‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologieChapitre 134 sur 217 · CHAPITRE II. — CALORIMlÊTBIf · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — CALORIMlÊTBIf

«c(l^ft) = «.(ft-0 ou c^!^=n.

oià la disposition que j'ai adoptée pour employer cette iode à la détermination des capacités du platine jus-

1a température de laoo** :

(/^* 3^^ ^^ ^^ ^^^^ ^^ cuivre mince qui repose sur ocle de bois , où il est reçu par trois bouchons de Uége ants ; & est une enveloppe pareille au vase, qui empêche Dourants d*air et les variations accidentelles de tempe* ure ; le couvercle c du vase est percé d'un trou assez id , et porte un panier en fd de cuivre où se jette le 9S î un agitateur d sert à mélanger l'eau pour refroidir le ps plus promptement et réduire la durée de l'expérience > on 4o secondes; le thermomètre e est placé de côté; raille de l'agitateur porte une échancrure pour ne pas micher ; les mouvements du thermomètre s'observent i le kathétomètre : on peut ainsi estimer les cinquantiè-

de degré. Il est nécessaire d'avoir plusieurs appareils ■imensions différentes , afin que l'élévation de tempeire ne dépasse jamais 4*" ou S*".

«ftla posé, on met dans le vase de l'eau qui soit à 5 ou ijï^essous de la température ambiante , et , pendant 8 :o', on en observe le réchauffement de 2' en a'; on note tant où Ton jette la boule de platine, ou en général les is; et la loi du réchaufTement qu'on a observée donne sinpérature précise de l'eau au moment de l'immersion, igitant l'eau vivement, 3o" suffisent pour que le theruètre devienne stationnaire , et , comme il se trouve s très-près de la température ambiante, il n'y a en gékl aucune correction à faire pour les quantités de cha- ' gagnées ou perdues par le vase à l'extérieur pendant 3o" : s'il devait y en avoir une , on observerait, pour aire , la loi du réchauffement ou du refroidissement succède à l'état stationnaire du thermomètre, ^ns mes expériences, la boule de platine, du poids de

Î78 gramnn*s, était oontenue <kns un creuset àt jb/Ê^ tros**'aais ^ sa tempera! tire était donnée par Ir pjroj h aîr^ avec lequel elle élait en coninci clans la niuul f€f j Oïl ouvrait le creuset» sur le bord du vase ilt;^ «a pour jeter à rinstaiit aiêuie l;i boule dans le liquide. Qi la boule était à la tefn|>ërature de b fusion de toif reiToidîssenient ne durait pas plus de 35 à 4o'' f mais , 4 ce cas 9 il fallait une massâ d'eau beaucoup plus col dcrible.

M. Regnault a suivi un procédé analogue j dans le yail très remarquable qu'il a fait sur les capaeiteii des »]niples et composes. Yuïci la disposition de son appai li^ corps est chaulTé dans une étuve k une températi peu près constante, ensuite il est jeté rapidenieni iIaH vase destiné au mélange, et les températures s'ub^en^ au katbétoiuctre, L'étuve se compose d*un vase à 0 euvelcjppe a, i, € {Jîg-'jt planche 8)^ entre « cl I a de Tair et de la ouate , entre h et ù un coitrant derips et dans rintérieur du cylindre c se trouve le corp;» 501 à rexpérience. Le courant de vapeur est produit pari "petite chaudière ^ qui est toujours en l'hullition; il par le luhe incliné r, et s'échappe parle îube r poirf au serpeïitin .r\ Le corps est tonlenu dans une petiwrt bel Ile d de fils niétalliqueâ, au centre de laquelle eii cylindre où se loge le réservoir du ihermoniétre £. Cetl niomètre s'échauffe lentement; mais à la fin il seiuainli iiumuhiie, et alnrs un est assuré qu'il accuse exacleiïi<# température du corps. Le vase des mélanges est en/j observe son tliermoiuènc g^ et le tliermoniètre 4 1 don ne la températun ambiante. Quand le moment esî*< on ouvre le re^çislre l\ conliïise /, on pousse le \z^efm\ pt?tit chemin de fer qui Famène au-dessous du ejlindrfft' (Hjvre le registre horizontal X, on laisse couler k fil retient la corbeille, et celle-ci vient tomber douceiiïetil'i* Teau, Alors le vase est ramené au point de départ ;<*

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