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Les conditions de Texpérienee sont telles, que si la face bh du second disque avait le même pouvoir idi>sorbant que la noire du premier» les déviations produites par les faces f rieures devraient pussi être les mêmes , car les deux expéri sont identiques. Mais les différences sont énormes et vari avec la nature de la source calorifique ; donc la face bh absorbe moins de chaleur que la face noire , et cette iué) dépend de la nature même de la chaleur. Que devient cette leur incidente qui n'est pas absorbée par la fac*e blanche
€HAP. I. — POUVOIR DIFFUSIF. 5C1
dernière colonne horizontale Tindique ; on voit qu'elle est ren- Jdijée en ayant , et M. Melloni s'est assuré qu'elle est renvoyée dins toutes les directions , c'est-à-dire , qu'il n'y a nul effet de iclezion régulière. Il y a donc une réflexion irrégulière, variable Dec la nature des rayons incidents, ou un pouvoir diflusif. L Melloni se prononce pour cette dernière opinion, qui me pâlit en effet la plus probable ; cependant , pour lever tous les loQtes, il serait nécessaire d'examiner la nature de ces rayons K^>ersés en avant , et de voir s'ils retiennent les propriétés des ^ns incidents, ou s'ils ont acquis des propriétés nouvelles. En attendant, il est bien établi, dès à présent, que le noir de mée et les métaux ont des pouvoirs absorbants dont les rapports mussent invariables, quelle que soit la nature des rayons calo- Sques incidents ; tandis qu'il n'en est pas de même du carton me et des autres corps analogues , lorsqu'on les compare au ir de fumée ; ils ont un pouvoir absorbant presque complet rur les rayons 'émis par les sources à basse température, et ils jettent au contraire une portion considérable des rayons caloiques émis par le soleil et par les sources à haute tempéture.
Enfin , il est bien établi que le noir de fumée absorbe touirs tous les rayons de chaleur , quelle que soit leur origine , mme il absorbe tous les rayons de lumière. n y a une autre diffusion qui a été aussi étudiée par M. Melû , c'est la diffusion par transmission , qui a lieu lorsque les fons sortent des substances diathermanes ou thermanisantes r des surfaces dépohes. Ces surfaces dispersent en effet la chair , comme il était facile de le prévoir ; mais rien ne prouve le ce soit autrement que par une simple réfraction qui jette les Jfons dans tous les sens. En effet , les rayons qui sortent ainsi I sel gemme ou du verre ont toutes les propriétés des rayons i sortiraient par des surfaces polies de ces deux substances : Qx du sel ont tous les caractères de la source qui les a émis ; QX du verre sont thermanisés comme ils doivent l'être ; tout nit se réduire au changement de direction. Mais, ce qu'il y Ae très-étonnant, c'est qu'u face de sel noircie au noir de fewe parait n'imprimer aux rayons émergents aucune déviation ? cette nature. Çénn. de Chim, et de Pliys.y t. LXXV, p. 87Ô S80.)