POIDS
à 4* et 760"-.
4,2627 4,2752 1,3495 4,4323 4,5475 4.6205 4,9805^ 4,9752 2,Ctt«ft 2^3467 2,7977
a 3,0084 3,2088 3,34(^0^ 3,5020 4,4 820 4,41ii6.
B«mI. eiBiilAvg.
Boussîng. et Dum.
Thommn.
Biotet Ara go.
H. Dayy.
Thoraeos.
Cniiksbanka.
lonél'. fi Xhilmng.
Boussio^ et Dam. Tbomaon.
Bnard.
B«rzél. et Dalong.
ftoiHwi^. et StajB»
Gay et Tbénard.
Diot et Arago.
Benwl. q^Gulo^g..
Colin.
G»>»LaMncu
Id.
Thénard.
Gay-LiMaae.
J. Da^y.
Gay et Thénajrd.
€>ay*&iiiMc.
Dumaa.
Colin «t Robtqaet.
J, Pa.xy.
Id.
Ckay-Lussac.
Gay-Lussac.
Id.
Diuniu.
Xdi, Id.
ii#. Ae«a|té. A» rMui, iMbUIMh. -^ To«» k^ corps ckangent de voinoie à ehaqm- inalMit, par I*i|ifliftetteo de fai cbfttetir; ainal i ^a<pio mtanft its. dnqgeat dfr densité. Mais, dans k loi de ^e» TaMAiona, \%^^ prarato uaa exceplÎMi remarquable : à W^ dft a^ kas^'on âèw sa tem^yéaatar», elfe s^ reti^ sur elle-même au lieu de se dilater , et elle se retire de plus en phis
jusqu'à la température d'environ 4*; ensuite, en la chaufiant davantage, elle commence à éprouver une expansion, comme font tous les autres corps, et, dès cet instant, sa dilatation est continuellement croissante jusqu'à l'ébullition. Vers la température de. 4*, l'eau éprouve donc un maximum de contraction* Ce phénomène est irappant, lorsqu'on Tobserve sur un thermomètre à eau dont chaque degré occupe une assez grande étendue. Ce thermomètre descend comme le thermomètre à mercure, lorsqu'on les plonge ensemble dans un bain liquide, qui est, par exemple, à 10^, et que Ton refroidit peu à peu; mais, aux approches du 4' degré, le refroidissement augmentant, et le thermomètre à mercure continuant de descendre , on voit le thermomètre à eau qui remonte comme si on le chauffait, et qui remonte ainsi jusqu'à la température de la glace. En poussant le refroidissement assez loin , l'eau du thermomètre se gèle et prend tout à coup un accroissement de volume très-considérable; on peut donc présumer qu'à partir de 4* les molécules liquides commencent à s'écarter l'une de l'autre , et qu'elles se préparent en quelque sorte à prendre les positions respectÎTes qu'elles doivent avoir pour passer à l'état solide. L'appareil représenté dans la figure 21 (Pl. 9) peut servir aussi à montrer ce phénomène, car les thermomètres qui sont au-dessous de la ceinture de glace marquent 4*, tandis que ceux qui sont au-dessus marquent 0.
L'eau qui tient en dissolution quelques sels ou d'autres substances étrangères paraît, au moins dans quelques cas , présenter encore les propriétés du maximum de contraction , mais à une température plus basse , le point de congélation étant lui-même abaissé.
Ces phénomènes ne semblent d'abcn-d que des exceptions fortuites et de peu d'importance, mais nous verrons plus tard qu'ils ont une grande influence sur la distribution de la chaleur dans l'étendue des mers et de tous les continents. C'est par la que , dans les latitudes élevées, les rivières, les lacs et les mers, peuvent rester liquides à une certaine profondeur , c'est par là que les êtres vivants qui peuplent les eaux peuvent se conserver dans toutes les saisons et se perpétuer; c'est par là , enfin, qu'il s'établit une circulation de chaleur entre les pôles et Téquateur, et une température moyenne qui est plus modérée dans tous les climats.
GHAP. 11. — DENSITES DES LIQUIDES. 249
Le point précis du maximum de contraction , et lés différentes densités de Teau , à diverses températures , ont été Tobjet. d'un grand nombre de recherches.
On verra dans le tableau suivant les résultats que M. Despretz a obtenus par la méthode des thermomètres , c'est-à-dire en observant des thermomètres à eau , soumis à un refroidissement et à un réchauffement graduels , autour de la température du maximum de densité , et en faisant avec soin toutes les correc* tiens dépendantes de la dilatation du verre* La discussion de toutes ces expériences relatives au maximum de densité lui donne 3*,997, c'est-à-dire, à très-peu près, 4^ Ses résidtats s'étendent depuis — 9* jusqu'à 1 OO^.
âlÀlOr LIYR£ II, ^ CBAXimBu -^ fa£Mltll£ FâliTIË.
Densités ekwtùmm^dg ff^aam^ap^ès^M. Ditsprt^.
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