DICTIONNAIRE DE& TERMES DE MÉDECINE
Médecine, — La médecine est un enseskble de connaissances qui a pour but laguérison des malades, p. 1.
Médecine légale. — Est rapplication des connaissances médicales aux questions de législation et de criminalité, p. 4.
Médicament. — Le médicament est une substance appartenant à l'un des trois ordres de la nature. Cette substance, administrée à un organisme vivant, a la propriété de déterminer un ensemble de lésions et de troubles fonctionnels spéciaux, p. 186.
Médications. — Groupes naturels constitués par l'association de certaines catégories d'agents thérapeutiques et par les lois qui président à leur administration. Exemples : p. 213.
Médication altérante. — Agit sans produire ni évacuation, ni action extérieure violente ; elle agit sileccieusement, p. 214.
Médication antiphlogistique. ^ Médication hypothétique dirigée contre l'inflammation, p. 216.
Médication antiseptique. — Médication qui a pour but de lutter contre les empoisonnements septiques, p. 216.
Médication antispasmodique. — Médication hypothétique destinée à calmer les souffrances nerveuses, p. 216.
Médication chirurgicale. — Ou plus simplement cM'rz^r^te, se définit l'application de la main au traitement des maladies et des lésions, p. 2:46.
Médication dépurative. — Complètement hypothétique. Cette médication avait la prétention d'épurer les humeurs, p. 216.
Médication dérivative. — Variété de la médication révulsive ; elle désigne plus spécialement l'établissement de fluxions sanguines sur les extrémités pour débarrasser la tête et la poitrine, p. 215.
Médication étectro-thérapique.' — Application de l'électricité au traitement des maladies, p. 246.
Médication évacuante. — Est celle qui agit en provoquant des évacuations, p. 214.
Médication hydrothérapique. — Elle consiste dans l'emploi méthodique de l'eau froide, précédé ou non de la sudation, p. 245.
Médication hygiénique, — Emploie pour le traitement ou la prophylaxiedes maladies les agents hygiéniques, p. 248.
Médications pharmaceutiques. — Se fait à l'aide des médicaments proprement dits, p. 214.
Médication physiologique. — Nous décrivons sous ce nom certains moyen» dont l'action fondée sur la connaissance des lois physiologiques, s'opère sans aucun médicament, tel que la position, la compression, le massage, etc., p. 247.
yro PATHOLOaiB GANÉKALB
MÊikmiiên riwtUhe, — A pour M d'attirer sur un orgaae pea ImportMttQM affection qui siège sur un organe important, p. 915.
Méâicaikm spêei/lfme. -^ Médication ({oi â la prétention de troarer des spécifiques, c'est-à-dire un médieamettt correspondant tonjonrs à one espèce morbide» p* fil.
Médieaihn subsHtuHde. <— Maa^tise expression ponr remplacer e^Ue de médication homœopathiqne, p. ilS.
Médication thermale, — Médication qni se fût au moyen des eaux thermales, p. tu.
Médication tonique. » Médication hypothétique, qui a ponr but d'augmenter les forces du malade, p. 315.
Métaptote. — Changement dans le cours d'une maladie, qui ne peut être attribué à aucune cause externe, p. 93.
Métastase. — Changement en mal dans le cours d'une maladie. Ce changement est caractérisé par le transport d'une affection d'un organe peu important sur nn antre qui Test daTantage, p. 98w
Méthode hypodermique. — Mode d'administration des médicaments par injections sont-entanéesi p. 198.
Miasme. — Terme impropre servant à désigner la cause inconnue des endémies, p. Wt.
Mort. — Est le retour des tissus organisés au monde inorganique par la séparation dn principe animateur et de la matière, p. 25. — Mort par syncope, p. 83. — Mort par asphyxie, p. 81.
Nature des maladies. — Question insoluble et qui doit se réduire à la définition de la maladie, p. 255.
Névroses. — Ces maladies ont pour caractère d'être constituées principalement par des désordres de la vie animale et de n'atteindre qu'à la longue la vie végétative, p. 55.
Nomenclature. — Est cette partie de la pathologie générale qui traite du nom de la maladie, p. 60.
Nos^graphie. — Est la partie de la médecine qui s'occupe de la description des espèces morbides, p. 63.
îheohffie. «• BM la science qui a pour but de classer les malacKea, p. ^.
DIGTI0NN41RB DA HBRMBS DK BIÉDEGINE STl
Opothérapie. — Médication basée sur le traitement des maladies par Vftiâmini«lrilioa 4m oigMiet saint d'animaux, p. 233.
Organidens, — Expliquent la vie et ses fonctions par l'organisation de la mati^rot c» aontdM maténaUstn dMaréa mi oachéi, p. 40.
Pathologie générale, — Eat c^tte parUa da la médecine qui traite de la maledie en général ; elle s*Qceixpe dea doctrines et dea méthode •, p. 2.
Phagocytose, — > Fonction des gloimlea blanoe d^englober et de détruire les oûcrobee» p* 22&«
Phénomènes, — Est tout oe quiappttraiU ; employé sans épithète^ il s'applique 4 la pliyaioloc^e, p. 103,
i^ké^tmènm enHgum. — • Affeetioas et lésions diirertea marquant la terminalson bmaqnedes maladies: bémoirliegies^ éruptions, soeurs, ete.,etc., p. TT.
Phlegmasies. — Maladies caractérisées par Tinflammation d'un organe ou dHuie pertton d'tergane et par un mon^nmit fftbrile en rapport a^ee cette inflammation, p. 56.
P^ùêmsmerbide». «- Terme mélai^ieriqne servant à désigner la cause hypothétique d'un grand nombre de maladiet, p. Ift.
PrédispeeiHen êêfnie. -* CTect la eatise vraie des maladies ; c'est la maladie en puissance, p. 144.
Pt^éf^mm. — Bst un ensemble de symptdmes ssfts durée fixe, sans évolution régulière, qui préeède le début des maladies, p. 15.
PredmU» merèidee, — LMons caractérisées par la fbmalion d'un tissu ou d'un liquide.
Prodwiis hHêrûtegues, •«'Tissus ou liquides morbides n*ay«nl pas d'analogue dans l^ifitat physiegique: pus, (oaneer, tnbercules, ete.,p. 127*
Produits homologues, — Tissus morbides ayant des analogues dans l'état pbystologiqtie : tissa osseux, cartilaginem, etc., eto„ p. 127.
Rechute. — Retour de la maladie pendant la convalescence^ p. 9&.
Récidive. — Retour de la maladie après la convalesceiice, p. 95.
Rémission. — Voyez Type rémittent,
Sérumthérapie, ~ Médication basée sur les injections du sérum d'animaux immunisés contre la maladie, etc., p. 219.
Spécificiens, — Médecins qui enseignent que les espèces morbides sont des êtres véritables ; et que chacune de ces espèces a une médication spécifique, p. 33.
Signe, — Le signe est une opération intellectuelle qui, à Taide d'un symptôme, d'une lésion ou d'une autre circonstance apparente, permet d'affirmer l'existence de ce qui ne parait pas.
Le signe diagnostique p^pnet de découvrir Tespèce morbide ; le signe pronostique fait prévoir son issue, p. 103.
Solidisles, — Ils expliquent les fonctions et les maladies par les solides et en particulier par le système nerveux, p. 40.
Souffrances, — Est un trouble fonctionnel sans évolutions définies, sans coordinations avec d'autres troubles ou avec des lésions; toujours liées à l'existence d'une cause externe, les souffrances apparaissent et disparaissent avec elle; la faim, la soif, la fatigue, etc., etc., p. 35.
SympatMe, — Est le résultat du consensus qui existe normalement entre deux organes ; c'est une action réflexe, p. 165.
Symptôme, — Est un trouble fonctionnel lié à une maladie et recevant de cette maladie un caractère spécial, p. 102.
Symptômes généraux. — Ils sont constitués par les troubles des fonctions générales : circulation, température, etc., etc., p. 106.
Symptômes locaux, — Résultent des troubles d'une fonction particulière : symptômes de la respiration, de la digestion, etc., etc., p^ 106.
Symptôme pathognomonique. — Est celui qui se rencontre dans une seule maladie, p. 107.
Symptômes subjectifs et objectifs, — Les premiers sont ceux qui sont perçus seulement par le malade ; les autres sont perçus par les assistants, p. 106.
Syndrome, — Est l'association naturelle de plusieurs symptômes : la fièvre, raliénation, etc., etc., p. 107.
Terminaison. — Des maladies, p. 77.— par une autre maladie, p. 81. — pur la mort, p. 82.
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Théone cellulaire. — Théorie opposée à celle des exsudais, et qui explique la formation des produits morbides par la multiplication ou prolifération des cellules, p. 132.
Thérapeutique. — Est cette partie de la médecine qui s'occupe du traitement des maladies, p. 171.
Thérapeutique curative. — Est celle qui se propose pour but la guérison des maladies, p. 171.
Thérapeutique palliative. — S'emploie à défaut de la précédente ; elle a pour but le soulagement des malades, p. 251.
Thérapeutique prophylactique. -^EUe a pour but de prévenir les maladies, p. 252.
Thérapeutique étiologique. — Est celle qui a la prétention de guérir en s'attaquant a la cause même de la maladie : Sublata causa, tollitur éffectus, p. 177.
Types. — De tuitoç, empreinte, caractère. C'est Tordre dans lequel se succèdent les phénomènes morbides dans une maladie, et, comme cet ordre a quelque chose de caractéristique dans chaque espèce, on lui . a donné le nom de type, p. 71.
Type continu. — Les symptômes se succédant dans un certain ordre de progression et de diminution, mais sans interruption, p. 71.
Type devançant. — Les accès avancent chaque jour, p. 87.
Type intermittent. — Présente des intervalles réguliers pendant lesquels les symptômes sont plus ou moins complètement suspendus. Cette période a reçu le nom d^apyrexie ou d' intermission. Celle pendant laquelle les symptômes se manifestent a reçu le nom d'accès, p. 85. .
Type quarte, — Les accès tous les quatre jours ; deux jours d'apyrexie ; mêmes variétés que pour le type tierce, p. 8G.
Type quotidien. — Est caractérisé par le retour d'un accès chaque jour; le quotidien double présente deux accès par jour, p. 86.
Type rémittent. * Les symptômes sont continus, mais ils présentent régulièrement chaque jour une augmentation notable qui dure plusieurs heures et constitue un accès.
La période pendant laquelle les symptômes diminuent s'appelle rémission, p. 87.
Type retardant. — Les accès retardent chaque jour, p. 87.
Type subintrant. — Quand un nouvel accès commence avant que le précédent soit terminé, p. 87.
Type tierce.— Un accès tous les deux jours, séparés par un jour d'apyrexie, p. 86.
Type double- tierce. — Ce sont deux Ûèvr&i tierces, en sorte qa'il j a on accès tous les jours; mais on la distiague de la quotidienne parce que chaque fièvre a un caractère particulier, et que les accès samblables reviennent en tierce, p. 86.
Type tiei*ce doublée. — Deux fièvres tierces le môme Jour; deux %cciM par jour et un jour d'apyrexie, p. 86.
Types (autres). — p. 86.
Variétés, — Elles sont constituées par des différences peu imporlanies et essentiellement mobiles ; elles constituent des degrés ou des caractères épidémiques, p. 50.
Vie. — Est la transformation incessante des substances inorgaBÛyies en tissus organisés, p. 25.
Virus. — Mot impropre, synonyme de produits morbides inocuiables, p. 162.
Vitalistes. — Physiologistes qui admettent un |micipe «aimateiir. Hs sont divisés en trois écoles : 1» les animistes ou stahlieney qui crfûent que l'âme elle-même fonctionne et pâtit. Acii4mes et paimipm^ eunt animi.
2« Les duodynamistesy qui admettent un principe vital en dehors de l'âme intelligente, principe vital qui préside aux fonctions et aux maladies du corps.
3*» Les unitaires, qui enseignent qu'il n'y a qu'un principe animateur, et qu'il est uni au corps de telle sorte que les actes et les maladies sont du composé tout entier. Actiones et passionee sunt aompostH, p. 48.
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