Polarisation circfilnirn fies rayy^fts oAliqU^f
ce qui prëcède, nous n'avons considère que leimyc
t ni versent le cristal dan» le sens de l'aie; mats loi
diêpohe les expériences pour i^eccTOtr à la fois Im
peipendiculaires et les raycms obliques, en procédai
ieitient coiiime dau^ T observai ion des anne^uit qn^]
teJQt les cHstaui a uu axe ou à deitx axes, on toi
diifts le cristal de roche , soit à h lumière ile« nu^es
k lumière solaire , de beaiiiL systèmes d anneauit H
et irès^de^eloppe^î : seulement, lu croix nob« a d'uf
centre , ell« est remplacée par le cercle colore qui
de k polarisa tion circulaire; on remarque niènte
croix noire qui coupe les premiers îinneaux est bien
caructerisée, ce qui indique qu*il y n làen*-orcune id
de la poUtrîiiati on circulaire ou plutôt elliptique, t
M. Airy Ta en cit'et iléniontré. {Tmm^de Ctitnhrid^^
Cependant f il rei>ied in tëresian te* observations à faîî
lier ihéûiiqut meul lous ces phenomènei de it^iaml
M. Airy a pareillement fait voir que , si Ion sup
deux plaques de métne teinte et de même épaisseui
Tune tourne à droite et Tautre gauche, les effets r
pas détruits en totalité, mais partiellement, ce qui
naissance à des spires d'une forme particulière [fig
M. Noremberg avait aussi observé ces spires, et soi
reil les produit d'une manière remarquable avec i
cristal posé sur le miroir m, lorsqu'on présente au-
du cristal une loupe à une distance à peu près éga
distance focale. Dans ce cas, les spires résultent de !
féreuce des rayons qui ont traversé le cristal une pi
fois avant d'arriver au miroir, et de ceux qui le tra
une seconde fois après la réflexion, et qui se comport»
conséquent comme si le cristal tournait en sens coi
466 bh. Polarisation circulaire dans les liquides et I
— Le cristal de roche est la seule substance solide
ait observé la polarisation circulaire ; mais M. Biot a
CHAP. IV. — POLARIS. CIRC. ATOM. ET MAGIf £T. 435
sn cette propriété dans divers fluides , et , en 1 étudiant , ta parrenu à des résultats qui méritent toute l'attention m physidens et des chimistes.
Nous ne pouvons indiquer ici que très-sommairement fe plus imporunts de ces résultats.
Les substances qui tournent de droite à gauche sont : la fiUeniktne^ ressence de laurier y la gomme arabique et FiîKmt. Celles qui tournent de gauche à droite sont : l'es-' IM de eitrotij le sirop de sucre ^ la solution alcoolique de mpkre^ m aeactn'ne et F acide tartrique. Pbnr observer sur ces diverses substances la coloration la lumière polarisée ou la rotation du plan de polarisatty il suffit d'en remplir un tube plus ou moins long reiienté dans la figure 3i8 bis , et de disposer ce tube sur jipafeil de Noremberg {Jig, 3o8), en procédant comme lele cristal de roche; le tube peut avoir depuis i décî- Itfie jusqu'à 5 ou 6 décimètres. Pour les vapeurs , comme fe cTessence de térébenthine, dans laquelle M. Biot a relÉttn les mêmes propriétés que dans l'essence elle-même, kttt employer une autre disposition, car la longueur des bes doit être à peu près en raison inverse des densités de tapeur et du liquide lui-même. Le plus efficace de ces ûdes est à peu près trente ou quarante fois moins efliœ que le cristal de roche. Ainsi, pour une épaisseur de •UBmètre, le sirop concentré » qui est le plus eflicace, ■prime au rouge extrême qu'une rotation d'environ 3o' . la comme dans le quartz, la rotation augmente engénéral IC la réfrangibilité et en raison inverse du carré de la Ioncar des ondulations : cependant, il y a des exception ^ teloi,particulièrement pour Tacide tartrique dissous daai.§ Vf^ qui imprime la plus grande rotation aux rayons v^ert.* b moindre aux rayons violets , et qui retombe cepcaciax^t DS la loi générale dès qu il se combine avec l'ami ^ucine ou l'acide borique. H faut voir dans les i imoires de M. Biot toutes les propriétés qu'il
- OPTIQUE
h cet égard ^ et k parti qu'il en a su tirer pour etm srrangenietits des utomeâ , soit pendant l'acte 4i combinaisons cliiniiques^soit quand les combinaisaj accompLies. m
467. M* niot a bien voulu me permettra de fiffl iiner et de publier ici rappareil auquel il s'est dèfij ment airéEé, après avoir, par des essais successifs, n €t perfectionné les diverses dispositions dont il a?îui rieurement fait usage. Cet appareil, çon^trtitt avec coup de soin et de précision par M, Dianchr, a ete pr à r Académie des sciences, dans sa séance du i3 se bre 1 84; (voyez Comptes remltis^ t. XXV, p, 384 î tout à la fois propre à Tessai industriel des sucres,, i rt3clierches les plus délicates sur la polarisation dfl des liquides j car il permet de les étudier à des teo Unes très-diftérentes de la tempéra lure ambiante. Ap qui vicDt d'être dit sur les phénomènes et sur les c lions dans lesquelles ils se produisent, il me suffi donner maintenant une description succincte de lap de M* Biot, pour en faire sentir tous les avantage»^ représenté dans les figures ii6' et 117, pi. 36.
a Support solide de bois, ayant à peu près la et la hauteur d*un établi étroit qui serait c dans sa longueur.
b Plaque de fonte, épaisse, et bien dressée, 0 pareillement une fente de trois centimètre règne dans toute sa longueur, excepté aux extrémités; elle est fixée sur Tétabli par q vis.
X Polariseur.
r Porte- objet ou support du tube soumis à \i rience.
Z Analyseur.
Le polariseur x se compose d'une glace noire, c,
CHAP. IV. POL\RIS. CIRC. ATOM. rr MAGNET. 487
be drl\ terminé a chaque bout par un diaphragme cirîlaîre, et d'une charnière e, qui est comme le centre itour duquel tout Tappareil peut tourner, comme nous Ions le voir. La glace c s'incline plus ou moins , et se ift au point , au moyen d'une vis ; un petit cadran mar» M son inclinaison sur l'axe de l'appareil , et par consé-* jètat sur le rayon réfléchi que l'on observe, ^'analyseur z se compose d'un cercle divisé y dont l'alî- &k g porte le prisme bi-réfringent h ; une lunette i fixée r l'alidade sert à mieux distinguer les images. Le cercle 3cux mouvements , l'un d'inclinaison , au moyen de la jbrnière k , qui sert à le rendre perpendiculaire au rayon , btre d'ascension au moyen du tube / , qui peut se fixer Ébe hauteur voulue , mais qui ne tourne pas , parce *il porte sur sa longueur im sillon qui l'en empêche. ^ plus, deux vis perpendiculaires m et n servent ù donrau tube /, et par conséquent au cercle, de petits nioulients de correction pour le régler plus sùrenieut. lie porte-objet/ se compose d'une cornière ou rigole o "fiiitement dressée , et de deux règles à charnière /; et ^ ; leconde lie solidement le porte-objet à l'analyseur, au jen de la traverse r. Ces règles se fixent aisément à la iteur voulue , et s'arrêtent en même temps sur la pla- 5 de fonte , parce que chacune d'elles passe dans un k chariot mobile portant deux vis de pression : l'une ces vis arrête la règle sur son chariot ; l'autre arrête le iriot sur la plaque de fonte.
?our régler l'appareil, il suffit donc de rendre hbres les IX règles p et q et leurs chariots, puis d'élever le portent à la hauteur qui convient à Tobservateur ; alors on i les chariots et les règles; puis on élève l'analyseur, ir que le centre du cercle se trouve à peu près sur l'axe rayon réfléchi ; ensuite on apporte dans la rigole Teste de compas j, et l'on incline le cercle jusqu'à ce qu'il iche exactement les trois branches de ce compas ; en-
fin 9 par lobservation même du rayon réfléchi » on corrige, s'il en est besoin, cette première approximation par le mouvement des vis m et n.
Gela fait , il n y a plus qu'à poser les tubes pleins de liquide dans la rigole à la place même du compas , pour procéder aux observations.
Enfin , lorsqu'il s agit d'étudier un liquide à des températures diverses , le tube contenant le liquide se dis* pose dans Tétuve t^ figure 17. Cette étuve porte ub agitateur et des tliermomètres ; elle se cluiuife ou u moyen d'un liquide , ou au moyen d'un courant de Tapeur^ et ses formes sout telles, qu*il suffit d'oter la rigole o pour qu'elle vienne s'adapter exactement sur Im règles p et q^ de telle sorte que le rayon réfléchi pane pur l'axe du tube.
467 bis. Polarisation circu/aif'e produite par la réflexiM sur les sur/aces métalliques polies. — M. Brewster a reconnu que si l'on fait tomber sous une certaine incidencei sur deux lames métalliques parallèles, un rayon polarisé de telle sorte que le plan de polarisation fasse 4^^ atec le plan de réflexion , ce rayon est polarisé circulai rement après un nombre impair de réflexions, et qu'au contraire, il est polarisé dans le plan primitif si le nombre de réflexîons est pair^ I/angle d'incidence varie dans les diffê-
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corps diaphanes solides ou liquides soumis d'une ne manière à Taction des fluides électriques et ma- {ues, acquièrent la propriété d'imprimer des modims nouvelles à la lumière polarisée qui les traverse, 3orps deviennent photogyi'es ^ c est -à- dire , qu'ils alors capables de faire tourner la lumière» ou, ce Bvient au môme ^ de faire tourner les plans de vibrai de la lumière qui se propage dans leur intérieur.
la découverte de M. Faraday établit pour la pre» \ fois un rapport, une dépendance plus ou moina e, entre deux genres de forces qui jusque-là panas» t absoliunent distinctes et indépendantes, savoir : les s qui produbent les ondes lumineuses et celles qui lisent les courants électriques ou les phénomènes létiques.
vais essayer d'exposer rapidement les principales cxnces qui ont été faites sur ce sujet , je les emprunte* ux mémoires de M. Faraday, à la note que j'ai pré* e à TAcadémie des sciences, le a6 janvier i846« et autres publications qui sont venues à ma connais-
I morceau de flint-glass pesant, y^. t8, pi. 36, termiué .eux faces planes et parallèles a\ V est disposé, devant lectro-airaant puissant ^ comme s'il devait lui servir de \ct. Lorsqu*on fait passer un courant énergique, comme qui résulte d'une pile de 5o paires de Bunsen , la ! de flint n'éprouve aucun effet mécanique sensible ; n'est ni attirée vers les pôles , ni repoussée , ni tourdans une direction particulière^ mais si l'on fait >er sur elle, perpendiculairement à ses faces a et h\ ayon polarisé, elle agit sur lui, quand le courant !, autrement qu'elle ne ferait si le courant ne passait En effet, si ce rayon est reçu à son émergence sur irîsme de Nicol ou sur un prisme bi-réfringent , dis* pour ne donner d'abord quiine image , on voit qu'à
l'instant où le courant passe dans Tëlectro-aiinant , h seconde image paraît , qu'elle persiste aussi longtemps que le courant lui-même, et quelle disparaît à Tinstant où il cesse. Pour rendre l'expérience plus frappante, il est bon d'établir sur le passage du courant un commutateur au moyen duquel on puisse rapidement établir ou supprimer les communications. Alors on voit la seconde image paraître avec le courant , disparaître avec lui , et les alte^ natives de lumière et de ténèbres sont plus faciles à saisir quand elles ont lieu à des instants convenablement rapprochés.
Le flint reçoit donc de l'électro-aimant une propriété nouvelle ; il devient capable ou de produire une dcpolarisation partielle , ou de faire tourner les plans de polarisation.
Pour constater que c'est ce dernier effet qui est produit, il suffit de remarquer qu'en tournant un peu le prisme analyseur, ou à droite ou à gauche, il y a un de ces deux mouvements pour lequel l'image produite par le courant disparaît , si l'on opère avec de la lumière homogène , et tend à disparaître si l'on opère avec de la lumière blanche ; car, dans ce cas , elle passe par diverses teintes qui montent graduellement de l'extrémité la plus réfranl^ible à rextrémité la moins réfrangible du spectre. Ainsi,