‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologieChapitre 152 sur 217 · PAU II · texte numérisé non relu

PAU II

de cluiWur ïibmficltiQiitie par t^ du Tapeur, cbiiti le» i tions de TciiprrimK'e.

Lu tiiu^sti dVau dr% caloriiiièiifê eut de 66 1 die «a flt!ic;rriiintî y ii tnoyeti dç h jaugtt /'^ i|iii i d'un etitontiuSr, et qui reçoit elSe*ittt^me fcaii d'i voir fttipëneur. A chaque expierlence » on vide le tnètreii par leur mbiiiet jnféneiir. Pour It^ retii[dir,i] de tourtier l« robinet intérieur dis b jnuge et cil tuba pur kqutjl ellâ çtsmnmnujuH nu calorimètre. ^

Li* rolitiH't ctrtuiLuuur g rei^oit b vapeur tk lil diere piir uu tube de commit iiicjitiofi cjiit, potir ne {H que de Ui vapeur iiédie, Viuivre nu sein d# ti mfn vjipeiir, fiprï'Jt uvim fait plu&îeurâ eirrrmrotntîdiif rieures. Au sortir de la chaudière ^ re tube ot eât luienvelopptf d'un tube plu» br^^c m' qui le Èuk jw niomeiit uû il arrive iiii rid>iuel diiitiilHiteur, fig, X lukui a*aurer ta circuLilion de k vapeur dans ce cul uii y ftdapte, près de mn emlr^tuite supérieure, tin b te rai 11', figtire ^^ qui va conuiiuniquer im luhn oHjdtîiiseurj ligure 4 ^ *'*est intente pnr !:* , r-njT-rTTl'avons dit, que la pression de l'air se communique linterieur (le la chaudière; en même temps le tid>«» i celui qui amène la vapeur au condenseur e. Ct'pfr le tuhe m ne verse d'ahord la vapeur que (hms la cbaj annulaire du robinet régulateur pour en réchaufltT tt les pièces; puis de là, tant que le robinet n'est pas vert, elle passe dans le tube // , fii;;ure 3, qui la ran encore au tube 3', comme celle qui provient du tiilx? Mais quand tout a été réchaulfé, et que le luonienf arrivé de procéder à 1 expérience , on ferme le robinet termine le tube n près de sa jonction avec le tube 3. | l'on ouvre enlin le robinet distributeur lui inèine p donner la vapeur à l'un des caloiimètres. Cette exjw^riei terminée, on tourne le robinet distributeur d'une dti eircoul'éience, pour le mettre vu comumnication a^

600 L1VR£ VII. CffiKlulT^MBïïBitpKTO

vi^ et Silhermaon ont dëterniinë le:i clialeur^ liitctitci diverses vapeurs avec un appareil sioiple, et qui me susceptible d'une âsse^ grande eiactitude larsqu il e»t en œuvre par des nmins habiles. Il est repr^itle pbi 38| Ëg* S; cest un ihermomètre à inoufle, mai* inomètre dont le réservoir cûiitient 8 à lo kiloj mercure, a, ballon de verre, portant une moufle ^, piston-plongeur c, et un tube indicatetir horizAtiitil ^ terminé par un réservoir g. Le ballon est dans une de bois , ï) repose sur un socle de liège , et se tmuTe toutes pans entouré dedredon ou de peau deeygtif.

La mouûe est un tube de cuivre , sur lequel an il! déposer de Toxyde de plomb, pour le rendre inattai]UÂlih lu mercure ; elle est lutée à Torifice à la glu mtinf\^^ butée à son extrémité avec un tube de verre f ; \f indicateur est ajusté aussi a ta glu marine ,* quant au ton -plongeur^ il passe par une botte à étotipe hm i et se règle au moyen de la vice u.

Cet appareil se gradue par des quantités de chaliuf i non par des différences de température ; pourceboaJHit dans la moufle, par exemple, lo grammes d'eau bouilUi*, dont an observe Ja température avec soin quand léquili' bre est établi; on sait alors combien l'appareil arecu^l* calories, et par conséquent quelle est la longueur du t»^ indicateur qui correspond à une calorie. Quand cetie^»gueur est de 2 ou 3 discièmes de millimètre , la sensiM'^ est suffisante.

La figure 5 représente l'appareil disposé pour la TtxSufcbe des chaleurs latentes. Le liquide à éprouver estdam^ pipettt'^; lorsqu'il eât en ébuUition , le bec de la p^^ >*engagedans Te^itrémité d'un tube mince de verre ( Uii-mèmi^ dans la moufle , et qui s y trouve entour*^ J* mercure; la vapeur se condense dans ce tube, et la iJ>ï^ leur quVlle abandonne sobserve sur le tube iiïdicilt'T puis le tube de verre est tiré de la moufle pour H^

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602 LIVRE vu. CHALEUR. — DEfJiffatfÈ PARTIE.

comparées et mesurées comme les ebaleilrs spédfiques ou les chaleurs latentes.

Nous allons indiquer successivement les travaux qui ont été faits sur ce sujet par Lavoisier et de Laplace , Rumford et M. Despretz; par Dulong, dans un mémoire posthume, et enfin par MM. Favre et Silbermann ; puis par MM. Hess, Andrews etGraham, sur les combinaisons par vofe humide.

Lavoisier et de Laplace s^étaient servis du calorimètre de glace ; Rumford employait un appareil plus simple , qui , pour certaines substances , peut donner des résultats satisfaisants, lorsqu'on a soin de faire toutes les corrections. Cet appareil est représenté dans la figure 363 ; il ne diffère que par sa forme de celui qui sert à déterminer les chaleurs latentes des vapeurs; le mode d'expérience est exactement le même. Dans le calorimètre de Rumford , le serpentin est horizontal, afin que les produits de la combustion ne s'échappent pas trop vite , et l'entrée a du serpentin est munie d'une espèce d'entonnoir ou se place le corps soumis à la combustion. Si c'est l'huile ou l'alcool, les experiencfs sont très-faciles; on les met dans une petite lampe que Ton pèse, au commencement de lexpérience et à la tin , pour savoir le poids du corps qui a brûlé; la flamme et les produits de la combustion parcourent les plis du serpentin ; on néglige la chsileur qu'ils copsen^c*nt en sortant, et l'on

CSA^ITRB It.

CAL6ArMBl1ll£.

TXttÊàt) lies QOARTftfl Dfi CHÀLBUH DfeAClBI PAU LA GOm-STIOlf te MtEMtt BDMTANCBt.

OeSIGNATlOR

]>B« RUBSTAlfCES.

Ffr

Bydroflèoe.

Hmto <rioUf «.

ClKbIaiidie

Id

Halle de oolaa épurée

Soir

Étber soUurique

Phosphore

Charbon

Naphte

Alcool à 4S« Baume...

/rf., plm aqueux...

Boit très-sec

tLfIYATION

DE TEMPÉRATUHE

que I or.

de chaque sunstance,

en se brûlant

avec roxvgéne,

eoniBiunhiuerait

à I gr. d^eau.

ËlJlVATTOIf

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