LIVRE a— CHALEUR. — PREMIÈRE PARUE
de déterminer les fc»rcei éiaeCiqites de la vapeur d*eau Jusqu'aux plut baulet prestiont doot on faste usage dans les applications industrielles. Ce grand trayail a été terminé en 1850 : ayant d'en rapporter les résultais, nous allons donner une Idée des appareils qui ont servi à ces importantes déterminations*
Production de la vapeur.— La vapeur est produite dans une forte chaudière en tôle c (flg. 930) , contenant environ 80 litres. Pans sa portion cylindrique , qui est la plus faible, elle a 15 millimètres d'épaisseur. La même figure représente le fbumeau f, la grille^, et le tuyau t par lequel s'échappe la fumée.
Moêure dés tempéraiures, — Deux canons de ftasil 6 et r, scellés au couvercle, ouverts en haut, fermés en bas et pleins de mercure , servent à indiquer les températures de l'eau et de la vapeur. Dans le mercure quils contiennent sont établis en permanence des thermomètres dont les tiges , recourbées horizontalement au sortir des canons , sont maintenues à une température constante au moyen d'un courant d'eau. Cette disposition se voit plus en grand dans la figure S17.
Moêuro des lensicms.— La vapeur formée au-dessus de l'eau, à une température connue, s'élève par le petit tube vertieal W pour venir exercer la pression en u, au sommet de la colonne d'eau qui remplit le tube incliné u d*h, et toute la partie supérieure du vase manométrique v f/. Cette pression se transmet sur la surface a s' du mercure , et enfin à Pair du manomètre m m' qui est le même que nous avons décrit précédemment {jmge 40). Comme on connaît la pression correspondante k une position donnée du sommet de la colonne du mercure dans le manomètre , on en déduit la force élastique de la vapmr. U y a seulement deux corrections à faire : Tune relative à la hauteur verticale
de la colonne d'eau, depuis son sommet n jusqu'à sa base a a' ; et l'autre relative à la hauteur variable du mercure dans le vase 9 o'. Cest pour f^ire ces corrections avec exactitude que Ton voit , sur la seconde platine du vase 9 o' , un petit tube en verre n n communiquant en outre au tube u d h, et dans leqodon peut observer le niveau du mercure au moyen du curseur qui parcourt la règle verticale s.
A mesure que la vapeur arrive en u , elle se condense et retombe dans la chaudière; mais U n'en peut résidter aucune erreur, car on a soin de maintenir le tube u d hkune température constante dans sa longueur n <f par un courant d'eau.
MM. Arago et Dulong ont ainsi déterminé directement les tensions de la vapeur d'eau jusqu'à fringi' quatre atmosphères. Ils ont reconnu ensuite que les relations qui existent entre les tensions et les températures peuvent être représentées avec une gramteap* proximation dans la formnie
f représente la tension exprimée en atmosphères ;
t représente les températures supérieures à 100*, exprimées en prenant pour unité l'intervalle de lOO*.
Ainsi , pour connaître la force élastique correspondante à 156« , par exemple , il faudrait f^ire i = 0,95.
Les troU tableaux tuiTaiita coniîeiiiieiit les réaoltat» de TobserTatioD et do calcul :
Le l«r , s'étend de — SOo jusqu'à lOOo centignide d*aprèa robserratioD ;
Le S«, de 1 à 31 «tmosphèret diaprés robservalieo, et de 91 à 50 atmosphères diaprés le calcul {
Le S«, de 100 à 1,000 atmo^hères d'après le calenU
Forcée élaetiquee de la tapeur d'eau, de dO"" à 100« centigradeê.
^nioais
nifSioR
PMSSIOII
DXOIÉS