‹ Éléments de paléographie (volume 3)Chapitre 43 sur 260 · INSCRIPTIONS DES SCEAUX ET DES CONTRE-SCEAUX · texte numérisé non relu

INSCRIPTIONS DES SCEAUX ET DES CONTRE-SCEAUX

On rencontre dans les temps anciens un petit nombre de sceaux qui n'ont pas d'inscription; tel est, par exemple, celui que Pépin le Bref employait comme maire du palais (Pi. A, n° k ) ; tel est encore celui qui représente Jupiter Sérapis (Pi. A, n° 9), et dont Charlemagne a fait usage avant et après son couronnement impérial. Mais ces deux princes ont eu d'autres sceaux sur lesquels étaient inscrits leurs noms et leurs titres; cet usage était sans contredit le plus ordinaire. L'importance des sceaux était trop grande pour qu'on négligeât de se les approprier par une légende toute personnelle. H n'y avait pas le même inconvénient à négliger cette formalité pour les contre-sceaux, parce que la légende du sceau avec lequel on les réunissait leur était en quelque sorte commune. Aussi la plupart des rois de France, et, à leur exemple , un certain nombre de prélats et de seigneurs, n'ont-ils fait graver sur leurs contre-sceaux que des armoiries ou d'autres symboles. Cependant les contre-sceaux l qui portent une légende sont plus nombreux que les autres.

ARTICLE PREMIER

Page 1