LL CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES
Évaluation en calories ro entre a modes del'énergie.
Sense l'énergie électrique peuvent produire soîtde la chaleur, .
Sem AL OL Re osnage Les Couli dan en arios or en ki
Chacun de ces modes de l'énergie a, d'ailleurs, un équivalent See taueha l'énergie chimique, il sufft de constater que les chaleurs de combustion des corps sont des nombres constants. Par esemple, la combustion de 4 gramme d'hydrogène produit CR re la force vive moléculaire éteinte dans les chutes réciproques dé 1 gramme d'hydrogène el de 8 grammes d'oxye gène est équivalente à 36 x 42% => 14.460 kilogrammètres.
D'une manière générale, le travail moléculaire dépensé dans une réaction ehimique
mesure ln chaleur dégagée dans celte réaction, réserve faite de l'énergie
dans les changements d'état, ou dans les effets mécaniques qui accompagnent
la réaction. On conçoit done qu'il existe une mécanique chimique et c'est le mérite de M. Berthelot d'avoir fondé celle science.
L'énergie électrique, envisagée dans ses origines et ses transformations, estégalement soumise au principe de la conservation de l'énergie el on peut poser ces deux faits corrélatifs: La charge d'un conducteur consomme un travail mécanique équivalent à l'énérgie électrique accumulée. En s'écoulant par un conducteur relié au sol, l'énergie électrique produit un travail équivalent à colui qu'il avait fallu dépenser pour l'accuimuler sur le conducteur. Il est impossible d'insister ici sur ces fails. Qu'il suffise de savoir que l'énergie électrique s'exprime en kilogrammètres, L'unité pratique du ra vail électrique ou joule vaut sensiblement 1/10 de kilogrammètre. On peut donc dire que l'équivalent mécanique de l'électricité est Ggal à 1/10 de kilogrammètre. +
En résumé, tous les modes de l'énergie extérieure sont réductibles les uns aux autres et trouvent une commune mesure. Î n'y a, en vérité, qu'une énergie, dont la sommedemeure invariable sous les changements qui la transforment.
Dissipation de l'énergie. — Dans loute transformation il y a perte d'énergie, en ce sens que La dépense n'est pas exactement compensée par une quanlilé égale d'énergie utile.
Cale perte procède de ce fait qu'une partie du potentiel engagé est consommée dans le travail stérile des rôsistancos inévitables et 50 dissipe en mouvements vibratoires et en chaleur,
IE n'est point de machine, en éffet, si simple qu'elle soit, et avoc quelque préeision qu'elle soit construite, qui ne donne lieu à des frottements. Dans un pendule, par exemple, la forco vive du systäme se dépense inutilement dans les frottements de aie et des organes de l'appareil de suspension. Le as du pendule a cet avantage de fournie un exemple simple de cycle réversible, c'est-à-dire dans lequel la conver= sion peut se faire allernativement eL indifféremment dans les deux sens, Or, claque sscillation comporte une porto de force vive et une produelion compensatrice, mais stérile de chaleur; il en résulte que la masse oscillante ne revient pas à la même hauleur et que lo potentiel initial n’est pas entiérement restitué cn Énergie mécanique, ‘oute l'énergie du systéme finit ainsi par s'écouler au dehors sous forme de chaleur, laissant la machine immobile et ruinant, du même coup, l'étrange rêve du mouvement
Rendement des machines — La dissipation do l'énergie aboutit à cette conséquence pralique que les machines ne rendent, en travail utile, qu'une fraction da l'énergie qui leur est livrée, Le rapport de l'énergie utile fournie, à l'énergie düpouste par une machine, constitue précisément ce qu'on nomme le rendement de colle machine. La considération du rendement n'est point indifférente à la physiolo- &e, car nous aurons à rechercher sa valeur dans les machines animales.
Équation des transformations de l'énergie. — Le fait de la dissipation W'eulaue, où aucune manière, ln généralité du principe de la eonservation de l'énergie. Pour drecnleréesucycle de ses transformalions, l'énérgis dissipée n'est pas anéantie