CHAPITRE I DU ROLE DES VOIES RESPIRATOIRES
Le cüractère général des voies respiratoires est d'offrir un libre et facile accûs, au passage de l'air, par leur état de béance permanente. Aussi les mouvements ysont-ils rares ét de peu d'amplitude. Les narines elles-mêmes sont Lrès pri mobiles dans la plupart des espèces animales, sauf chez les solipédes qui font excoption; chez le cheval, les ailes du nez obéissent à un mouvement rythmé parallèle # cotui de la respiration et reflètent avec fidélité l'état de cette fonc tion. C'est ainsi que dans la dyspnée provoquée soit par un violent exercice, soit par la pousse, la dilatation des naseaux atteintun tel degré, qu'elle découvre Ja pituitaire et la rend visible & une grande profondeur,
Les cavités nasales et les sinus sont, par la nature de leurs parois, absolument indéformables, Aussi bien, les sinus sont placés en dérivation sur les cavités nasales, et bien qu'ils reflétent les changements de pression liés à la ventilation pulmonaire, leur contenu aérien n’est sournis qu'à un lent renouvellement.
Le pharynx est disposé de telle manière que, dans la plupart des espèces, les animaux peuvent indifféremment respirer par la bouche ou par le nez, Les solipèdes font exception. Le voile du palais 8, chez oux, un tel développe ment qu'il empêche le passage de l'air par la bouche. C'est au point qu'on peul asphyxier un cheval par la seule oblitération des cavités nasales.
DU MYTIME KT DE LA FONME DES MOUVEMENTS RESPIRATOIRES. sn