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CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES

chaque cas. C'est ainsi que le maison Richard construit des enregistreurs dans lesquels le cylindre fait un tour par heure, par vingt-quatre heures ou par semaine. En physiologie, le cylindre enregistreur doit marcher beaucoup plus vite. Dans

Fig. 6. — Chronographe électrique.

D, diapason fixé en F ; P, pile électrique; A, électro-aimant placé entre lex branches du diapason et sur le trajet du circuit de la pile; 4, stlet formant le contact C sur une borne: S, signal électrique placé sur le trajet du courant et inscrivant les vibrations du diapason à l'aide d'un stylet inscripteur &. Le courant marche dans le sens des èches; il traverse l'électro-aimant A, le diapason et le signal électrique. L'électro-aimant À attire la branche D du diapason et le courant se trouve rompu en C. Mais la branche D cessant d'être attirée reprend sa place et le courant est rétabli. De là une série de vibrations qui peuvent être entretenues indéfiniment.

celui de M. Marey, qui est en usage dans la plupart des laboratoires français, le cylindre peut être porté sur trois axes distincts, et animé de trois vitesses différentes: un tour par minute, un tour en dix secondes, et un tour en une seconde.

Les enregistreurs de petit modèle ont le grand inconvénient d'offrir à l'inscription une surface très restreinte et de ne pouvoir pas se prêler à des expériences de longue-

Liontse fait sans intermédiaire. On mat le diapason on vibrations, par an choc brusque, ï ton applique, sur le cylindre en mouvement, le stylet qui termine l'une des branches de l Mais ce moyen sérait impraticable quand on vout inscrire des fractions très les de la seconde, comme le 1/100 ou le 1/400. On a recours, pour cela, au emmgnhe dctriqué. Le diapason est placé sur le trajet d'un courant dé pile dont Le cireuil porte un élecbro-aimant chargé d'entretenir les vibrations du diapason et un signal élecirique chargé de les enrègistror.

La figure schématique ci-jointé fera comprendre le mécanisme de l'appareil mieux Rp Uig, 6). Nous réprésentons, à part, dans la figure 7, le signal électrique de Marcel Deprez.

Applications st moyens de la méthode graphique en physlologle, — Les grandeurs variables qu'on a à enre- &iäleer en physiologie sont des phénomènes dont lintensité passe, en général, par des phases diverses qu'on saisirait mal par l'observation directe et qui ne deviennent bien distinctes que dans une inseription continué el automatique.

Cette inscription est possible, tou- Les les fois que le phénomène à étudier contient une force qui peut être utilisée direclement, ou transformée do manière à produire des effats mécaniques proportionnels à l'intensilé du phénomène et enpables d'actionner une plume inscrivante,

A cet égard, il convient de dislÜngusr les phénomènes de la vie en phénomènes mécaniques, phéno= mènes physiquesel phénomènes éhi 1 miques.

Yi. %— Cérdlographo 4 olgulle de l'autour, La diversité des moyens employés

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, se ces phéno A RE RE Re inlinie et il serait prématuré d'en agrafhs A; T, tambour explorateur, recevant essayer l'étude. I est plus simple Vetion de Fniguille ab poussée par le cour. d'en différer l'examon aux bons en droits el aux bons moments. Nous nous bornerons à quelques exemples empruntés à chacun des lrois groupes qui viennent d'étre indiqués.

Isscription de phénomènes mécaniques ; inscription directe et inscription

Fig. 10, — Tambour à levier de Marey, indirecte. — Dans le premier eus, l'organe dont on veut reeuwillir les changements

est omployé directement à soulever une plume inserivanto. Tel est le cas des mou vements du éœur d'une grenouille, Le dispositif représenté dans la figure $ so saisit

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