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Dans un milieu homogène la lumière se prof

KOTIOfIS GÉNÉRALES. 145

oun en ligne droite. — En disposant sur une longue règle » disques percés en leur iSentre d'un trou très-petit, on à une grande distance la flamme d'une bougie, ou bien :esse de lapercevoir, suivant que les trous sont ou ne : pas en ligne droite. On conçoit quil y a une foule nojensy indépendants de la lumière, pour s assurer trois points sont en ligne droite.

[uand la lumière vient rencontrer une glace polie ou niroir de métal mni\ suivant la direction //, par exem- (y^. i3o), elle est renvoyée suivant une autre direciÀy et continue de se mouvoir en ligne droite suivant e nouvelle direction tant qu'elle reste dans un milieu nUement homogène.

ISette déviation que la lumière éprouve en tombant sur surfaces polies s'appelle la réflexion de la lumière. ^1. Dans un milieu hétérogène la lumière se meut toU' rs en ligne courbe. -— Quand la lumière passe de Teau is Fair ou de Tair dans Teau, la déviation qu elle éprouve frappante; pour s'en assurer, il suffit de prendre un e V {fig, i3i), de placer Tœil en o de manière que l'on ivçoive à peine le contour d'une pièce de monnaie m, le t€ étant caché par le bord & , et de verser ensuite de m dans le vase. A mesure que le niveau s'élève, la pièce K«mble s'avancer vers le centre, et l'on parvient enfin à Percevoir dans toute sa largeur, quoique en réalité elle itinue d'être cachée par le bord du vase. Donc , la lu- ^ve ne vient pas en ligne droite de la pièce m vers l'œil: is elle se propage en ligne droite dans l'eau et en ligne ^e dans l'air, car chacun de ces milieux est sensible- >tt homogèfie dans une si petite épaisseur, et nous dé- Utreronsplus tard qu'elle suit alors une ligne brisée ana- ^eà mio.

i^u moyen de l'air atmosphérique, nous voyons déjà les '^es avant leur lever, et nous les voyons encore après leur tcher ; c'est un résultat analogue au précédent, car nous II. xo

aperrevoDs la pièce m au mnyen fie I eau, bien fjtiVll* caehee par le bord du vase c^onitne te sont l«^ mm^f Les montagnes ou les plaines qui Hmireni itocrfi lit j a seulement celte différence qu en traver&tmt )«s 5UC€e!isi?es de r«tin0sphère^la lumière, ne renc^ntttltli de changements brusques de densité^ ne se brtiie pu quement, comme elle fait en passant de leau dans liir,! alors elle suit une ligne courbe au lieu d'une ligne

Cette dëviation que la lumière éprouve en Invi des milieux héteiogènei s appelle réfraction^

362. Un ruyon lumineux est la direction que suit lumière en se propugeant. — Un pinceau est la rm plusieurs rayons voisins* — Un Jmsveait est lu de plusieurs rayons ou de plusieurs pinceaiox iro st*[)ares^

Si d*un point quelconque de k tlamme d'une Ton conçoit des lignes droites dans toutes let dl] suivant chacune de ces lignes droites il y aura ttn de lumière, puisque la lumière se propage tians tniii sens et en ligne droite: mais lorsqu'on seioigiiemaiioi [a ÉLimme pour que le milieu devienne sensibleiîteiit rogèntî, les rayons de lumière conimeuceronià sa coi et les ligues droites prio)îli¥es ne représenteront plus directions.

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