CHAPITRE VIII
CIRCULATION DES FORCES RE L'ORGANISME ET LEDR RAPPORT AVEC LA CIRCULATION MATÉRIELLE
On a vu dans l'introduction que, dans les organismes animaux, il s*opère constamment une transfonftation de forces de tension en forces vives. Les forces de tension, pouf* la plupart des cas, sont représentées par deux matsèrei séparées lune de l'autre, d'un cété 1 oxygène atmosphérique toiphpè, de l'autre les éléments oxydables du corps introduits sous forme d'aliments. Il entre par conséquent sans cesse dans le corps des mUtiéres qui mettent en jeu des forces de tension. On a vu de plus qae les produits résultant de la combinaison de ces matières, les produits d'oxydation du corps, sont constamment rejetés de l'organisme. De même les forces vives de^renues libres dans le corps, sont également transmises au dehors. De même que la dépense matérielle du corps est toujours inférieure à ce qu'il reçoit, de même la dépense de forces reste toujours en arrière de la recette, d'autant plus que l'organisme possède une provision déterminée de forces, d'un côté comme forces de tension dans le matériel du corps qui n'est pas encore oxydé, de l'autre côté comme forces vives, sous la forme de sa chaleur propre. La circulation des forces et la circulation matérielle suivent donc une marche parallèle.