‹ Êléments de physiologie. v.2Chapitre 80 sur 136 · URINES PATHOLOGIQUES · texte numérisé non relu

URINES PATHOLOGIQUES

Urines sucrées. — Le sucre de l'urine est du glycose que l'on décèle à l'aide des liqueurs cupro-polasiques, la liqueur de Fehling ou la liqueur de Violette, Nous

détérmination ou le dosage du glycose, Mais nous indiquerons quelques particularités intéressantes dans In pratique.

Avant de se servir de la liqueur de Febling, il faut bien s'assurer qu'elle ne se Huit pas spontanément par la chaleur, ce qui arrive le plus communément quand de ri vieille.

ILfaut compter aussi avec la présence de certains principes, comme la eréatine, qui péutént se rouver en excès et, dans ce cas, émpéchent la réaction en dissolvant l'oxy- Mie de cuivre au fur ot à mesur de sa production.

Duire part, l'acide urique et la créatinine réduisent aussi la liqueur de Fehling. Sion suree point quelque soupçon, il faut employer une solution desel de bismuth. Enprésence d'un excès d'alcali caustique, les sels de bismuth sont réduits à l'ébullition Pr glseose et précipitent en noir, Pour l'aire la réaction, on dissout & grammes de sel de Seignette dans 100 centimètres cubes d'une solulion de soude caustique à 10ÿ-100 ot on fait digérer au bain-marie dans celte liqueur 2 grammes de sousmilrate de bismuth; 1 centimètre cube de ce réactif est ajouté à 10 centimètres cubes dhrineet on ports le tout à l'ébullition. Si l'urine contient du sucro, on oblient une édlérilion jaune qui passe au jaune brun et donne enfin un dépôt noir formé de bimuth métallique pulvérulent.

Urisés albumineuses, — L'albumine est décelée par un grand nombre d'épreuves Jarmi losquelles nous reliondrons on particulier celles qui suivent :

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Lors

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