AUTOGRAPHES, Î
ployées dans les testaments, IT, 32, 33, n. 1. — mélées souvent à des signatures apparentes (voy. Charles Martel, 1, 269). —ne consistant que
dans des signes arbitraires, [, 238,n.1.
— consistant dans des croix, I ï, 2° Pepin le Bref, I, 348; Carloman 1°, I, 268; Henri r”, [, 306; Philippe 1°”, 1, 3 Olton 17, I, 345; 3° AL
ko (voy. aus:
49; Louis vr,
deslan, 1, 259;
louard le C
; Guillaume 1° et Guillaume 11,
sseur,
red 11, 1, 291;
I, 304; Henri 1”, 1, 309). — Quand
ze s'en est-il rétabli? I, 242,
(voy. aussi Charles r,1, 275; xr et Lous xzr, I, 339;
Henri rv, voi d'Angleterre, I, 3
Maximilien, 1, 341).
PES CARDINAUX, marquées
souvent dans les grandes bulles (voy.
et Il, Additions; Jean x1x, 1, 323, et IL, Additions;
Jean xr1, I, 32:
etc.). — marquées aussi dans d’au-
tres ac
(voy. Anaclet 11,1, 261)
— disposées sur trois colonnes, sous
Lucius 11, I, 340 (N. B. Cet usage
n'était pas suivi sous Jean x1x, voy. I,
—tracées tantôt par l'écrivain,
saufla croix ou le parafe (voy. Urbain
11, 1, 564), tantôt par les cardinaux
eux-mêmes (voy. Jnnocent 17, I, 317).
DES EMPEREURS apposées
quelquefois au bas des grandes bulles.
Voy. Jean x111, I, 2
DES ÉVÈQU
DES PAPES, Î, 243. — formant un des caractères des
des bulles, I, 174, 175; pou-
vant y être omises, [, 175 (voy. aussi
Jean x1x, 1, 323). — placées ordi-
nairement après la formule Scriptum,
1, 173, 174. — tracées souvent par