‹ Elements de pathologie chirurgicale. v.3, 1876 (volume 3)Chapitre 23 sur 50 · Ligne de trulure te conlinaanl inr l'ipopbyM pUr^gnUa · texte numérisé non relu

Ligne de trulure te conlinaanl inr l'ipopbyM pUr^gnUa

Il est toujours facile de reconnaître cette fracture à la simple ou par le toucher; son pronostic est basé sur les complications.

Le traitement consiste à replacer les fragments, soit Ik l'aide doigts introduits dans la bouche, soit à l'aide d'une sonde codiI dans les narines. Pour maintenir cette réduction, on pourrait, si partie du bord alvéolaire était détachée, l'assujettir en liant, k \'' d'un fil métallique, les dents de ce fragment à une dent voisi»

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pUatue ïur l'autre portion de Tos. Les deux arcades dentaiieij doivent *lre,îi l'aide d'une mentonnière, tenues en contact et complàlement immobiles; le blessé sera nourri pendant toute la durée du traitement avec du bouillon ou des potages très-liquides donnés à l'aide d'un biberon; il évitera de parler.

Ces moyens simples me paraissent prérérables à l'usage de la ma- I bine compliquée inventée par Graefe, pour permettre au malade de parler et de manger. (Voy. la ligure de cette machine, Gazelle des bùpi- («w, 1862, p. fil3.)

Lorsque plusieurs os de la face sontfraclurésetqu'il yaenfoncempnt des deux maxillaires supérieurs, même d'un seul, l'opérateur éprouve quelquefois de très-grandes dillicultés pour réduire-et maintenir le 'fiigments- Il n'est pas rare, malgré que le traitement soit bien conduit, tie voiries fragments se consolider vicieusement; ce qui a souvent pour l'ffKl, soit de produire une difFonnlté plus ou moins apparente, soit de ^i^aer la parole, soit de comprimer le canal nasal et d'entretenir un larmoiement continuel.

Si la fracture se trouve compliquée de la destruction du bord alvéolaire, il faut recourir à la prothèse pour suppléer à la perle de substance.

l*s fractures du maxillaire supérieur produites par les armes il feu I Wni presque toujours accompagnées de fractures multiples des os de la face. A l'aide du loucher et des indications fournies par les symplûnies fonctionnels, il est d'ordinaire assez facile de reconnaître le |ioinl précis où siège le projectile, et de le distinguer au milieu des portions d'Os fracturés. Néanmoins le diagnostic offre parfois de trèsgrandes difficultés : c'est ce qui advint dans un cas observé récemment pnrM. le docteur Maurel chez un jeune homme qui avait été atteint (l'uue balle dans la région de l'arcade zygomatique. Le projectile, perdu lirofondément, avait déterminé des ecchymoses étendues et desfaémor- "■lingies assez graves du cûté des régions voisines, et il était impossible 'It constater sa présence au toucher. M. Peau fit des explorations à l^iidedu stylet de porcelaine, et reconnut que la balle, après avoir ''aciuré lit racine du maxillaire, était venue s'aplatir contre la paroi pu^lérieure du sinus maxillaire au-dessous du plancher de l'orbite. L extraction put être pratiquée avec succès.

Ces fractures guérissent habituellement avec une extrême facilité, 1"" même qu'elles se compliquent d'esquilles situées profondément. ^'s'& il importe, au moyen de lavages fréquents, de favoriser la déterîiiitn des organes blessés, afin de prévenir la résorption des matériaux purulents versés par rinfiammation dans les cavités naturelles de lu face, d'ouvrir promplement les abcès qui se formeraient uu voisinage et de soutenir les forces par une inédicatioii et une alimentation toniques.

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