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CHAP. I. — TEMPËRATURES MOYENNES. 681
11 paraît aussi que les plus liautes températures de Tair qui aient été observées sous la zone tonide se sont élevées de 4(f à iC^j et que Lyon et Ritchie ont même observé une température de 54* à Toasis de Moui'zouck.
D'une autre part, dans les régions polaires, le capitaine Parry a observé quelquefois des températures de 40^ à 50^ au-dessous de 0, ce qui donne environ 100^ pour la limite des variations edrânes de température que Tair puisse éprouver à la surface delà terre.
TeaipéMUaves * diverses hantemrs an-desavs dn sol. — Tout le monde sait que la température décroît à mesure que Ton s'élève dans Tatmo^hère : on en voit une preuve assez frappante dans les neiges étemelles qui convient les hautes montagnes, comme les Alpes et les Pyrénées dans nos climats tempérés, le Chîmborazo et les volcans de Cotopaxi et d'Ântisana , dans la HMie tonide, jHresque immédiatement sous la ligne équinoxiale. Ûb a fait beaucoup d'observations pour déterminer la loi de ce décroissement , mais cette loi paraît différente pour les difiëtentes latitudes. Ainsi, dans les 'régions polaires, à Ingloolick, latitude 69^ 21', le capitaine Parry a élevé un cerf-volant à 130 mètres environ de hauteur avec un thermomètre a minima^ et dans cette haute région la température était de 31® au-dessous de 0, coDune sur les glaces de la mer.
Sous réquateur, M. de Humboldt a fait un grand nombre d^observations dont les résultats généraux sont exprimés par le tableau suivant :
Hauteur. Tempérât, moyenne. Différence.
Ainsi, dans ces régions, sur les flancs de ces montagnes, non moins prodigieuses par leur épaisseur que par leur élévation, le décroissement de la température n'est pas uniforme ; on voit qu'il est le plus petit possible entre 1000 et 3000 mèties. Cette couche de l'atmosphère est, sous Téquateur, la région habituelle g des nuages ; c'est là que les vapeurs, plus ou moins condensées.
LITBE Vin. — MÉTÉOROLOCIi.
abfiorbënt en plus grande proporiioa la chaleur sotaine^ e* 1 on ne doit pas s^ëtoïtnei* que cette région soit en effet ntoin» refrojdîe que celles qiii appsutienneiit à un air pltis pur cl {Jus tryiispî^retit
hes observations qui ont elé fiiites dans nos cllniiii^ tlûfitieni encïore des nombres tiè^diffëi-eiits. Dans son ascension itéfoU»* tiqiie, M. Gay-Lussac a trouve 174 mètres d'élévation pour î* d'abaissement * Dann les Alpes on troure 140 à 150 luetre*; dans les Pyrénées, de 238 à 125 mètres* On peut admettre en moyenne enriron tOO mètres pour les régions éqtiatortakS| «t environ 170 a Î80 mtm^es dans nO(S latitudes*
279. Lunite âvH it^l^es pe^r^ti llc«i^ — H nou^ reste à eniwiner maintenant quelles sont, dujis les divers elmiats, les lauteurs au:iqitelles il liiut s^élerpp ur trouver sur le^ ilaucs <fe ïnontagTses cette limite de t m etitre les cttnes tm^omn
lîeigeiises ci les tenes qui j il les rayons du 5oleâ, Ai
moins pendant quelques semaines, et qui peuvent fH^xliitre unf végétation plus on moins at avait cru pendcint longtempi
que là où commencent les n s éternelles, )^ températait moyenne de Tannée est esse ic ment la lemjieraiure de li glace fonduDte; mais M. de Hunib ddl a démontré par l'expèrienee qu'il n'en est point ainsi, et les observations de M, LeopoM de Buch sur les neiges perpétuelles de la Norwége et de la Li» ponie ont donné à cette vérité une pleine confirmation. Dans h aione torride , à la limite des neiges, la température moyemê de Tair est de 1^,5 au-dessus de zéro; taudis qu'en Ptorwég^, entre GO** et 70* de latitiidcj cette température moyenne s'abaiâie i 6* nu-dessous de zéro. Il n'est pas difâcile de se rendis compte de ce phénomène; car, snh'ant la remorqtîc de M. df Buch , la limite des neiges dépend surtout de la température des mois les plus chauds de Fannée ; elle s* élève quand cette tempé^ rattïre est plus haute, et s abaisse quand cette température «si moindre. Or, la température des mois les plus chaude, dans un lieu déterminé , dépend de Tétat plus ou moins pur, ou plus ov moins brumeux de l'atmosphère, de la nature et de rîndbaHÛson du sol, des vents auxquels il est expose, etc. ; ejt l'Oa oonpià que, toutes choses d'ailleurs égales, la limte des aeîges sera d*i»tant plus relevée que la masse des neige» sera ellenoiêBie owûtf étendue.
Un fHc de petites dimensions qui prendrait xuûssance dans une