‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologieChapitre 172 sur 217 · au<ii4^us d« 1» mvr · texte numérisé non relu

au<ii4^us d« 1» mvr

A PayU . cÔU» du Pérou » kt. &* iu ni*

veau de ta mer^, . ^ ««.....•»,,,« .

Ssnta-Fé dft Bogota , À 4* ^h' noid, à

1 360» d*éLéf atiikil. ,..,*,,,,*

UGuiara» Jjil. Itf 3û' nord, au bord

de k mer. ,..,,,.. ^.,.,.,

Brésil, Rio-Janeîro, m. 2r àV md,

é1 aux Mi^ion» de* lnrii*»Tis ,

Mii-Palfiias, C«ii«Hf«, lat a» aS' nwd.

Au Caire , Egypte » lat 30* î" ïiord>, » ,

TotiliMifie, lat. 43* 34' nisrd.. , ,

Marseille , lat , 43* 1 8* nord

di^îmbéry, lat. -U" 34' nord, 137» é*é-

lévâtiûÀ « , .

ClermoQl-Ferfand , lat. 4 S* 4C* nord,

ÏIO», ,..

Strasïwurg, iat. 48° M' nord,,

Paris , Ol>iwrTëtoîr« t laL 48* &cr nord, La CUapetle , prêt Dieppe ^ lat. 49" BS:^

nord ,...,...,♦».*,.*.*,,..,,,*,

Kontgsberg, lat. &4* 43' noré

lat 74* nord.....,...,.

5,34 1.10 1,75 t,30 Ùjl

Ainsi, la période du matin, à peu près constante sous l'équateur dans toute la zone des tropiques et jusqu à la hauteur de 3,ooo mètres, diminue ensuite rapidement à mesure que la latitude augmente. C'est sans doute dans cette loi de diminution progressive que l'on doit chercher les causes du phénomène lui-même; tout semble indiquer qu'il tient à la température plus encore qu'à la position du soleil.

M. Flaugerques a constaté, par vingt années d'observations faites à Viviers (Ardèche), depuis i8o8 à 1828, quf les hauteurs moyennes de midi offrent des différences sensibles pour les différentes phases de la lune, comme l'indique le tableau suivant (-^/î/m^ï //'<?, i833):

CH. 11.^— DE l'air et des YAPÊrRS ATMOS. 701

HMf dis loue 755.4S Pleine lune. 755.30

Premier oetanl 755.44 Troisième octant 755.60

quartier. 755.40 Deuxième quartier. .. .. 7;»0.23

octant. 754.79 Quatrième octant 755.50

Aiiuifla hauteur semble décroissante depuis la nouvelle lune jusqu'au a' octant, pour devenir croissante ensuite, et attôndre son maximum au !x^ quartier.

On trouve pareillement pour le périgée«754,73,et pour Tapogëe 755,73.

Peur reconnaître si cette influence appartient à la lune seule ou à Faction combinée de la lune et du soleil , il serait sans doute nécessaire de discuter les moyennes correspondant à diverses heures de la journée.

IL Schfibler a étudié sous un autre point de vue l'influencx de la lune, en discutant les nombres de jours de phiie correspondant aux différentes phases, pour un grand nombre d'observations faites à Munich de 178 1 à 1788, à Scattgard de 1809 à i8ia, et à Munich de i8i3à x8si8.Il en résulte que si Ton prend un intervalle de temps assez gnndpourjqull comprenne 10,000 jours pluvieux, les nonibrai de jours de pluie correspondants, pour le jour de la DOUTcIle lune, le jour du 1'^ octant, etc., seront conformes au tableau suivant {Annuaire i835):

306 Pleine lune. 337

octant 306 Troisième octant 313

quaràer... 325 Deuiiéme quartier 284

octant 341 Quatrième octant 290

Ces influences sur les jours de pluie doivent sans doute être liées à Finfluence sur la hauteur moyenne du baromètre*

Dans toutes les observations barométriques , il y a en général deux corrections essentielles à faire : Tune pour la capillarité, et Tautre pour la température.

Voici la table qid est adoptée pour les corrections de la capillarité :

702 LÏVEE Vfiî. MÉTÊOIlOLaGlE-

Ltbi mètre du tub<?*

Il ^00

1 1 ,;iH

DépreMioDS.

0,099 t\lVJt

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