. Retour vers les doctrines et la méthode scolastique. — 41. Travaux récents publiés d'après la méthode scolastique. — 42. Sanseverino a secondé ce mouvement par la publication de sa Philosophie chrétienne. — 43. L'Auteur a combattu les fausses doctrines, mais il n'a voulu censurer personne. Pag i-xxxiii