L'ANIMAL
SA TEMPén.
EIIBBGRÉS CEMTIGRAD.
TEMPÙU-
T€RB ANBUNTE.
UBU DE L*OMERTATiOII.
Suite des Oigeaux,
ine...
iman.,
metrica.
ico6a.. . .
oœar
imoM. intér.
mane
tant.
itaUs.
ÀmpMbies.
Poissom.
Mollusques.
Crustacés.
Insectes.
Idem; làiïi. 3V* ^.
Près de Colombo.
Idem.
Enroer;1ttit.2o2rif.
Coloiiibo.
CapdeBoiiD6-Espér,
Colombo.
Aandy.
Colombo.
Idem.
Idem.
Idem.
Ed mer ;l«tit.8* 23*11.
idem; Utit.!*» 14' S.
Idem.
Près d*Edimhouiv.
Eumer;laUt 6*^5TK.
Près de Colombo.
Kamly.
Colombo.
EuTiroBS de Kaidy.
Kandy.
Idem.
Idem.
Idem.
Cap de Boniift*B8|>ér.
Kandy.
Idem.
Idem.
mes. — Pour les amphibies y\e nombre qui se trouve )lonne de la température ambiante est la tempe- Tair ; pour les poissons , l'huître commune et le îst la température de la mer.
62B LIVRE vu. — CHAtÈUlU DBDllàitË PARTif-
i^ On volt c|ue le^ olseaur sont de tous les animaux eôl dont la tempëraluFË est la plus elévée ; 1<5S omnanHÊmial cupent le second rdng; YÎentiefit ensuite les ampliiliifïSjll poisson» et certains insectes j la dernière classe compia les mollusques et les crit&tace#, qut sont seDsibleniejit a I tempëruture ambiante, ainsi que les irers &ur lesqtidi ci a jiis(|u à pres<înt fait des expériencesjî La bonite offre un exemple temarquable f lâ mtr à 27jîj la température de la bohite s'est trouvée de ij', cœur, et de 37^9 dans les niusdes intërletirsi le cmwti très-près de la surface.
I MM. Becquerel et Brescbet ont fait aasd him 'd*expériences sur la température des corps TiTani», à ïi sain et malades. Leur luéthude consiste à emplojer longues aiguilles, analogues à celles qui serrent a 11 puncture, âvee cette différence qu'ils les t'ont l>iiiiéulU( les deux métaux de cimcune étant soudés ven li puinl séparés dans le reste de leur longueur par une mrml< isolante* On fait communitjuer par un premier fil tle cui les cuivres des deux aig-uilles ^ et par un second fil ble les deux aciers j en plaçant un galtanomètre dm^^^ ou l'autre de ces deux circuit. Des qu'il y a entre II pointea des deux aiguilles, ou entre les deux souJum,!* degré de chaleur un peu différent, l'aiguille du gaKaifl^ mètre accuse cette différence , que Ton peut ensuite cn^ luer en degrés thermométriques par une graduatidîi feA Pour avoir des températures absolues et non plus J«* pies diflérences, il suffit dé plongei* Tune des mfm dans un bain ayant une tempéra ttire constante et pitfilt ment connue. Par cette méthode ingénieuse, MM- B* querel et Bxeschet ont constaté,
l'^Que dans le chien, le sang artériel est plus diàucl^ le sang veineux d'environ i"j
a" Qu il uj a pas de différence Je tempera ture sensibi entre les habitants des vallées du Rhône et ceux du "^^^
G 28 H V H K \ 1 1 , — ce A I.EUU . ^ deuxième I*A RTll, I
dti carbone, pour former de Varide carboniqui? ; é iefait dans les poumons une vëri table eomLustion. Qi Lavoisier eut fait cette découverte^ la chaleur aninu fut ptu$ un mystère : an en vît la satirce dans le pli mène de la respiration. Cependant, il fsiyt mesurer source et savoir sî^ à elle seule, elle compejise exacti les pertes; c*est ce qu'a fait Dulong* Après avoir detei comme nous venons de le voir, ]a quantité dechalefir due par un animal dans un temps donné ^ il a chetei quantité de chaleur produite par la respiration. Liît est fourni à Faulmal est mesure par le gazomètre, (es rations qu'il éprouve sont données par lanalpe* Vom quelles sont: i^ il sort plus humide; 2** une parût r oxygène est rem placée par de 1 acide carboniqur; 3* autre portion de Toxygène disparaît j 4" Ta soie n que de faibles variations. Admettant que Toxygèoe qmi passe al état d'acide carbonique s'est réellement comi avec du carbone pendant Tinspiration , ou après avoif absorbé^ on peut calculer la quantité de chaleur qui eo suite* Admettant ensuite que la quantité d'oiygène disparu s'est (Tonibinêe avec de Thydrogi^ne pour fci de leau, on peut pareillement calculer la quantité de leur qui en resuite, La somme de ces deux quàniitfs chaleur représente certainement toute la chaleur que respiration peut produire; mais pour cela il faut coq; bien exactement les quantités de chaleur dégagées combustion du carbone et tie rhydrogène. Or, à Té] où Dulong fit son tr;ivail , si le nombre admis pour le bone était sensiblement exact, celui de ThydrogeofiJ vait que les deux tiers de sa véritable valeur; on m] qu*un gramme d'hydrogène donnait environ 23ooo de chaleur, taudis qu'il donne en réalité 34600 uni» Aussi en faisant les calculs avec cette fausse donnée* m pouvait repnicliiirc que les 8 <lixicmesde ta chaleur oW vée^ ce qui laissait uuc grande laUlude aux p<irtiïJ|]^ ^
(Î30 LITRE VÎT. — CÎTAÏ-KHE* — nEtnukifK ?ARTI1
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Neige. 8 1 dfr-55,5^a-»
Remarques générales sur les sources de chaleur i froid. — Les seules sources de chaleur qui nous 8< connues sont celles qui résultent des actions ëlectric des actions moléculaires et des actions mécaniques. ( ques physiologistes supposent, il est vrai, qu'il y a des forces organiques, différentes des forces chimi<| cjui sont capables de développer de la chaleur ; mais, près ce que nous venons de voir, les effets calorifiqui ces forces sont loin d'être constatés.
L'incandescence du charbon entre les pôles de la | la fusion, la volatilisation des métaux, soit par les coun soit par les décharges des batteries ordinaires, dénionl assez la puissance calorifique de l'électricité; on a déjà
632 LIVRE VII. CHâLElTR.— ^DRDXliWE PARTIE.
chaleur, mais leurs effets sont toujours analogues. Cependant, lorsqu'on veut apprécier et comparer leurs intensités, il faut tenir compte des actions chimiques qui succèdent quelquefois aux actions mécaniques : ainsi , quand Tamadou s'enflamme dans le briquet à air, ou quand le bois s'enflamme par le frottement, il ne faut attribuer à l'action mécanique que l'élévation de température qui est nécessaire pour déterminer l'action chimique, et non pas rélévation de température qui résulte de l'action chimique elle-même. Il pourraît même tirriver, dans les phénomènes de cette nature, que Faction mécanique favorisât la combînabon des éléments autrement que par rélévation de tempera» ture, $OJt par la disposition particulière qu'elle donne aiii molécules, soit par d'autres causes; il est même probable que la détonation des poudres fulminantes, par la friction ou par le choc, est un effet complexe, et que la chaleur produite par l'action mécanique n'est pas k seule force qui détermine rexplosion. i*tri#v^#ii'
Quand les actions mécaniques a^sseut seules , comme cela a lieu , par exemple, par le frottement des corps non oxydables, par la compression dt^ lair dans des vases où il n y a pas d*éléinents combustibles^ par la compression des métaux sotis T action du balancier, etc. , il devient plus
634 tiYRE vin. <— uÉTionoï4>cn.
recueillis dans le court espace d*un demi-siècle forment déjà un vaste ensemble; et s'ils sont encore incomplets par leur nombre et par la durée qu'ils embrassent , il est vrai de dire qu'ils conduisent à plusieurs grandes questions sur 1 état tbermométrique du globe, qui peuvent dès aujourd'hui être abordées et discutées avec des données précises.
Ce chapitre est consacré à Texamen de ces questions.
Température de Vair à la surface du soi. — A l'Observatoire de Paris, les températures de l'air sont observées au moyen de l'appareil suivant (Jig. 364) ^ ^^' ^t une espèce de tambour composé de deux forts cercles de bois , réunis l'un à l'autre par des traverses rr; ce tambour peut tourner sur un axe en fer aa scellé dans le mur. Le thermomètre est représenté en tt' \ son échelle » qui est en verre I se trouve ajustée contre l'une des traverses /r'; il est ordinairement exposé vers l'extérieur ; mais lorsqu'on veut faire une observation , l'on fait tourner le tambour pour amener les divisions devant l'œil de l'observateur.
Cet appareil est exposé directement au nord, et ne re* çoit par conséquent le soleil que pendant quelques heures le matin et le soir, depuis Téquinoxe du printemps jusqu'à l'équinoxe d'automne; mais on le tourne peur le mettre à Vombre: il esL d ailleurs abrité de la pluie
CHAP. I. -^ CHALEUR TBARESTRS. G36
lOyenne de trois observations faites, la première au lever 1 soleil} la deuxième à deux heures de laprès-midii la Disiéme au coucher du soleil; a° prendre la moyenne de» m3( ^mpératures maximum et mimmiun de la journée, elfe seconde méthode est celle qui est adoptée à VObseritoire de Paris.
La température moyenne d'un mois est la somme des smpératures moyennes de tous les jours du mois, divisée ir le nombre de ces jours.
Jjn température moyenne de Vannée est la somme des ifppératures moyennes des douze mois, divisée par ia« [j||9 il eat important de remarquer que Ton arrive au même ^fplcat, qu à peu près, par deux autres méthodes : i" en penant seulement la moyenne du seul mois d'octobre 9 * en prenant la moyenne des températures correspondant
«ine 5eule heure de la journée, qui serait pour notre (litude l'heure de 9 heures du matin.
Enfin y Von ne cherche la température moyenne de Tance que pour arriver à la température moyenne du lieu ; pPe-ci est la moyenne de toutes les moyennes annuelles. Il ^^t de nombreuses années d^observations pour obtenir un éfultat qui approche un peu de la vérité, et même cette *éfAvà n'existe que sous une condition : elle suppose que ^A diangements de température auxquels une localité se rouTe soumise sont des changements qui s*accomplissent >ar oscillation et non par progression. Si un cUmat pouvait itre d'une manière indéfinie progressivement chaud ou progressivement froid I il ne faudrait pas chercher sa tempe* rature moyenne sans cesse changeante , il faudrait chercher la loi de la progession croissante ou décroissante de cette température; elle serait irrégulière sang doute , mais elle eatisterait : tout phénomène durable est soumis à une loi. Les observations tendent à démontrer que tous les climats de la terre sont stables, et que leurs vicissitudes ne sont sue des périodes ou des oscillations plus ou moina «Isn^
636 LIVBE VIII. — Mlh*KOROLOGIE.
dues, n existe do'nc une température moyenne propre à chaque lieu, et c'est là une donnée fondamentale que nous avons à déterminer. Dans les climats où les observations de plusieurs années successives donnent des moyennes très-différentes 9 il faut un très-grand nombre d'années pour obtenir une température moyenne qui approche de la vérité. S*il arrive, par exemple, que la plus grande différence entre les moyennes de vingt années consécutives s élève jusqu'à 5% on pourra supposer, avec quelque probabilité , que cent années d'observations donneront une moyenne qui sera encore en erreur de yl^ de degré ou de ^ de degré. Au contraire , si la plus grande difSérence entre ces moyennes ne s'élève qu'à i^, on pourra supposer que cent années d'observations donneront une moyenne dont Terreur ne dépassera pas ^^ de degré.
Par exemple, à Paris, la moyenne des trente dernières années est de io%8o , et la différence entre la plus grande et la plus petite de ces moyennes n'atteint pas tout à &it 3^ ; ainsi la vraie moyenne de Paris est maintenant connue à moins de ^ de degré près. Malheureusement, le nombre des points pour lesquels on a ainsi des moyennes suffisamment approchées est encore excessivement restreint. Cependant, M. de Humboldt a essayé de discuter l'ensemble
CUAP. 1. CHALRUR TERRKSTRK. 637
ire et son inclinaison , la direction des vents et tous les héooTnènes atmosphériques, sont autant de causes seconlires, tantôt constantes et tantôt variables, qui modifient ms cesse les deux causes générales. On conçoit dès lors ii*il devient très-difficile d^établir de l'ordre au milieu de $tie confusion, et de soumettre à une loi commune des bénomènes si variés.
Voici, cependant, quelques définitions quinousserviront rapprocher les résultats et à les embrasser dans une seule snsée.
Concevons, par exemple, quun voyageur fasse le tour I monde en partant de Paris, et qu il passe par tous les >ints de Thémisphère boréal , pour lesquels la température oyenne est, comme à Paris, de io°,8 ; la route qu'il aura Lr(X>urue formera autour de la terre une courbe ii égale xaleur ; c'est ce que Ton nomme une ligne isotherme. Ainsi, le ligne isotherme est celle qui passe par tous les points ; la surface de la terre pour lesquels la température oyenne est la même. La ligne isotherme de io^,8 est loin 5 coïncider avec le parallèle de Paris j elle est irrégulière
sinueuse, c'est-à-dire, qu^elle passe par des points dont
latitude est très-différente de la latitude de Paris. On eut concevoir de môme la ligne isotherme correspondant une autre température moyenne quelconque ; elle pourra re sinueuse comme celle de Paris , mais suivant d'autres As qui lui sont propres. L'espace compris entre deux liaes isothermes est ce qu'on appelle une bande isotheime a une zone isotherme. Ainsi, la zone isotherme de lo'' à * est celle qui est comprise entre les lignes isothermes de o* et de 5".
Nous nous bornerons ici à diviser l'hémisphère boréal n six zones isothermes, savoir \ r La zone de 30° à 23*^,5, c'est la zone torride. y ... de 23, 5 à 20 3". . . de 20 à 15
ftî»Tf(fe* — L'ensemble des obseri'uliotis Itm^ ih t€iKipératuTP moyenne est, soiâs léi^uateurj mtt« â7%5 et 28". Cependam, ceiti^ moyentic « ■p£fiée parla grande étendue des mers éqUatoriatei; S4fl Il Egne, \eA continents n^occiipeotque le sixième deliff eoetereiice de la terre. Ainsi, en se rappro€h.int des tro* pî«{ttcâ, et particulièrement du tropique du Canter, iiûOt i^defons pas être étonnes que Ion trouve des fempè^ tares tnojennes qui di' passent sensiblement celle Je 1^ fOflCair; pour Pondichér j, par exemple, ta inoyeriae 0
Cendant les lignes isotbermes de ii^^ 5 sont sinueuses; toui seml^le indiquer qu'ell<*s ne font que tres-petites exenrsions de part et d'autre des tropîtjao,
Zone de a3*,5 A -ïcï^, — Cette zone embrasse des l^t^ ludes trè^liltereiitivs : Alfjerjqui se trouve à peu prù:? ioiL^ le méridien de Piiris, est un des points qui 5*avai>ceïil k plus vers le nord, et Tua reconnaît déjà dans les li^*ae*is> lliernies qui avoîslnunt ao" une tendance à être couveia ?ers le pile dans leurs points qui correspondent au cectrr de l'Europe,
Zone de 10^ a t5'\ — Cette zone passe par les cal«4 France sur tout le littoral de Va Méditerranée pur iiii« Ii^ litude moyenne de 43'^ t^t ensuite elle se rabaisse ^ s<iiti Test vers Nanga.-»aki et les cotes du Japon, soit à rouest^ai Natchez, âur les bords du Mississîpi auprès du golfe d» Mexique,
Zone dû iS" à i<f Si Ton prend encore dans cetî«
^one les villes de France dont la température movennifes* de 12 à i3'V uu voit que leurs latitudes sont plui grunJ^
ClfAP. I. CHALEUR TERRESTRE. 639
que celles des points de même température, soit à Test oomme Pékin , soit à l'ouest comme Cincinnati , New-York et Philadelphie. Aussi , dans la zone tempérée , h latitude égi]«^ le climat d'Europe est plus chaud que les climats de l'Asie et de l'Amérique.
Zone dé lo k 6*. ~ En comparant les températures Ikioyennes de Fayettleville et de Copenhague , celles de Québec et de Stockholm, celles de Kendal et de Berlin, on reconnaîtra de plus en plus la différence qui existe entre le climat du méridien de Paris et les clinnats qui sont à l'est et à l'ouest de ce méridien.
Éone dé 5 k o^ — Il est à regretter que Ton ne possède ptfs dans cette zone quelques séries d'observations dans la Sibérie et dans le nord de rAmérique. Ces observations seraient d'autant plus intéressantes qu'elles permetti^ient de tracer avec quelque précision les limites où va s'éteindre la végétation. Cependant cette bande paraît comprendre les latitudes de 60 à 70^.
Régions polaires, — Les diverses expéditions qui ont été faites ven le pôle boréal , dans ces dernières années , ont fourni un grand nombre d'observations précieuses, desquelles il semble résulter que la température du pôle luimême serait comprise entre 25 et SS"" au-dessous de o.
Températures moyennes des Jours, êtes mots et des saU ionà^ températures extrêmes et climats. — Les climats sont caractérisés, en ce qui dépend de la chaleur, et par la température moyenne de l'année et par les variations que la température des jours, des mois et des saisons, peut ëpMuver. On peut dire que le climat est brûlant dans la xone torride, chaud dans la zone de a3%5 à 20°, doux dans la zone de 20 à i5% tempéré dans la zone de i5 à 10% froid Aajïs la zone de 10 à 5°, très-froid dans la zone de 5"* i 0| et ghcé dans la zone dont la température moyenne est au-dessous de o. Mais les climats qui appartiennent «1 la même zone ou à la même ligne isotherme doivent se
tfVmS ▼«!• — MrrKOllDLDGIE.
ure otx; et nous propoiîer ans irapp€li*rc KS ^at n'oflrent pas <lt* grandes diïïm V ée 1 annëe entre tes extrêmes de la chak wmiaMes ceux qui oiTretii d iisjiêi gnn i|et, dipm fitiffoii ot M. de llumbcildi, i teeÊmiJs ceux qui nOretï i de très Le lableau suivucii offrira un €x<^mple de<
Temperniurc Ti^mprrudîrf T«niip^fal4if« D%. moY^nni* mov* rtu moli inoy* du mtilt. 011!
K'Xwlu « *■ t
tu
Ffindial a un climat constant : ce caractère ap^ |irefq&e toujours au climat des îles,
Saînt-Malo, Londres et Paris ofTrent un exemple de mâts variables j tandis quf New- York et Pékin ont éviJi meut des climats excessifs.
H suffit de rellecliir un instant sur finfluence prodige que la chaleur et le froid exercent sur tous les êtres oi aises, pour concevoir que, à température moyenne égilii its productions ne peuvent être k^s mêmes dans \ts mats excessifs et dans les climats constants ou varia MfJ,
Ce n'est pas seulement par ces distinctions tranchées les climats peuvent être caractérisés : s'il suffit de qudtfi ilegres de froid de pIuH pour faire mourir les plantes, rf quelques degrés de chaleur de plus pour faire milrir fruits, il est évident aussi que Teprique et la duret^ ^ndes chaleurs et des grands froids sont des éleme*] indispensables à la connaissance des rUinats. Ainsi, W^l serTateuvs ne dLiîveut pas songer £»eulvment à delerniiai
CHÂP. I. — CHALEDR TIUIRJ^TRB.
mpëntures moyennes de l'année et let tempéra- ■i03rennes des mois les plus chauds et les plus froids, b doivent parvenir enfin à déterminer la distribue la chaleur dans tout le cours de Tannée, et, pour et observations journalières sont nécessaires. Ces oh* kms une fois faites, il ne reste plus qu'à les combiner ide bonnes méthodes pour arriver aux températures mes des jours , des mois et des saisons, la ne terminerons pas cet article sans rapporter en* d'après M. Arago, les extrêmes de chaleur et de froid it été observés à l'Observatoire de Paris {ArmmUre reau des Longitudes^ i8a5).
mUM DE LA CHALEUR.
Mois.
8 août
7 juillet
14 juillet
14 juillet S juillet
16 juillet
15 août S août a août
15 juillet 14 juillet
Tempérât
Dagré crntig.
MAXlBfUM DU FROm.
Années.
Mots.
13 janvier
13 janvier 8 janvier 8 janvier 8 janvier
29 janvier
30 décembre
31 décembre
25 janvier
26 décembre
14 janvier
Tempérai.
Brait aussi que les plus hautes températures de l'air nt été observées sous la zone torride se sont élevées k 5o% et que Lyon et Ritchie ont même observé une rature de 54^ à Toasis de Mourzouck.
MB autre part, dans les régions polaires, le capitaine a observé quelquefois des températures de 4^ ^ 5o au-dessous de o, ce qui donne environ loo degrés A linsite des variations extrêmes de température que nase éprouver à la surface de la terre. ^péraiures à dwersts hauteurs au-dessus du soi, — le monde sait que la température décroit à mesure m s'élève dans Tatmosphère : on en voit une preuve I. 4i
'mê\ le rapîtaine Parry a élevé un certWolaiitii iTtroii de hiiult^ur avec uit thertiiamétre à i leetté hautâ région la leinpétBfure éuil àêl i de o, conimt' sur le^ glaces de la mer^ iFéquateur^M, de Hunibotdtar:iU un gondl rAtiaiii dont les résultats génëTaux sont ^ le tableiiu suivant :
0 mèiim.m....
ÎOOO -^ ,.....,
, IB-i....
3ÛÔ0 — , ,