LIVRE vînt*— ^iffeoSoiSëm
du niiitui y où îl atteint 5oti maximum. Ces pmocIe§ ont rii» fTuiistïitet^^ et mesiiré€*s par M. de Hmnbolcit dans toute T Amérique écjualorîale : mnîs le liarometre n'étant pas réguliêreiaeil I fjbservtf h Paris pendant la nuiti on tic ^iiit si ses oscîlktiori* sont régulières , vt si elles reproduisent dans une certaine pyportion les périodes equa tonales.
Tout ce qu'il eî^t donc possible de faire à présent est de coa» parer les périodes du matiu et du soir dans les difT«^nis climat, et même, comme la période du matin a une valeur plus grandr, c'est à celle-là que Ton peut s'arrêter pour eelt<» eompamsûi.
Voici les résiillalii qui ont etë pul>lies sur ce sujet [ ar M. < llumboldt :
Tftbhmi dv$ variatiom diurnes dit àammeire, mhmfii (es taiitudn.
OBSEEV4TEUE3.
Tf^^Stî-
I/npcïld! et Bii<4i. ,.....,
Gi»iit«lle, , *^ . . .•.
Marqué' Victnf . . .
G:imlMrt ^ »....>.....,, ,
EiMet
E;inicniii. . . ,
Boutant Eifoé, ....«.«> ^ . «
Jfeïl de Bivjiulê. . . , ,
Jka%% et Sommer,. . , ^. . . . , Fîury.
I lésîflot
Aâiéfiqtie «|u«itiïri*l« ^ Ul 23* ni^rd à lll* %iiJ
entj-c O' i ^ BWd' d'éléf «thxi . ..,.♦,**,'
AQoito, au Pému, à 0* ée kl. H A UDr 4o-'
d»Hi« de Ia mr r ,.»,.,.,,.,.,,.,♦*, l|
A PnjM, rj>tff du Péruu , lil. «^', «ii luvivit 4« Ift^
mer **.*,*....*». , * . . , . 1
Satita*Fe de Bo^ote, à 4^5' ôanl , « iStfi*
dWrïtiûii ..,,.*.,,, ..-.-,, 1
Lfi Guinr», bt. lO^o' Dord, m hurd de la
mrr, ....*. .»»♦•,.*.**..../.,..., >
Brésil, Rlt>-JiiD<-ii-o , lut. Stï'Ël' ïud , et Attï'
Mufiian» df* Indiens, .,.*.,*,,♦»♦.«,»»,, L«s PaIidus* CniiRrii^it^ kt. «*ii' bcird,, ..,,,,.
Au Q»ir«, Égjplejat. 3l>^'iMird„, . ,,
Toulnuie, lat. 4a*a*' nord ^
Miir^cilte ^ |j*|. i a*i II' nord ..,,*..,...,,,,.,, t /hiPïihcr;^ lat^ i^^Sl' Dt^rd ^ %%V d*élriratia&,4 ^
CErrmf^DL-Ferrsmd , bt. i&'lfl' u*îfd, tfO»
Stnsbouriit » ht. 4»*a |' upftl. ,..,*,,* ^ ,,.., , Pari«« OliMr^iiïoir*!. lut. iS'âtl' nord. ..••..-,■ ï> Cimpirllc t ni-f* Uî*jipe, lat- IW'&a' notij. ^ . , Kôuigsbêrg, lut. Bi'lï' nord. .*,*„»,.,,., Lrtt, 71" mird .,.,,,,.,**,.,*....»,.,.,,.,
Ainsi , la pèrioflc dti matin , à peu près constanti' tous reqiMleur dans toute la xone des tropiques et jusqu u k hiuirtit de 3000 mètres , dimitiue ensuite rapidement à nie^un* qiw Ij latitude augmente, trest sans doute dan^ cette hn de dîmiiitilK»« |>rogresah e que l*ou doit chercher le^ causes du ph<*noniène l«h même; tout semble indiquer qu'd tient a la tem|)«^rHlure pJP» encore qu'à lu pojiitioii du soleil.
CHAP. U. — OBSERVATIONS BAROMETRIQUES. 7â9
M. Flaugergues a constaté, par vingt années d'observations faites à Viviers (Ardèche), depuis 1808 à 1828, que les hauteurs moyennes de midi offrent des différences sensibles pour les différentes phases de la lune, comme Tindique le tableau stûvant {Annuaire^ 1833) :
HoavcUe lone 755, i8
'octant 765,44
r quartier 755,40
e octant 754,79
Pleine lune 76&,30
Troisième octant 766,69
Deuxième quartier 756,S8
Quatrième octant 766,60
Ainsi, la hauteur semble décroissante depuis la nouvelle lune jusqu'au deuxième octant , pour devenir croissante ensuite , et atteindre son maximum au deuxième quartier.
On trouve pareillement pour le périgéee 754,73, et pour Tapogée 755,73.
Pour reconnaître si cette influence appartient à la lune seule
jBn. à Taction combinée de la lune et du soleil, il serait sans doute
' ..^•éeessaire de discuter les moyennes correspondant à diverses
^ Jttures de la journée.
^ M. Schûbler a étudié sous un autre point de vue l'influence
t^e la lune, en discutant les nombres de jours de pluie correspond ., filant aux différentes phases , pour un grand nombre d'observations faites à Munich de 1781 à 1788,àStuttgardde 1809 à 1812, et à Munich de 1813 à 1828. Il en résulte que si Ton prend mi imervalle de temps assez grand pour qu'il comprenne 10000 jours phmeux, les nombres de jours de pluie correspondants, pour le jour de la nouvelle lune, le jour du premier octant, etc., seront ecmfonnes au tableau suivant [Annuaire^ 1835) :
BoavcUe loue...
r octant. . .
r quartier.
HnrcUme octant.
Pleine lune 937
Troisième octant 813
Deuxième quartier 284
Quatrième octant 390
Ces influences sur les jours de pluie doivent sans doute être liées à l'influence sur la hauteur moyenne du baromètre.
Dans toutes les observations barométriques, il y a en général deux corrections essentielles à faire : Tune pour la capillarité, et Tautre pour la température.
Voici la table qui est adoptée pour les corrections de la capillarité :
uviE TnL — hêteûhologie-
DéprcsÉÎon du mtrcm-s dam te banwietne dsut à -wi riOfUkirti^,