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Vapeur fëhrr HilfuriqBF
H. Jtndngint T^àtpié.
Tipeur d'fajdniliiciirbDrF de chiure.
Id. d'«ide Bouriqu. .ilké
Vipeur de pnrtoililor. de phuinb. .
«. d'Mlwr Ljdriodique
// de .'hlorure de ini<-;um
fd. de pBTiilofurc d'ÈlaEn
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440. DenBlM d« l*e«M dlBiul««. — Tous les corps cfaangetot de Tolume à chaque instant, par l'influence de la chaleur; ainsi à chaque instant ils changent de densité. Maïs , dans la loi de ces variations , l'eau présente une exception remarquable : à
28S UYRE n. — CHALEUR. — PREMIÈRE PARTIE.
partir de 0, lorsqu^on élève sa température, elle se retire sur elle-même, au lieu de se dilater, et elle se retire de plus en plus jusqu'à la température d'euTiron 4*; ensuite, en la chauffant davantage , elle commence à éprouver une expansion , comme font tous les autres corps , et , dès cet instant , sa dilatation est continuellement croissante jusqu'à Tébullition. Vers la température de 4*, Teau éprouve donc un maximum de contraction. Ce phénomène est firappant , lorsqu'on l'observe sur un thermomètre à eau dont chaque degré occupe une assez grande étendue. Ce thermomètre descend comme le thermomètre à mercure , lorsqu'on les plonge ensemble dans un bain liquide, qui est, par exemple, à 10^, et que l'on refroidit peu à peu; mais, aux approches du 4* degré , le refroidissement augmentant , et le theimomètre à mercure continuant de descendi*e , on voit le thermomètre à eau qui remonte comme si on le chauffait , et qui remonte ainsi jusqu'à la température de la glace. En poussant le refroidissement assez loin, l'eau du thermomètre se gèle et prend tout à coup un accroissement de volume très-considérable ; on peut donc présumer qu'à partir de 4^ les molécules liquides commencent à s'écarter l'une de l'autre, et qu'elles se préparent en quelque sorte à prendre les positions respectives qu'elles doivent avoir pour passer à l'état solide. L'appareil représenté dans la figure 21 peut servir aussi à montrer ce phénomène , car les thermomètres qui sont au-dessous de la ceinture de glace marquent 4^, tandis que ceux qui sont au-dessus marquent 0.
L'eau qui tient en dissolution quelques sels ou d'autres substances étrangères paraît , au moins dans quelques cas , présenter encore les propriétés du maximum de contraction , mais à une température plus basse, le point de congélation étant lui-même abaissé.
Ces phénomènes ne semblent d'abord que des exceptions fortuites et de peu d'importance, mais nous verrons plus tard qu'ils ont une grande influence sur la distribution de la chaleur dans l'étendue des mers et de tous les continents. C'est par là que, dans les latitudes élevées , les rivières, les lacs et les mers, peuvent rester liquides à une certaine profondeur , c'est par là que les êtres vivants qui peuplent les eaux peuvent se conserver dans toutes les saisons et se perpétuer ; c'est par là , enfin, qu'il '