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DISPOSITION GÉNÉRALE ET COMPOSITION DU TUBE CIACULATOIRE

anastomoses au moyen desquelles ils forment des réseaux. Il existe ainsi deux gründs réseaux capillaires très différents par leurs rapporls et leurs attributions. Le plus grand des deux, le réseau périphérique, est creusé dans la profondeur des tissus et enlace duns ses mailles les éléments anatomiques. Le milieu interne pénètre ainsi jusque dans l'intimité de In matière vivante à laquelle il livre l'oxygène et les principes immédiats alimeatairos et dont il

Réassu pulmansiee.

Sogmeat paimansirs du cercle circulatoire {petite éireulatian).

Ventrieule desit.

Oreillette droite.

Wewdieite gauche.

Yesinicste gaurte À

Segmeut périphérique du envie cireutstoire Lgrande erreulitiont

Néseau périphérique

Wig. 22, — Schéma du cercle cireulatoire.

pojoit les produits de dénutrition. Il est ainsi doublement altéré, il s'épuise de en qu'il donne et il se souille de ce qu'il reçoit. Mais précisément son mou. Nement incessant l'emporte jusque dans le second réseau, le réseau pulmomaire, où s'étale au contact de l'air, surune surface considérable, pour y puiser délosygène et y jeter de l'acide carbonique ct de la vapeur d'eau. IL subit là murenouvellement essentiel auquel il ne fallait pas moins qu'une spécialisation foudämentale du tube circulatoire.

Les autres relations du sang avec le milieu externe sont assurées pur de Mimples dérivations dont la plus puissante est, assurément, la dérivation intes- Hinsle- Crest par elle que le sang renouvelle sa provision épuisée de principes Hinsediats alimentaires. Nous citons en bloc toutes les dérivations sécrétoires, Mu, comme la dérivation rénale ou thyroïdienne, assurent l'élimination dés produits de La dénutrition autres que l'acide carbonique. Mais, en somme, et au point de mue purement morphologique, toutes ces dérivations se confondent

dans le département vasculaire aMérent au réseau périphérique. Donc, deux grands réseaux capillaires et deux cœurs. Ce sont là les adapta-

vablement amoïndrie en aval de cet obstacle. en résulle que la pression, effet immédiat de In force motrice, subit de ce côté un abaîssement corrélatif. Ainsi tout résistance locale introduite sur le trajet d'un Lube d'écoulement augmente la pression en amont et la diminue en aval,

Ce double changement se traduit par une double brisure de la ligne des niveaux qui prend la direction n° z y b.

De la vitesse, — La vilesse du liquide est l'un des effets de la charge motrice. S'il DANS RE eraNAEs Loutela charge seraiLemployée à faire progresser Le Hiquidte.

Mais, comme nous l'avons vu, la charge est partiellement neutralisée par les résislances et son action motrice est diminuée d'autant. La vitesse est donc à Er fois fonc Lion de la charge et fonction des résistances, Examinons celte double relation.

Dans le ons simple où lex résistances à l'écoulement sont nulles, In vitesse du liquide est dominée par le théorème de Torricelli qui peut se formuler ainsi : la vitesse d'un liquide s’'écoulant parun orifice à bords minces, percé sur le fond horizontal d'un vase, est égale à celle d'une molécule tombant librement d'uné hauleur H égale à la hauteur du liquide dans le vass. On sait que la vitesse s'exprime alors par la relwon :ù— ÿagil. Mais dans le cas d'un sysléme de Barnouilli qui comporte des résistances, cette formule ne demeure exacte qu'à la condition d'affecter H d'une diminution égale à celle que lui imposent les résistances totales du tube d'écoute ment. Gr, il est possible de déterminer expérimentalement la valeur de celte dimimi . Considérons, en effet, un système de Bernouilli. La ligne des niveaux a une direction telle qu'elle vient couper la charge motrice en un point #, La hauteur de ce point au-dessus du tube d'écoulement, mesure donc les résistances à l'origine méme du tube d'écoulement. Toute celte portion n'a = H' de la charge est ainsi neulralisée par la totalité des résistances du lube, et seule la diffés rence H — H'=— à est employée à produire la vitesse du liquidé dont Ja valeur ést dès lors v = 2gh. C'est cette quantité À qui mesure la parlie dé la chargé qui n'est pas dépensée dans les frottements et reste disponible pour le travail moteur; elle esL appelée charge de vitesse.

Pour une charge raie etles résistances demeurant les mémes, on démontre fott

aisément que le rapport À ñ est constant, La charge de vitesse est donc une fraction

déterminée el constante n la charge totale et il en résulle que la vitesse varie dans de) méme sens que la charge.

Les résistances exercent une influence toute contraire. La valeur À est une dillfé= ranca (H — H'), d'autant plus faible que H', c'est-à-dire la somme dés résistances, est plus grande. La vitesse est donc en raison inverse des résistances, De là celle double relation, la vitesse 2st en raison directe de La charge et en raison inverse de la résistancé.

Si nous rapprochons cette loi de celle qui a été énoncée plus haut sur les variations de Ja pression, nous voyons que la prossion ot la vitesse ne subissent pas Loujours dés variations parallèles, Leur dépendance respective à l'égard de la charge et de ‘la résistance peut s'exprimer ainsi :

a. Les variations d'origine centrale (charge) produisent des variations de méme sens dans la pression at la vilesise,

b, Les variations d'origine périphérique (résistance) produisent des variations de même sens dans la pression et des variations de sons contraire dans la vilesse,

Toutes ces loïs Lrouveront bientôt un grand nombre d'applications dans l'étude des faits particuliers dé {a circulation. Pour le moment, il nous suffira d'indiquer les prin= cipales : le sang circule sous pression par cela seul qu'il est poussé par une force motrice qui produit las effets mécaniques d'une chargo.La contraction des vontrleules produit done, comme le ferait une charge, un double résultat : 1° elle fait progresser le sang; 2° elle le mot sous pression.

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