‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 2)Chapitre 133 sur 217 · SIS · texte numérisé non relu

SIS

Ce qui suppose toutefois que m est constant, c* est-à-dire , quf tous les éléments de la surface polaire, pris à part, peuvent être considérés comme des pôles magnétiques capables d^exercer à la même distance des actions égales. Si cette supposition n^est pas toujours mathématiquement exacte , je regarde comme certain qu'elle Test expérimentalement, lorsqu'on donne des dimensions convenables en épaisseur et en diamètre aux plaques cylindriques ou polygonales que Ton a coutume de visser sur les extrémités des électro-aimants.

Le tableau suivant contient les valeurs numériques du facteur de 01, pour des surfaces polaires ayant des rayons de 30, de ÔO, de 70 et de 100 millimètres, et pour des distances croissant de 10 en 10 millimètres depuis 10 jusqu'à 100.

Tableau du décroissement des intensités dans Vaxe du champ magnétique.

Ml

4,8iO

2 Si

On peut remarquer que les distances croissant en progression arithmétique , les intensités décroissent en progression géométrique dL*s que le rayon des surfaces polaires est supérieur 50 millimètres; ce qui n'empêche pas, comme le montre la form ule générale, que la loi ne redevienne celle de la raison inverse d ti carré de la distance, lorsque les valeurs de a sont trè*-grand es par rapport à r.

(l ne faut pas non plus se méprendre sur les intensités relativ s des grandes et des petites surfaces polaires : les nombres

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