‹ Eléments de physique expérimentale & de météorologieChapitre 267 sur 341 · LL* 8030 R · texte numérisé non relu

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Dé la ekmhHranànmle. — Les eorps ergaBlsét sembleBt te seuslMire aux lois géséralet de la ehalear, oav ils ne «oot presque Janais à la (enpéralure des nilieux dans lesquels ils vivent. Le oorps humain n*est peint à la température de Tair qui renvironne : les animaux des régions polaires sont plus chauds que la f^aea ssp kH quelle Ils reposenti eeux des réfiew éqnaloriafes plus froids, en général, que l'air brûlant qu^ils respirent; les oiseaux ne sont point à la température de IHitmosphère, ni les poissons à la température de Teau eu ils sant plongés. Il y a done dans les corps organisés quelque chaleiir propre, eu pluldt quelque moyen de produire, suivant le besoin, de la chaleur ou du froid) car, la matière pondérable qui les compose doit nécessairement, comme matière pondérable , être soumise aux lois générales de réquilibre de température. Cette question de la chaleur des corps vivants se réduit à Irois poinls que nous allons successivement examiner : 1<> quelle est leur température? 9* quelles sont 1M qyapUtéi de ehaleur quMls peuvent produire dans un temps donné ? 8« pur quels moyens ces quantités de chaleur peuvent-elles être produites ?

De la température du corps humain. — La température intérieure parait être la même dans les difféfenls organes, et elle parait être la même aussi que celle qu*on Obtient en plaçant un petit thermomètre sous la langue, et en tenant la bouche exactement âermée pendant tout le temps que le thermomètre éprouve des varisOions. Cette

température est de 87«i IWat de santé et de valsdli, TAge et le climat n*y peuvent produire qne de Userai dlMrenees. MM. Bresehet et Becquerel ont fait dcivèreraent sur ce sujet un ^^nd nombre d*expérieaees tite* intéreaaanlea avea flaa appnrtito theime^eeU^w ruM fraude HmOUmL M. Mm Mey aMsarsi point des ebservatiena eurieqaes dans le cours de m voyages, et surtout dans une traversée des perti k PAngleterre à lUe de Oeyian. Vn prenant à difUM latitudes la température de plut ienra hommes de 1^ page, il a reconnu qu^le s*aeerott en arrivant dsoilei pays chauds ; eet aooroissement toutefois est asisi M* ble, car il ne s^lève qu^à 1* enviroB. Sn même Uaps, M. John Bavy a pHs des températures sur des aaiiNli de Ceylan, sur des Hottenlots, sur des nègres de Msiigascar et de M exaaibique, sur des Albinos, sur des !•• lais, sur des Cipayes, sur des prêtres de Bouddha, ^ ne mangent que des légumes, et sur des Yaidas, qni ne maPfant «ye de la viande« Tootea eei ^m»M»^ a^t très-peu différentes : la plus basse de toutei ot de 35,8 ; elle appartient à deux Hotlentots du cap 4e Bonne-Espérance : la plus éleyée se trouve 4ç58,9idlç appartient à deux enfants d'Européens, nés à Cdonbo, IHin de 8 et Tautre de 19 ans*

M. John Davy a observé aussi les tempéralorei #ii grand nombre d^animaux, comme on le voit dans le ti* hleau suivant.

CHAP. H. -^ CAIÛBIMÉTWR.

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f AKJiil} DS8 TOHPË^ATURES DE ^lYBRâ ANIMAUX OBSERVËBi HAR M* JOBN DAVY.

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