‹ Éléments de minéralogie, de géologie et de botanique [microforme]Chapitre 42 sur 92 · D RD · texte numérisé non relu

D RD

ceux des bords, fig. 59 et 60 b, à cause du refroidissement 7 Plus lent, C’est 1à une preuve é

£vidente que ces. ykes F4 Ont été rempli Tres :

60, la partie qui cette manière, A joutoris e, caractéristique des ba.

plusieu

oujours plus es traversent

es que nous S veines pro-

es proprement ui doivent leur !

CoMpI celles qui résulteptidei} Cassures de la croûte terrestre, Legf

te terrestre, natières fonintérieur du

due :80nt e des dykes toujours étroites : elles sont remplies phete tions de la nature :

minérales pénétra

ñt à travers, les lits: voie

AY dissol | ANRT CAE vant divèrses substanges et venant ensuite VS époses he rôle. Dans dans ces fissures. Elles existent souvent en grand cristaux du

nombre dans une roche, fig. 61.

Les autres que nous

veloppés que

e Boston.

lonnaire plus

même :

ous Le.” .

de

nom général de gangue. Cette gangue est presque tou-

jours composée de Quartz, Calcaire, Barytine ou Fluo-

*. rine. Comme nous l'avons dit plus haut, l'allure des veines

est très irrégulière ; leur direction varie quelquefois brusquement, Ici une veine sera très étroite, plus loin elle s’élar-

gira considérablement pour

…. Fig. 61. s'étrangler encore et ainsi de

suite, fig. 62. Une veine irré-

gulière englobe souvent dans sa masse, des morceaux , de la roche avoisinante. or

Ja structure des veines proprement dites est bien.

différente de celle des dykes. Si une seule espèce

Fig. 62. Fig. 63.

minérale les remplit, elles sont homogènes dans toute leur épaisseur mais si plusieurs espèces entrent dans

leur composition, leur structure est rubanée, les feuil-

lets étant tous parallèles aux côtés de la veine. Assez

gi —

Fig. 61... Fragment de roche veinée.

Fig. 62.—Pincement d'une veine.

Fig. 63.—Structure rubanée d'une veine.

Fi |

( Leo:

& # ; presque tou-.

tine ou Fluous l'avons dit re des veines re leur direcquefois brusne veine sera oin elle s’élar-

lement pour,

e et ainsi de

ne veine irréles morceaux

ites est bien.

seule espèce

es dans toute entrent dans

1ée, les feuil-

eine, Assez

ution, alors ils ont cristallisé, et les cristaux se formant Perpendiculairement aux murs de la veine, ilen résulte qu’une section de celle-ci a l'apparence des dents d’un peigne, fig, 64 «.

Cette structure est éminemment Caractéristique des vei-

nes de fracture. Dans cette figure d est de la galène, cé sont deux lits de barytine, bb deux lits de fluorine et aa deux lits de quartz Gristallin.

Importance ay Point devue économique, de l'étude des veines et des dykes. Cette étude est très importante, Particulièrement celle des veines, les dykes ne renfermant Presque jamais de Minerais utiles ; les veines Métallifères portent plus spécialement le nom de filons.

Il ne fpat-pas croire que toute veine métallifs stitue une véritable mine.

re con- Car il peut arriver que le métal.s’y trouve en trop petite quantité pour donner des profits aux mineurs, Quelquefois encore une veine assez riche, susceptible en elle-même d’être exploitée avec profit, devient inexploitable, à cause de sa direction ou de ses irrégularités, Quand done On & reconnu dans une veine l'existence un métal, aVant de commencer l'exploitation, il faut

Fig. 64. Structure on peigne (comb structure) d'une veine (Leconte), Re RM NS ir

‘s'assurer d’abord si le métal existe en proportion notable, ‘On examine ensuite l'allure, la puissance de la veine; on voit si elle est régulière ou non, si elles 'enforice verticalement dans le sol. On doit aussi examiner s'il n’y a pas dans les environs d’autres veines de même nature, car souvent des veines identiques par Jeur composition sont parallèles et assez près les unes des autres. Cette examen préliminaire permet d'évaluer approximativement et le coût de l'exploitation et la valeur du produit qu'on pourra en retirer.

= Il serait de plus imprudent de juger de la com position d’une veine métallifère par l'examen des parties superficielles. L'altération due à l’action atmosphérique

modifie en effet beaucoup

la nature des minerais qui

s’y trouvent,

Il arrive encore sou-

.vent que ces veines, filons,

dykes, etc, sont cassés,

interrompus par des failles, ou par d’autres veines,

Fig. 65. ®

; en part. Cette intersec-

tion mutuelle de différents systèmes de veinés permet d'établir leur âge relatif! les veines les plus anciennes étant évidemment celles qui sont traversées par les autres. Dans la fig. 65, il y a plusieurs systèmes de veines, au, bb, ce, dd, d'âge différent, Il arrive enfin souvent qu'une veine est cassée par suite d’une frac-

Fig. 65.— Plusieurs filons d'âge différent,

qui les traversent de part :

tion notable, de la veine; lle s'enfonce examiner s’il es de même ar Jeur com- 8 des autres.

r approximala valeur du

la composi- \ des parties mosphérique fet beaucoup minerais qui

encore soureines, filons, sont cassés, par des failutres veines,

‘sent de part :

te intersecines permet 18 anciennes ées par les systèmes de arrive enfin d’une frac-

- dans l'étude des roches sédime

du flux et du reflux,

ture de la croûte terrestre sans d’autres veines qui la

un dyke de trapp. C’ sures multiples qui o rence très dures, Le syénite granitoïde trè

que pour cela il se forme traverse, La figure 59 représente est un exemple frappant des cas.

nt lieu dans des roches en appa-

8 murailles de ce dyke sont une $S Compacte,

ARTICLE TROISIÈME

es

Modification des terrains stratifiés

STRUCTURE DES TERRAINS 8 déjà fait connaître

TRATIFIÉS, — Nous avons l'apparence générale de ces terrains,

An Ts se composent | de lits, de feuillets, de couc ‘Superposées, variant : souvent en com

Position, en structure, en apparence, d'un Lit à un autr

. Ces termes ? lit, feuillet, couche, strate et autres du m |

8 lits peut être compacte, luminaire, schisteuse, suivarh l'état physique des pierres qui les

représente Ja structure des qui se produit surtout sous l'influence La structure des dunes, masses

de sables qui se Aou sans cesse’ sous l'action du vent, se rapproche de la précédente, mais elle se trouve dans des assises plus développées.

Fig. 66. . Fig. 67.

L'examen de la structure intérieure des lits nous donne donc une idée des circonstances dans lesquelles

Fig, 68. Fig. 69.

ils se sont formés. Il en est de même de l'apparence de leurs surfaces. On y voit quelquefois ces rides si

mm < a — = ur re mn te = rm

Fig. 66.— Structure des rivages.

Fig, 67.—Ondutations laissées par les vagues sur le sable. Fig. 68.— Fissures causées par le desséchement des lits. Fig. 69. Empreintes des gouttes de pluie,

jolies, 8 l’eau qu sur un f

“fois formé sition à l’a des matiè

roche primit:

surface des ] 81088es goutt te était enc

Fig, 70, 71,7

us l’action du elle se trouve

des lits nous ins lesquelles

e l'apparence 3 ces rides si

sur le sable.

nt des lits.

“fois formés, se sont desséchés et fe Puis ce des matières étrangèr

sition à l'ai r,

Fig. 70.

roche primitive disparait, fig. 68,

surface des lits d’

slosses gouttes de pluie

lite était encore

Fig. 70, 71, 72,

argiles, les empreintes laissée

8, tombée très molle, fig.

ndillés 8 fentes, remplies es, restent en

Fig. 71.

par leur expo.

saillie lorsque la

Fig. 73.

Enfin on trou ve à la

S par de

$ AU moment où l'argi-

dre Concrétions de diver

ses natures (Dana),

Ces bmpreintes

plus tard. par a

+ MES v° re +: # TC TORRES % À ’ À : “ .

ee — 130 —

sont tellement semblables à celles qu'on a produites artificiellement de nos jours, que tout doute sur leur originé est impossible. ' Ii n’est pas rare non plus de rencontrer dans les lits de sédiment, des ‘concrétions, des. rognons de ‘diverses formes, fig. 70 et 71. Ces concrétions ont à leur tour -une structure qui varie, fig. 72 ‘et 73. Assez souvent il y a au centre un Corps étranger, fig. 72.

Les nodules argileux qui sont si sonne le long de don ont cette structure.

. JOINTS, LEUR CAUSE, LEUR IMPORTANCE EN GÉOLO- GIE, —On appelle joints des fissures. très étroites, mais régulières et: droites, qui se voient dans la plupart des

Fig. 74 Fig. 75.

lits et qui pénètrent souvent à une très grande profon-

deur. Si un même lit est traversé par plusieurs sys-

tèmes de joints ayant chacun une direction déterminée, les roches qui le composent se sépareront facilement en blocs réguliers, et on sera porté à y voir l'effet d’une grossière cristallisation, Les joints sont quelquefois tellement fapprochés, tellement nombreux, dans une même roche, que celle-ci. prend Ro schisteuse

EEE OUEN

ig. 74, 75. Direction relative des lits et des joints.

ple de 1]

trou Tou On falais mité Da

a produites ate sur leur ù e

dans les lits y de ‘diverses ; à leur tour ssez souvent

its le long de

EN GÉOLO- es joints ?—Les AR troites, mais oi ere terrains très tourmentés qui nn , » Plissés de diverses manières à plupart des quent à de fortes pression » et soumis paëË consé.

Fig, 76:

gi | Ments qui se sont opérés sur

ande profon- Insieurs sys- | déterminée, acilement en l'effet d’une

9 s nte. ’ F doi mité du Cap-Tourmont. Anne, fig. 76, et à l'extré. x, dans une Danbns » schisteuse à montré par des expériences remarquajoints. Fig. 76

—Gneiss laurentien traversé par des joints

—132— :, 5 LE À bles que les joints pouvaient être causés non seulement par de puissantes pressiüh® mais encore par unefaible torsion à la le auraient été” soumises les couches géojogiques. La figure 77 représente une lame de glace fendillée par une torsion de ce’ ‘genre. Daubrée fait remarquer à ce propos, que les joints sont sensiblement parallèles, quelquefois légèrement divergents; qu’ils peuvent appa- . ‘raître tous au même instant, et que la force qui les produit n’agit pas toujours rectangulairement à un. système quelconque d’entre eux. :

De, tout ce qui précède on conclut que Fig. 77. l'étude et la détermination du sens des : joints dans un endroit en partieulier sont importantes à faire, à cause des déductions qu'on en peut tirer relativement à la direction des forces qui y ont modifié la position originelle des lits géologiques. Nous avons vu plus haut que la structure schisteuse des ardoises avait quelques relations avec les joints. Cette structure en effet est également le réfultat de pressions qui se sont "fait sentir perpendiculairement

à la surface de clivage des schistes. Ce fait est prouvé > amplement par les belles expériences de Daubrée : sur le fer, la fonte et l'argile. rendus schisteux par la ne seule, compression. Tyndall croit que dans cette com-

pression énergique les particules anguleuses qui com- — D Rs — "

Figure 77.—Fissures causées par torsion, dans une lame de glace.

n seulement is encore par auraient été”

es. La figure 8

ace fendillée >. ‘ Daubrée ue les joints | quelquefois

euvent appa- .

, que la force jours rectanquelconque

1 conclut que

du sens des :

rticulier sont

ons qu'on en s forces qui y éologiques.

acture schis-.

ons avec les ent le réSultat diculairement ait est prouvé de Daubrée isteux par la ns cette comses qui com-

rt

ns une lame de

sieurs fleuves ont souvent des - de milles en superficie,

sont horizontaux. Quel “autrefois des marécages 5

tenant inclinés mais

Pere ve

posent la roche sont co tables petites lamelles structure schisteuse.

est toujours oblique Par rapport à la surface des Ets, fig. 54. Le MSN

mme écrasées, deviennent de vériqui donnent à toute la masse Ja” Le sens de clivage des ardoises

POSITION ORIGINELLE DES LITS a lits ont été d'abord des amas de sable, de glaise ou

autres détritus rocheux. On peut dire qu'ils se sont

Presque tous formés horizontalement, Cela se conclut de leur mode de formatio

Les deltas qui se trouvent à l'embouchure de plu-

centaines, des milliers Or les lits qui les composent ques lits géologiques étaient emblables aux marais de notre

mm

arbres Perpendiculaires à des lits mainprimitivement horizontaux,

formss à l'embouchure des

Fig. 78.—Troncs d’

Fig. 79. — Dépôts inclinés, rivières, :

re mais beaucoup plus étendus. Or le fond des

marais est généralement horizontal, et les dépôts qui s'y forment sont nécessairement horizontaux. Plusieurs ‘lits de houille contiennent d’ailleurs des troncs d'arbres perpendiculaires à leur surface, fig. 78, qui témoignent de leur position primitivement horizontale | Il n’y a d'exception à cette loi générale que pour les dits qui se forment au lieu de déversement d’une rivière dans un lac ou dans la mer, fig. 79. Ces lits sont inclinés comme le fond du lac ou de la mer. Mais ce n’est là, en réalité, qu’une exception, et on peut dire que

tous les lits géologiques ont été primitivément horizon-'

taux.

PLISSEMENTS, SYNCLINALES, ANTICLINALES.—Les lits n’ont pas gardé leur positiôn première. Ils ont été

presque toujours pliés, plissés, cassés, de telle façon,

qu’onles rencontre dans une multitude de positions diverses. Ces plissements offrent d'iférents caractères suivant qu’on les-étudie dans des roches plus ou moins anciennes, Dans’des roches très anciennes les lits

Fig. 80.

ÿ sont plutôt plissés que pliés, et les plissements sont très nombreux, fig. 80. Dans les roches plus récentes les

Fig. 80.—Plissements des terrains laurentiens, (Logan).

le fond des épôts qui s’y . Plusieurs oncs d'arbres i témoignent

que pour les d’une rivière ts sont incli- Mais ce n’est ut dire que

ent horizon-

:s.—Les lits Ils ont été

telle façon

de positions ts caractères es plus ou ennes les lits

Ants sont très récentes les

s, (Logan).

plissements sont plus réguliers.

à prèmière vue le Contraste qui ments de deux formations d’âge inférieurs, plus anciens, sont bea que les terrains supérieurs,

Dans la fig. 81, on saisit existe entre les plisse.

différent. Les terrains « ucoup plus tourmentés

Fig. 81.

remontent. Ainsi dans Bfig 89 La est que synclinale, et a une anticlinale, Il n’est pas hécessaire que les cou-

ches pliées restent entières pour qu'on puisse localiser "ne synclinale ou une anticlinale. |

Fig. 82,

varie depuis une fraction de pouce Jusqu'à plusieurs

milliers de pieds. Ce mèuvement a pu se faire soit Fig. 81. Superposition des terrains

rains éozoïques (Logan).

Fig. 82—Anticlinales et synclinals, É

Paléozoïques aux ter-

verticalement, soit horizontalement, soit obliquement

par rapport à l’horizontale ou à la verticale. Le mouve- re, ment d’un côté de la rupture a généralement pour effet D, 2 à ! ph dé Fig. 83.

de courber la tranche des lits en contact, fig. 83 a. Quelquüefois la rupture s’élargit et l’espace se remplit géol ves Fig. 84. de li des fragments des lits rompus, fig. 83 c. Ces failles en qu'il . général, ne se produisent que très lentement ; la courplisse Fig. 85. partie | | A | représ » bure régulière des lits, au point de rupture, en est une L jusc preuve évidente. | | ‘he Fig. 83.— Différents types de failles. Fig. : Fig. 84.— Dénudation. tion, a

== Fig: 85.— Plissements entiers— EE ——

liquement | DÉNUDATION.—Les lits, u

Æ inouve- restés entiers, l’eau et les divers agents atmosphériques pour effet en ont fait disparaître à la longue une partie, A ce

| phénomène on a donné lé nom de dénudation. Cette

ne fois pliés, ne sont pas

dénudation reud quelquefois l'étude d’urfe formation

fig. 83 a.

se remplit

| Fig. 86.

° géologique assez difficile, et peut donner lieu à de gra- É ves erreurs, Ainsi la figure 84 nous donne une suite de lits, sans aucune apparence de plissements, tandis failles en qu’il est fort possible que cette série soit le résultat de : y Ia :

;; la cour-

Fig. #7.

plissements analogues à ceux de la figure 85, dont la partie supérieure aurait été enlevée, La figure 85, qui représente une coûpe faite à Lévis depuis le fleuve en

en est une Ljusqu'à un mille ou deux du rivage, en allant vers

en

Fig. 86:—Section à Lévis, montrant la vale

tion, a anticlinales, b synclinales, (Logan). : Fig. 87.—Stratification discordante.

ur de la dénuda

le sud S, est un excellent exemple de plissements pro- reconna + fondément affectés par l'érosion. mum, ] STRATIFICATION (CONCORDANTE ET DISCORDANTE. — clinaiso: Quand plusieurs lits sont parallèles, on les dit être en . stratification concordante. Mais si un certain nombre de lits, après avoir été pliés puis modifiés par l’âction éroive des pluies et de l'atmosphère, se trouvent plon- | gés sous l’eau, d’autres dépôts se feront à leur surface, lesquelles ne seront évidemment pas parallèles aux lits primitifs. On les dira être avec ceux-ci en stratification discordante. Dans la figure 87 les lits aa sont * en stratification discordante avec les lits b. Il est évident que ceux-ci sont plus anciens que ceux-là. Dans la ! 1 est la lig:

lits est e:

Fig. 88.

MESURE DE L'INCLINAISON DES LIT8. — [I] est souvent nécessaire de mesurer l’inclinaison des lits. OnŸappelle inclinaison des lits, l’angle.qu'ils font avec, l'horizon. Dans cette mesure, on s'occupe non seulement de la valeur de l'inclinaison; mais encore de sa direction. Ainsi on dira, une inclinaison de 25° vers le sud. En versant un peu d’eau sur la surface inclinée d’un lit on

naïson app:

étant l’incli

Fig. 89.1 ‘86e par diffé:

Fig. 90.—C

Fig. 88.—- Recherche de l'inclinaisan maximum des lits.

ssements pro-

SCORDANTE. — es dit être en ertain nombre s par l’âäction rouvent plon- | leur surface, llèles aux lits en stratificas lits au sont b. Ilest évi-

eux-là.

Il est souvent ts. OnŸappelle avec, l'horizon.

sulement de la le sa direction.

rs le sud, En née d’un lit on

num des lits.

naison apparente des feui étant l’inclinaison réelle d

‘sée par différentes section

ro 139 — . . ÿ |

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